Librairie: Supercar Revolution par John Lamm chez ETAI

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Voilà typiquement le genre d’album qui peut être offert à Noël à tout passionné d’automobile. Qu’il soit jeune lecteur ou amateur averti, il y trouvera de quoi satisfaire sa curiosité. Avant tout connu pour ses talents de photographe, l’américain John Lamm est également une excellente plume et il le démontre dans cet ouvrage évidemment traduit de l’anglais. Le sujet des supercars peut sembler un peu bateau surtout en cette période de l’année. Et c’est ce que nous pensions au moment d’ouvrir les premières pages. Et pourtant…

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Logiquement, l’auteur fait démarrer l’ère des supercars à la fin des années 60 avec l’arrivée de la Lamborghini Miura et de la Ferrari 365 GTB/4 appelée plus familièrement Daytona. A nouveau, cela semble tellement évident. Et pourtant, en nous racontant ses essais et ses rencontres avec toutes ces supercars, John Lamm parvient à nous captiver. Parce que c’est un regard américain qui est jeté sur des voitures que nous, européens, connaissons si bien. Ses anecdotes sont truculentes et s’il nous raconte des histoires bien connues, elles le sont avec un accent yankee qui fait mouche.

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Ses propos sont appuyés par ceux du new-yorkais Jay Leno, un présentateur de télé devenu collectionneur de voitures. Ses propos sont assez justes et il n’hésite pas à dire ce qu’il pense de ses précieux joujous. Le livre est découpé en trois parties: la première vague (1967-1978), la connexion groupe B (1983-1991) et les supercars de l’ère moderne (de 1992 à nos jours). On ne vous cache pas que ce sont les deux premières parties qui nous ont le plus intéressé.

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A signaler, quelques incongruités comme la Honda NSX de 1991 illustrée par les seules photos de la nouvelle, la photo d’une Porsche GTLM d’aujourd’hui légendée comme étant la GT1 du Mans 1998 mais aussi des modèles qu’on ne considère pas comme des supercars comme la Lexus LC500 ou la Lamborghini Huracan…

Fiche technique

  • Date de parution 18/09/2019
  • Nombre de pages 240
  • Auteur John Lamm
  • EAN 13 9791028303693
  • Editeur ETAI ALBUMS
  • Format 279X216 mm
  • Nombre d’illustrations 220
  • Prix conseillé: 49€

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Librairie: « Stéphane Prévot sans détour », l’indispensable!

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Il est des actes qui semblent des évidences. Raconter la vie, unique en son genre, du copilote le plus capé de Huy et de Belgique fait figure de Saint Grääl pour tout journaliste sportif qui se respecte. On ne connait pas la durée du forcing qu’aura dû exercer notre collègue Dominique Dricot pour que Stéphane Prévot accepte finalement de – vraiment – tout déballer mais le résultat est là, sous nos yeux, sous forme d’un bouquin dense de 340 pages à la fin duquel on a même droit à un bonus sous forme de 85 photos marquantes.

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Il faut dire que la vie de copilote traversée par le Hutois n’a rien d’un long fleuve tranquille. En conflit avec son père, il choisit sa voie très jeune et ne va jamais le regretter. Le copilotage, c’est toute sa vie et rien ne pourra l’en dissuader. Très vite, il se fait remarquer par son intelligence et sa rigueur et c’est en l’associant avec Bruno Thiry que l’Opel Team Belgium lui met le pied à l’étrier. On est en 1991 et autant vous dire que l’époque est à la déconne et aux soirées arrosées lorsqu’il s’agit de fêter de bons résultats. Accompagné de ses mauvais camarades mais qui sont de vrais amis, Stéphane vit sa vie à 200 à l’heure tout en se montrant professionnel en toutes circonstances. Même lorsque les nuits sont courtes et les souvenirs de la nuit confus. Vous l’aurez compris, ce chouette bouquin nous plonge dans une ambiance et une atmosphère qui font du bien dans un monde où tout doit désormais être dans la norme et se conformer à la bienséance. Jamais Prévot n’a accepté de rentrer dans le moule et cela lui a certainement valu quelques inimitiés dans le milieu mais ceux qui ont su reconnaître son talent ne s’en sont jamais mordu les doigts.

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Tout au long de ce récit, il ne flingue jamais gratuitement ou directement. Par contre, il remet certains cadors à leur place et il précise certaines choses à propos de méthodes utilisées par équipes ayant pignon sur rue à l’époque, que ce soit en reconnaissances ou en course. Et puis il a clairement ses têtes mais là aussi, tout est en nuances. Ce que l’on ne soupçonnerait pas à priori chez cet homme bourru et direct mais oh combien sympathique. Les anecdotes sont croustillantes et le vocabulaire est souvent truculent parce l’auteur du livre a bien pris soin de ne pas trahir les propos de Stéphane. Après Bruno vient le chapitre Duval où l’on comprend mieux certaines choses, que ce soit en sa faveur ou pas. Et puis il y a l’ère Atkinson où Stéphane fera ses adieux au WRC. Après, l’intérêt du livre retombe un peu parce que les pilotes concernés nous parlent moins mais ses débuts en rallye-raid valent également le détour au même titre que ses campagnes dans le Championnat Asie-Pacifique. Cela dit, on mesure également la passion qu’il voue à son sport lorsqu’il nous raconte ses participations aux côtés de grands noms du rallye mondial aux Legend Boucles…

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En 30 ans de carrière, Stéphane Prévot a disputé près de 443 rallyes dont 175 en championnat du monde. Au total, ce ne sont pas moins de 74 pilotes différents qu’il a épaulés.

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Ce livre est publié chez Rushmore et est vendu au prix de 25 euros qu’il vaut largement. Vous le trouverez dans les librairies hutoises, chez Spa Racing à Stavelot où sur leur site en suivant ce lien. N’hésitez pas une seconde, vous ne serez pas déçus!

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Librairie: Grand Prix de Monaco par Stuart Codling chez ETAI

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Parmi les nouveautés proposées par les Editions ETAI en ce mois de rentrée, nous avons retenu un livre consacré au Grand Prix de Monaco et paru dans la collection The Life qui propose déjà deux ouvrages consacrés à Steve Mc Queen et aux Harley-Davidson. Son auteur, l’anglais Stuart Codling, est journaliste chez F1 Magazine et peut donc, à ce titre, revendiquer une certaine connaissance de la Formule 1. Pourtant, ce livre plutôt compact, de 240 pages, ne ressasse pas, une nouvelle fois, les exploits sportifs des pilotes sur les routes du port monégasque depuis 90 ans, dans leurs moindres détails.

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Plus intelligemment, Codling va nous plonger dans la grande histoire de la Principauté. On part ainsi de la création de Monaco en passant par son histoire tumultueuse entre familles peu recommandables qui se déchirent, fortunes et infortunes jusqu’à l’arrivée au pouvoir du Prince Reigner qui va stabiliser cette cité-état.

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C’est en avril 1929 que se dispute le premier GP de Monaco et l’auteur va survoler l’histoire de cette épreuve atypique en mettant le doigt sur les faits les plus mémorables. Les exploits des pilotes d’avant-guerre, le temps des garagistes anglais comme aimait à les appeler Enzo Ferrari, ce qui reste visiblement en travers de la gorge de notre auteur britannique, les luttes épiques entre Prost et Senna, la victoire ultra-chanceuse de Panis, les exploits et autres coups vaches de Schumacher, on retrouve les plus belles histoires de cette épreuve atypique.

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C’est assez agréable à lire et jamais ennuyeux. L’auteur consacre les derniers chapitres de son ouvrage à ce qui fait la spécificité de Monaco. Ses stars, sa conquête sur la mer, l’évolution du circuit au fil du temps, ses nuits folles, le rapport des écrivains avec la Riviera sans oublier le film GP. On balaye ainsi de nombreux pans de l’histoire en élargissant au maximum le champ des récits.

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Nous aurons deux petites remarques à faire sur cet ouvrage. La première, c’est l’absence de légende pour les photos et la seconde c’est une police d’écriture assez grande qui donne le sentiment qu’on a voulu remplir un certain nombre de pages à tout prix. En parlant de prix, ce bouquin est disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 39 euros.

Librairie: 24 Heures du Mans 2018: année- charnière

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Avec la première victoire de Toyota, le livre officiel des 24 Heures du Mans 2018 prend une saveur particulière. Comme toujours, cet ouvrage se découpe en cinq grands chapitres consacrés à la mise en place (travaux, conférence de presse et journée test), les forces en présence (règlement et engagés), la semaine mancelle (pesage, essais et l’avant-course), la course et enfin, la 25e heure.

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Les images sont, comme toujours superbes, et les doubles pages agrémentent encore le tout d’une dimension iconographique unique. Pour mieux vous en parler, il nous a semblé utile de nous plonger dans les éditions de 1998 et 2008 pour voir où se situaient les progrès et les manquements. Premièrement, au niveau de la pagination, on n’a cessé d’en avoir plus pour notre argent.

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En 1998, l’album officiel comptait 220 pages. Mais nous aimions bien la présentation des concurrents bien plus fouillées qu’aujourd’hui. On nous parlait alors du palmarès de l’équipe mais également des pilotes. L’analyse technique de la course était alors signée de notre éminent confrère Paul Frère qui était toujours sans complaisance vis-à-vis des organisateurs. Enfin, nous aimions aussi beaucoup les pages « résultats » qui reprenaient toutes les voitures et leurs passages aux stands, les changements de pilote et la cause de leur abandon éventuel.

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En 2008, Jean-Marc Teissedre et Christian Moity c’est sur 254 pages continuent de nous présenter plus en détail chaque écurie tandis que les photos prennent davantage de place. Les légendes des photos sont bien plus détaillées qu’aujourd’hui tandis que les doubles pages ont fait leur apparition. L’analyse de la course a momentanément disparu même si quelques graphiques sont analysés sur une seule page. Chaque voiture est à nouveau épinglée dans les pages heure par heure avec la cause exacte de leur éventuel abandon et le pilote qui était alors au volant. Instructif. A la fin de l’ouvrage, on retrouve le palmarès de tous les pilotes engagés!

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En 2018, de telles données chiffrées, particulièrement exhaustives mais oh combien précieuses pour les passionnés, ont malheureusement disparu. Certes l’annuel compte dorénavant 280 pages et la plume de Jean-Marc Teissedre virevolte toujours autant, épaulé par Thibaut Villemant, mais la richesse textuelle a disparu et du coup, on reste sur sa faim. Les 100 pages consacrées à la course sont vite lues et le chapitre de la 25 heure reprend les podium, une interview de Fernando Alonso, un sujet sur la triple couronne ainsi qu’un article sur l’écurie Proton Compétition chère à Patrick Dempsey.

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Enfin, l’analyse technique est rédigée par Denis Chevrier, délégué technique FIA, qui ne fait peut-être pas preuve de l’objectivité nécessaire sans parler d’une démarche journalistique inexistante pour tenter d’expliquer quelques faits de course. On regrette ici l’analyse de Marcus Scuring, journaliste chez Sport Auto Allemagne

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Toujours est-il que cet annuel demeure un incontournable pour tout amateur de la classique mancelle qui demeure, à nos yeux, la plus grande course du monde. Certes, 2018 ne restera pas un grand cru en matière de suspense pour la victoire mais Toyota méritait franchement de l’emporter. Et puis les bagarres en LMP2 et en GT valaient à elles seules le déplacement. Ainsi, si vous n’avez pas encore acheté ce bouquin, foncez chez votre libraire, vous ne le regretterez pas! Son prix? 49 euros chez ETAI.

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Librairie: Les 50 plus grands rallyes par Alexandre Stricher

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Déjà l’auteur d’un livre du même style consacré à la F1 en 50 Grands Prix aux éditions ETAI, notre confrère Alexandre Stricher a récidivé en signant cette fois un ouvrage du même type consacré au rallye, sa discipline de prédilection. Cette fois, le jeune auteur français a élu 50 rallyes du WRC ayant compté dans l’histoire de cette compétition.

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Une sélection fatalement subjective que nous approuvons à 80%. S’adressant à un public francophone, Alexandre aurait peut-être pu choisir deux ou trois épreuves où les pilotes belges s’étaient mis en évidence. On pense au fameux Tour de Corse 1995 où Bruno Thiry loupa la victoire d’un chouia ou encore à la première victoire noir-jaune-rouge de Duval en Australie. Ou encore à la victoire de Thierry Neuville au Rallye d’Allemagne…

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Toujours est-il que le choix iconographique est plutôt réussi grâce aux clichés de l’agence DPPI. Et qu’il n’est parfois pas évident de résumer un rallye sur deux pages. Alexandre a parfaitement réussi ce pari et cet ouvrage représente un parfait rafraîchissement pour nos mémoires abreuvées de données. On se replonge ainsi avec plaisir dans les rallyes du siècle passé pour la somme de 42,00 euros aux éditions ETAI.

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Librairie: Hypercars Ferrari: des témoignages en abondance

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Le tifoso que je suis a toujours beaucoup de mal à découvrir de nouvelles choses à la lecture d’un livre consacré à la marque au cheval cabré. L’ouvrage de l’américain Winston Goodfellow dédié aux supercars de Ferrari est intéressant dans le sens où il retrace l’histoire de la marque mais en insistant sur les modèles les plus exclusifs et ce, dès les premières années d’existence. Cela donne un éclairage original à un récit maintes fois conté.

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Intelligement, l’auteur américain (photo ci-dessus) utilise énormément de témoignages issus de diverses publications. Cela donne un côté vivant à son texte et logiquement, ses références médiatiques proviennent inévitablement de magazines americano-anglo-saxons.

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Selon lui, les origines des supercars italiennes remonteraient à la très exclusive 340 America produite en 23 exemplaires seulement. L’auteur a le bon goût de mêler iconographie d’époque avec des photos plus récentes. On adore les clichés noir et blanc d’autant qu’ils sont parfaitement contre-balancés par des photos couleur qui évitent le côté esthétisant de ces bouquins américians où les voitures sont plus neuves qu’elles ne l’ont jamais été de leur vivant.

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Winston distille également quelques portraits, tout au long du livre, où les hommes qui ont compté dans l’histoire de Ferrari ont droit à leur moment de gloire. Le designer  Sergio Pininfarina mais aussi l’ingénieur Nicola Materazzi ou encore Franco Meiners qui poussera à nouveau Ferrari vers les courses d’endurance tout en étant l’initiateur de la mise en valeur du patrimoine. Ce qui est également intéressant dans ce livre conscré aux hypercars, c’est qu’on y retrouve des photos de toutes les concurrentes des Ferrari. Lamborghini Miura, Maserati Ghibli, Monteverdi 400 SS avant l’arrivée des Porsche 959 et autres Mc Laren F1.

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L’aspect compétition n’est pas absent des 240 pages de l’ouvrage puisqu’on y trouve de longs chapitres consacrés à la 288 GTO Evoluzione, à la F40 LM/GTE ou encore à la F50 GT, la plus rapide de toutes mais qui ne dépassera pas le stade de prototype. Enfin, l’épilogue est à mes yeux, l’un des meilleurs moments du livre parce que l’auteur y regrette la disparition d’un plaisir de pilotage apparu avec la F50. « Bientôt, ces supercars sans âme ne seront rien d’autre qu’un enième appareil, un moyen de transport rapide et non plus les pures bijoux qu’ils furent longtemps – hypnothiques, enthousiasmantes, inoubliables. »

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Librairie: Macao, cadre du dernier Michel Vaillant

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A l’époque, en 1983, Michel Vaillant, le plus célèbre des pilotes de bande dessinée, avait fréquenté le Las Vegas asiatique dans « Rendez-vous à Macao », le 43e des 70 albums dessinés par Jean Graton. Depuis 2012, c’est son fils, Philippe, qui a repris le flambeau en repartant à zéro dans une série baptisée « nouvelle saison » où l’aspect technique et puriste du sport automobile a laissé davantage de place à des personnages à la profondeur psychologique affirmée même si l’automobile garde toujours une belle place au fil des pages.

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Dans ce septième tome de la série baptisé simplement « Macao », Michel est soupçonné du meurtre de son frère et mis en prison. Il prend alors conscience qu’en plus de devoir démontrer son innocence, il va devoir sauver la famille Vaillant. C’est à Macao qu’il va tenter de réussir ce pari tout en affrontant le terrible Ethan Dasz, toujours aussi déterminé à les anéantir!

On a adoré la course-poursuite à moto dans Macao où Michel enfourche une BMW R nine T Scrambler. L’ambiance de cet album est assez noire autour d’un scénario haletant et de dessins remarquables. Il semble que ce septième album ait définitivement assis cette nouvelle saison dans l’histoire et l’on se réjouit déjà de découvrir la suite.

Philippe Graton in his Brussels studio, photographed by Daniel Beres, May 2016.

Scénarisé par Philippe Graton et Denis Lapière, ce nouveau tome est entièrement dessiné par Benjamin Benéteau, que ce soit pour les personnages, les véhicules ou les décors! Un bel exploit réussi à l’époque par Jean Graton au début de sa carrière.

La BD standard de 56 pages, parue aux éditions Dupuis, est proposée à 15,95€ depuis le 2 novembre tandis que l’édition collector enrichie d’un dossier de 24 pages se vend à 24.95 €. A retrouver dans toutes les bonnes librairies!

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