BMW M Performance Parts Concept

Essai: Mercedes CLS350d 4Matic : bel objet de désir

DSC_0482

Lancée en 2004, la jolie berline CLS aux airs de coupé tentait alors de s’opposer à l’attrait de la clientèle pour les monovolumes. 14 ans plus tard, ce sont les SUV qui sont vendus à toutes les sauces par les constructeurs mais heureusement pour nous, la CLS est toujours au catalogue de la marque étoilée et elle vient même de faire entièrement peau neuve pour cette troisième génération.

DSC_0528

Certes, la carrosserie Shooting Brake n’est plus au catalogue mais le dessin de la CLS conserve toute son originalité. Un peu moins pur que le dessin de 2004, celui de cette nouvelle venue ajoute une certaine agressivité bien dans l’air du temps. Les phares adoptent les lignes de la gamme actuelle et l’arrière est encore plus râblé. Le modèle qui nous a été confié par Mercedes Belux est le 6 en ligne 3.0 diesel de 286 ch d’office proposé avec la boîte auto à 9 rapports et les 4 roues motrices. L’ensemble est évidemment très performant et particulièrement peu bruyant même à froid.

DSC_0492

J’aime bien

Réputées pour leur confort, les Mercedes déçoivent rarement. Et cette CLS ne dément pas la tradition. A bord, tout est luxe calme et volupté. Les sièges sont parfaitement dessinés et leurs réglages sont excellents. Notre exemplaire recevait des inserts décoratifs en frêne gris à la beauté discutable mais c’est moins kitsch que les lumières d’ambiance ayant beaucoup plu à notre jeune adolescente.

DSC_0530

Plutôt malin

Jouant la carte technologique, Mercedes propose sur cette CLS les mêmes grands écrans qu’à bord de la Classe E. Et de nombreuses possibilités de connections. Ce système multimédia offre ainsi la reconnaissance vocale, la compatibilité Bluetooth mais aussi les services de connectivité Mercedes me. Les Geeks seront heureux de trouver deux ports USB, une interface SD. La navigation peut être complétée par le Comand Online qui reconnait les panneaux routiers, l’intégration smartphone, le hotspot wifi à bord, le service Concierge sans oublier le Car-to-x. Bref, il est loin le temps de la Mercedes de papa, dans les années 90, où m’immense volant et l’intérieur austère garantissaient une fiabilité sans faille.

DSC_0486

J’aime moins

Justement, quand on aimait les Mercedes pour leur classicisme, il est difficile de se faire à cet habitacle bling-bling où les ouïes de ventilation chromées ont pris une place assez marquante même si bien sûr, via le catalogue des options, il est possible d’opter pour des intérieurs bien moins clinquants que celui de notre modèle d’essai.

DSC_0522

Pourquoi je l’achète

Une Mercedes demeure un achat raisonnable dans le sens où la reprise de votre véhicule est toujours bonne. Et puis on se sent bien à bord, le confort est royal et la puissance de cette motorisation, son couple de 600 Nm, participent à une ambiance apaisante. On sait que la puissance est là lorsqu’elle est nécessaire. Enfin, avec des dimensions légèrement revues à la hausse les places arrière, même si leur accès n’est pas facilité par la ligne générale de l’auto, proposent un espace suffisant pour deux adultes tandis que le coffre propose 520 dm³. Cette motorisation Diesel conserve tous les atouts de ce type de carburant qui permet, encore et toujours, de voyager à allure très soutenue en consommant un minimum.

DSC_0502

Pourquoi je ne l’achète pas

Avec un prix total de 93.690 euros tvac, la voiture qui nous était confiée exige un beau sacrifice financier. Un refrain archi-connu et rebattu lorsqu’il s’agit de la marque à l’étoile ou, plus généralement, des haut de gamme allemands. On a également noté quelques hésitations de la boîte automatique à 9 rapports (9G-Tronic) dans des cas extrêmes lorsque vous donnez un coup d’accélérateur pour dégager un carrefour au plus vite par exemple.

DSC_0495

Blue & Orange, ou les couleurs Gulf aux 24 heures du Mans

IMG_4239

A l’occasion des 50 ans de la première victoire mancelle d’une voiture aux coulers du pétrolier Gulf, le Musée des 24 heures du Mans ont organisé une petite retrospective avec quelques modèles emblématiques ayant écrit la légende de ces célèbres couleurs. Celle-ci se tient jusqu’au 23 septembre 2018.

C’est pourtant au printemps 1966 que Grady Davis, un américain vice-président de la Gulf Oil Corporation, débarque à Slough, au sud de l’Angleterre pour venir choisir sa Ford GT40. Il rencontre John  Wyer, à la cinquantaine bien entamée, et qui ne se laisse pas impressionner par ce Ricain un peu trop sûr de lui à son goût.

IMG_4243

Et pourtant… après quelques minutes, les deux hommes se comprennent et si les modalités concernant la GT40 achetée par Davis sont vite réglées, les deux hommes entament une conversation autour de l’engagement des GT40 en Championnat du Monde des Marques. Les tensions sont vives chez Ford et la victoire des Américains cette année-là au Mans ne va rien arranger. Wyer est déjà à la recherche d’un nouveau défi et l’occasion est belle puisque le patron de la Gulf cherche à mettre davantage ses couleurs en évidence via le sport automobile.

IMG_4242

Quand la Mirage redevient GT40

Ainsi naît la structure JW Automotive Engineering (des initiales de John Wyer et de son associé John Willment), qui deviendra par la suite John Wyer Automotive Engineering (JWAE). La première apparition mancelle de cette nouvelle entité a lieu en 1967, avec une version allégée au toit surbaissé de la Ford GT40, et baptisée Mirage M1. Après un double abandon, l’équipe se voit contrainte de déliasser cette voiture suite à la limitation à trois litres de la cylindrée des prototypes. John Wyer se rabat alors sur la Ford GT40, homologuée quant à elle en catégorie Sport. La légende est en marche…

IMG_4241

… avec deux victoires consécutives aux 24 Heures du Mans. En 1968, la course est reportée à la fin du mois de septembre et, de ce fait, constitue la dernière manche du Championnat du Monde des Marques. Largement dominatrice, la Ford GT40 de Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi remporte la course, offrant du même coup un troisième titre mondial consécutif à Ford. Puis, en 1969, le même châssis, cette fois aux mains de Jacky Ickx et Jackie Oliver, signe une victoire d’anthologie. Parti bon dernier après avoir marché vers sa voiture en signe de protestation contre le départ en épi, Jacky Ickx arrache dans le tout dernier tour de course la victoire à la Porsche 908 de Hans Herrmann!

frdconcepts 02detroit

Pas de victoire pour la 917 Gulf

Pour 1970, John Wyer remise la Ford GT40 et devient partenaire de Porsche et de sa 917… une voiture malheureusement absente de cette rétrospective, les organisateurs ayant choisi d’exposer une version « Martini » de la 917 LH. Heureusement, Le Rédacteur Auto est futé et il vous en a dégoté une dans le Village commercial.

IMG_4245

Les longues queues (LH) ne s’imposeront jamais au mans, pas plus que les 917 K aux couleurs Gulf. Mais elles resteront néanmoins dans l’histoire puisque, lors des essais préliminaires d’avril 1971, où le Britannique Jackie Oliver, victorieux en 1969, atteint la vitesse de pointe record de 386 km/h. Deux mois plus tard, en qualifications, Pedro Rodriguez, vainqueur en 1968, réalise la pole position en 3’13 »9, à plus de 250 km/h de moyenne.

IMG_4286

En fait c’est grâce au cinéma que la Porsche 917 aux célèbres couleurs de Gulf va l’emporter aux 24 Heures du Mans par la grâce de Steve McQueen et de son film « Le Mans », produit par le comédien et tourné pendant l’édition 1970. La 917 bleu ciel et orange signe même un doublé, grâce à Paul-Jacques Dion (interprété par le comédien et cascadeur français Jean-Claude Bercq) et Michael Delaney (Steve McQueen). Ce film-culte participera énormément à la légende de Gulf en Sport Automobile!

IMG_4254

Après les victoires mancelles de la Ford GT40 (1968-1969) et les records de la Porsche 917 (1970-1971), la réglementation technique des prototypes trois litres ramène John Wyer et l’équipe Gulf aux sources de ses châssis Mirage, qui étaient ceux de leur première apparition mancelle commune en 1967.

IMG_4248

Moins d’argent mais la victoire

C’est aussi un nouveau départ pour l’équipe, qui prend le nom de Gulf Research. A sa tête, on retrouve John Horsman, l’homme qui avait fait de la Porsche 917 K la machine à gagner de 1970 et 1971, mais John Wyer, à l’époque âgé de 63 ans, est toujours présent.

IMG_4257

L’ingénieur britannique Len Bailey dessine la Mirage M6, équipée du moteur V8 Ford-Cosworth 3 litres dominateur en Formule 1 depuis 1968. Mais après des débuts difficiles, l’équipe renonce aux 24 Heures du Mans 1972. Gulf fait donc son retour dans la Sarthe en 1973, mais les deux M6 sont contraintes à l’abandon.

En 1974, les Mirage M6 sont rebaptisées Gulf GR7. Après le départ de son adversaire principal Ferrari, qui a décidé de reconcentrer ses forces sur la Formule 1, Matra domine les 24 Heures et remporte une troisième victoire consécutive. Alors que le constructeur français termine vainqueur et troisième, la Gr.7 du duo britannique Derek Bell-Mike Hailwood rallie l’arrivée en quatrième position.

IMG_4256

En 1975, le départ à la retraite de Grady Davis, Vice-Président de Gulf et initiateur de l’arrivée des couleurs bleu ciel et orange de la compagnie pétrolière en endurance en 1967, a pour conséquence une réduction drastique du budget alloué à la compétition, à une époque où le monde subit encore le contrecoup du choc pétrolier de 1973. John Wyer et John Horsman parviennent toutefois à convaincre Gulf de financer la participation de deux voitures aux 24 Heures du Mans. Ce sera pour Gulf Research un superbe chant du cygne.

IMG_4258

Encore et toujours Jacky Ickx

Matra est parti préparer son arrivée en Formule 1 avec Ligier, tandis que Renault-Alpine et Alfa Romeo, les duellistes du Championnat du Monde des Marques 1975, ont renoncé au double tour d’horloge sarthois. Les deux nouveaux prototypes Gulf Gr.8, toujours propulsés par le V8 Ford-Cosworth, terminent sur le podium des 24 Heures. Associés pour la première fois dans la Sarthe, Jacky Ickx et Derek Bell remportent la première de leurs trois victoires en duo. « Jacky est probablement le meilleur coéquipier avec lequel j’ai jamais piloté, raconte aujourd’hui Derek Bell. Lorsque je reprenais le volant de la voiture, je la retrouvais aussi bonne que lorsque je l’avais quittée. J’ai toujours eu une grande admiration et un énorme respect pour lui. »

IMG_4247

Le Belge et le Britannique retrouvent sur le podium leurs compagnons d’écurie Vern Schuppan et Jean-Pierre Jaussaud, troisièmes. De 1968 à 1975, huit vainqueurs des 24 Heures du Mans ont porté la livrée bleu ciel et orange de Gulf : Richard Attwood, Derek Bell, Lucien Bianchi, Jacky Ickx, Jean-Pierre Jaussaud, Jackie Oliver, Pedro Rodriguez et Vern Schuppan. Ils cumulent 18 victoires sarthoises.

Par la suite, on a retrouvé les couleurs de Gulf au Mans à de nombreuses reprises ces deux dernières décennies, grâce notamment à Sir Lindsay Owen-Jones, actuel Président de la Commission Endurance de la Fédération Internationale de l’Automobile, et aussi à Aston Martin Racing, avec une victoire de catégorie aux 24 Heures du Mans 2008. Mais les années 1967-1975 restent encore aujourd’hui la période pionnière, celle où s’est définitivement forgée la légende en bleu ciel et orange.

IMG_4249

Des couleurs légendaires

Conscients des faibles retombées publicitaires enregistrées par les pétroliers (BP notamment) dans leurs précédentes opérations publicitaires, Wyer et Davis décident de décorer entièrement les voitures aux couleurs Gulf plutôt que de charger une carrosserie anonyme de stickers de la marque ce qui est véritablement révolutionnaire à l’époque.

IMG_4263

Toutefois, le bleu sombre de Gulf n’est pas très excitant et ce seront les couleurs de la Wilshire Oil (bleu ciel/orange), une société récemment acquise par le groupe qui seront retenues. Ce sera le coup de génie! Le temps n’est pas encore aux audaces graphiques, du moins en Europe, et la plupart des concurrents restent fidèles aux couleurs nationales. Dans un paysage un peu terne, les voitures de Wyer ne passeront jamais inaperçues et leurs couleurs, mais aussi la qualité de leur préparation en feront des modèles à part. Le succès aidant, Gulf devient rapidement un label plus qu’un annonceur et la majorité des chroniqueurs, peu complaisants pour les publicitaires, n’hésiteront jamais à parler de « Ford Gulf » ou de « Gulf Porsche » pour les différencier de leurs concurrentes souvent moins glorieuses.

IMG_4259

Sources:

https://www.caradisiac.com/GULF-AU-MANS-Couleurs-mythiques-page-50525.htm

https://www.lemans.org/fr/news/gulf-1967-1975-1-les-annees-ford-gt40/45667

Le Test Day des 24 Hrs de Spa, c’est mardi et c’est gratuit!

timthumb-8

Les préparatifs de la 70ème édition des Total 24 Hours of Spa passeront à la vitesse supérieure ce mardi 3 juillet avec le Test Day officiel, à quelques semaines de la course.

Programmé un peu moins de quatre semaines avant le coup d’envoi, le 28 juillet, de la classique d’endurance belge, le traditionnel Test Day permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser à nouveau avec l’impressionnant tracé de Spa-Francorchamps mais aussi de se préparer en dehors de la piste, en prévision de la semaine de course.

timthumb-7

Le Test Day marque aussi le début des festivités entourant la 70ème édition des Total 24 Hours of Spa. Ce millésime anniversaire fera la part belle à plusieurs temps forts, dont le traditionnel défilé dans le centre-ville, des séances d’autographes avec les pilotes, un track walk géant ainsi qu’un concert de musique programmé pendant les 24 heures.

Plus de 60 voitures s’attaqueront au Test Day, soit 13 marques différentes représentées par plus de 30 équipes sur ce circuit emblématique de 7km situé dans les Ardennes.

timthumb-3

La plupart des engagés sont des concurrents de la Blancpain GT Series Endurance Cup qui utiliseront ces essais pour peaufiner le matériel avant la course la plus importante de la saison. Certains ont d’ailleurs modifié la composition des équipages pour l’épreuve et ce Test permettra d’optimiser le travail entre pilotes n’ayant jamais roulé ensemble.

timthumb-2

Comme toujours, Spa attire aussi un certain nombre d’autres participants en quête de victoire sur l’une des plus grandes courses de la planète. Cette année, les 24 Heures sont aussi au calendrier (deuxième manche) de l’Intercontinental GT Challenge et le nombre d’engagés a augmenté en conséquence. Pour ces équipages, le test permet de s’adapter au matériel sur le circuit du Spa, de travailler sur les changements de pilotes et les arrêts au stand.

timthumb-6

Le Test Day laisse présager d’une très impressionnante grille de départ pour la course de cette année avec des concurrents venus des quatre coins du globe. La liste complète des pilotes engagés sur les Total 24 Hours of Spa 2018 sera dévoilée mardi.

timthumb

Mardi 3 juillet, les concurrents prendront la piste de 9h00 à 12h00 et de 13h00 à 18h00 (heure locale). Le circuit est ouvert au public et l’entrée est gratuite. Les fans se verront donc offrir une occasion unique de découvrir ceux qui rêvent d’inscrire cette année leur nom au palmarès de cette course emblématique.

timthumb-1

La Volvo 440 fête ses 30 ans

Volvo 440 GLT
Volvo 440 GLT

La Volvo 440 a été dévoilée en juin 1988. Cette familiale 5 portes reposait sur la même technologie que la 480 Coupé Sport. Avec ce modèle, Volvo a apporté la preuve tangible que la traction avait également toute sa raison d’être.

Tout a commencé en 1978 avec un nouveau projet nommé Galaxy et qui visait à miser une partie des ressources de la maison suédoise sur la mise au point de modèles à traction avant.

Volvo_440_prototype_proposals_sketches

C’est en septembre 1980 que le premier prototype de traction a été mis au point. Bien que l’ambition première fût de mettre au banc d’essais ses différentes fonctions, le prototype ressemblait déjà beaucoup à la future Volvo 440 en termes de design. Le G4 – c’est ainsi que le prototype fut baptisé – présentait les attributs recherchés par le constructeur nordique: une traction avant agréable à conduire. Les espaces intérieurs étaient généreux, tandis que les dimensions extérieures restaient compactes.

Volvo 440 celebrates its 30th anniversary

Le projet Galaxy a atteint son apogée avec le lancement de deux gammes de modèles. Dévoilée à l’été 1991, la grande 850 fit le plus grand bruit alors que le programme 400 l’avait précédé de plusieurs années. Cette composante du projet fut reprise par les filiales de Volvo aux Pays-Bas en 1992, et c’est de là que le développement se poursuivit.

Volvo 480 Turbo

La 480 Coupé Sport, officiellement lancée au Salon international de l’automobile de Genève en 1986, a été le premier des nouveaux modèles à traction avant de Volvo. Ce produit de niche distinctif a ouvert la voie à la 440, qui a été présentée deux ans plus tard et a fini par se faire une place sur le marché des voitures de taille intermédiaire.

Volvo 440 GLT

La Volvo 440 était une berline bicorps moderne dotée d’une banquette arrière pratique, rabattable en deux parties. Pour faciliter l’accès aux commandes, le panneau central de la planche de bord était orienté face au conducteur. Le design faisait écho à la gamme 700, aux flancs lisses et ramassés et aux fenêtres latérales presque verticales.

Volvo 440 Turbo

Les moteurs étaient des blocs 4 cylindres à arbre à cames en tête, allant de 1.6 à 2.0 l, dont une version 1.7 turbo.

Volvo 440 GL

La sécurité était bien évidemment une priorité et les freins antiblocage – l’ABS – ont été proposés en option dès 1989. Les prétensionneurs de ceintures de sécurité et les airbags ont été disponibles en option à compter de l’Année Modèle 1991, tandis que le coussin gonflable latéral SIPS™ a équipé le modèle à partir de 1994.

Volvo 440 celebrates its 30th anniversary

La voiture est née à Born, aux Pays-Bas, où les modèles qui l’ont précédée, la 340/360 et la 480 étaient également construits.

Volvo 460 Turbo

Le modèle suivant de la gamme 400, la 460, une version berline tricorps de la 440 plus longue de 10 centimètres, a été présenté en 1989.

Volvo 440 celebrates its 30th anniversary

Quand la production de la Volvo 440 a pris fin en novembre 1996, ses héritières, la S40 et la V40, étaient déjà produites en parallèle depuis plus d’un an.

Huit points que vous ignoriez sans doute au sujet de la Volvo 440:

politieauto-volvo-440-1985-2002

  • La Volvo 440 était aussi disponible en version police et utilisée comme voiture de patrouille standard tant par les forces de police nationale que par les services de police régionaux dans des pays comme les Pays-Bas.

Volvo_460_Estate_prototype_Heuliez

  • La gamme 400 n’a jamais compris de version break, mais deux studios de design externes ont ébauché des propositions. ASC Detroit, aux États-Unis, a réalisé une esquisse, tandis qu’Heuliez (photo ci-dessus) , en France, a construit un prototype de break. L’un de ces prototypes fait désormais partie des collections du musée Volvo.

Volvo 440 celebrates its 30th anniversary

  • Le design de la Volvo 440 est attribué à Peter van Kuilenburg, du département Design de Volvo Car B.V., mais sa forme est inspirée du prototype G4 dessiné par Jan Wilsgaard, designer en chef de Volvo.
  • Une société néerlandaise a proposé un kit de conversion en break. Il supprimait le hayon de la bicorps pour le remplacer par un pavillon, des fenêtres latérales et un coffre en fibre de verre. Volvo n’avait rien à voir avec cette conversion, qui n’a pas reçu son aval.

Volvo 440 GLE

  • Selon Volvo, une version rallye de la Volvo 440 avec moteur 2.3L 16 soupapes développant 715 ch est entrée en compétition en 1992. Elle était par ailleurs équipée d’une transmission intégrale. Si vous avez quelques infos là-dessus, nous sommes preneurs!
  • La 440 Turbo était dotée d’un ordinateur de bord de série. Il indiquait la consommation de carburant, la vitesse moyenne, l’autonomie, la température de l’huile, la température du liquide de refroidissement et la température externe. Lorsque le contact était allumé, l’écran affichait indiquait « OK » si le niveau d’huile était bon.
  • Le premier décembre 1991, Volvo Car B.V. a mis fin à la production de la gamme 400, qui fut confiée à NedCar B.V. Le capital de cette nouvelle société était détenu par l’État néerlandais, Volvo Personvagnar AB et Mitsubishi Motors.

Volvo_LCP2000_2

  • Le concept car LCP 2000 est le prédécesseur de la gamme 400. Ce « Light Component Project », un prototype de voiture allégée, a été présenté au printemps 1983. Le LCP 2000 intégrait plusieurs composants légers et une motorisation à traction avant et bloc transversal.