Essai : Suzuki Swift Sport : une vraie teigne assez discrète

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Trente ans après le lancement de la première Swift GTI, la petite marque japonaise n’a pas perdu la recette et remet le couvert à l’occasion de la troisième génération de la Sport. Sportivité, simplicité et spontanéité pourraient résumer les sensations rencontrées à bord de ce petit bolide. La plus grosse nouveauté de ce troisième opus se cache sous le capot puisque le traditionnel 1.6 atmosphérique laisse la place à un 1.4 turbocompressé à injection directe.

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Le jaune de ces photos n’est pas discret mais en blanc, comme nous l’avons essayée, la Swift Sport passe inaperçue!

Extérieurement, on a le sentiment que l’auto s’est un peu assagie, tout du moins dans le blanc nacré qui enveloppait notre exemplaire d’essai. Le bouclier avant ajouré et la grille de calandre spécifique, les grandes roues de 17 pouces, la double sortie d’échappement dans le bouclier arrière et le spoiler de toit sont là pour différencier cette sportive du reste de la gamme mais il n’en fallait pas moins. Et puis dorénavant, la Swift Sport n’est malheureusement plus disponible en trois portes ce qui enlève aussi de son caractère même si la poignée des portes arrière est joliment dissimulée dans le montant C.

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Elle adore être secouée cette petite bombinette japonaise. Ca tombe bien, on est là pour ça!

J’aime bien

L’habitacle est sérieusement fini et les touches de sportivité sont subtiles. Le volant à trois branches revêt une surpiqûre rouge tandis que cette couleur est également présente sur les portes, le bas de la console centrale ou encore à travers le tableau de bord. Les sièges semi-baquets reçoivent également leurs surpiqûres rouges mais offrent surtout un maintien très correct lorsque les routes se font sinueuses et que le conducteur est d’humeur ludique. Enfin, le pédalier en inox complète la panoplie sportive du modèle. Les plastiques sont corrects et la finition correspond parfaitement à la catégorie visée par cet auto qui s’adresse avant tout à un public de jeunes amateurs de conduite sportive. Si, si, on vous l’assure, il en existe encore!

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Les nombreuses touches rouges dans l’habitacle ne laissent guère la place au doute, vous êtes bien à bord d’une sportive!

Plutôt malin

En remplaçant son 1.6 atmo contre un 1.4 turbo, la Suzuki Swift Sport n’a pas perdu au change. Vif, alerte et bien plein, le petit moulin se révèle très agréable à l’usage. Il réagit au quart de tour et ce, quel que soit le rapport engagé grâce à son couple de 230 Nm. La suspension propose un beau compromis entre efficacité et confort. Elle ne se révèle pas trop ferme en ville mais jamais trop molle lorsqu’on avale des petites routes bosselées et rarement droites. Le train avant est précis même s’il est logiquement nécessaire de doser en sortie de courbe si on ne veut pas subir l’arrivée du couple. La boîte de vitesses est agréable à manier et les rapports sont plutôt bien échelonnés. Enfin, grâce à un poids bien contrôlé (970 kg), les disques ventilés avant assurent un freinage efficace en toutes circonstances.

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Elle avale les courbes avec appétit et ce en toutes circonstances. Un vrai petit jouet!

J’aime moins

Comme le veulent les lois de la physique, les consommations s’emballent lorsqu’on titille le petit moteur turbo sans jamais le laisser souffler. Du coup, les 37 litres du réservoir d’essence sont rapidement avalés. Nous avons parcouru 725 km à bord de cette bombinette et notre consommation moyenne s’est chiffrée à 8,8 l / 100 km mais il est possible de rester aux alentours de 7 litres en réduisant fortement le rythme. Malheureusement, quand nous sommes à bord de petites sportives, il nous est impossible de rouler calmement…

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La consommation s’envole rapidement et d’autant moins discrètement que le réservoir est rikiki: 37 litres seulement.

Pourquoi je l’achète

Même si son prix augmente à chaque nouvelle génération, la petite Suzuki Swift Sport demeure la petite sportive la plus abordable du marché. Affichée à 23.974 euros, elle se mesure à une concurrence plus lourde mais aussi plus puissante. Mais sincèrement, elle possède toutes les qualités pour vous donner la banane dans les virages avant de se muer en citadine parfaite avec quatre vraies places et un coffre digne de ce nom.

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Les sièges proposent un bon compromis entre maintien et confort. C’est du beau travail !

Pourquoi je ne l’achète pas

Avec un couple de 260 Nm, il arrive que la motricité ne soit pas idéale mais c’est une donnée inévitable pour toute traction un brin sportive. La qualité de certains plastiques n’est pas toujours celle que l’on attend d’une voiture japonaise mais le prix justifie pareils efforts. Un prix qui a augmenté mais il faut ajouter que l’attirail technologique de la petite Swift Sport est digne des segments supérieurs. Tout y est, jusque et y compris tous ces machins qui bippent à tour de bras pour notre plus grand agacement !

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Industrie : Le Brexit, nouvel écueil pour l’industrie automobile par Dimitri Urbain

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Les tergiversations autour du Brexit rendent le secteur automobile très instable.

Le Brexit est à nos portes mais quelles en seront les conséquences pour l’industrie automobile dans son ensemble ? Ce contexte particulier vient encore ajouter aux difficultés liées à un recul des ventes, en lien avec la désaffection des acheteurs pour les motorisations Diesel et la mise en place de la nouvelle procédure d’essais des véhicules WLTP. Même s’il semble désormais acquis que la date du Brexit sera finalement reportée, ses conséquences sont déjà bien réelles. (Dimitri Urbain)

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Le Royaume-Uni est l’un des principaux producteurs de voitures en Europe. En 2018, ce sont un peu plus de 1.510.000 véhicules qui y ont été assemblés. 1.230.000 ont été exportés, soit 81,5 % de la production, dont 52,6 % dans le reste de l’Union Européenne. Par ailleurs, plus de 2.700.000 moteurs y ont également été produits. Outre les constructeurs « nationaux » que sont Ford, Vauxhall et Jaguar Land Rover ; citons également Mini ; Toyota ; Honda et Nissan.

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Contrairement à ce que voudrait nous faire croire cette photo, Ford ne produit plus que des moteurs en Angleterre.

Ford ne produit plus que des moteurs en Grande-Bretagne : les essence à Bridgend et les Diesel à Dagenham. Une grosse partie est toujours vendue à Jaguar Land Rover mais 2020 risque d’être difficile, une fois les contrats de fourniture des V6 et V8 de Bridgend et du V6 Diesel de Dagenham terminés. Une nouvelle gamme de moteur 1500 cc y sera produite afin d’alimenter les usines européennes du groupe mais le Brexit pourrait mettre cette stratégie à mal. 13.000 personnes travaillent pour Ford en Grande- Bretagne et la marque estime le coût d’un Brexit sans accord à au moins 800.000.000 € en 2019. Depuis pas mal d’années la marque perd des parts de marché en Europe et vient également d’annoncer vouloir se séparer de 5.000 collaborateurs en Allemagne.

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Vauxhall est le cousin britannique d’Opel. Depuis bientôt 40 ans, les productions des deux marques sont identiques et ne différent que par les monogrammes et quelques détails de finition. Désormais passée dans le giron du groupe PSA, la marque dispose encore de deux usines au Royaume Uni. Luton, le site historique, devrait à l’avenir assembler toute une gamme d’utilitaires sur base de plateformes PSA. Durant des décennies, PSA a travaillé avec FIAT en la matière tandis qu’Opel-Vauxhall était associé à Renault.

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Chez Vauxhall, toute une ligne de production est réservée aux véhicules de la Police

Aucune décision n’a encore été prise en ce qui concerne l’autre usine, située à Ellesmere Port. La génération actuelle de l’Astra y sera produite jusqu’en 2020. Les effectifs y ont été réduits d’un tiers l’an dernier afin d’améliorer la compétitivité par rapport aux autres usines du groupe. Si rien ne change à la suite du Brexit, l’usine pourrait continuer à produire des véhicules à destination des marchés à conduite à droite mais rien n’est moins sûr.

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Chez JLR, les licenciements ont été inévitables suite à la mévente des berlines XE et XF…

Du côté de Jaguar Land Rover les choses ne sont pas au beau fixe : le groupe a annoncé le licenciement de 4.500 collaborateurs en janvier dernier. Ce nombre vient s’ajouter aux 1.500 travailleurs qui ont déjà été remerciés l’année dernière. Cette nouvelle réduction de 10% des effectifs est une conséquence directe de plusieurs éléments : les berlines XE et XF se vendent très mal et le désamour pour le Diesel n’arrange rien.

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Des investissements sont attendus pour répondre à l’arrivée des modèles électriques dans la gamme.

Le recul des ventes en Chine, à cause de problèmes de qualité, est également en cause. Le tout à un moment crucial où les deux marques doivent investir des sommes colossales en recherche et développement pour disposer rapidement de modèles électriques performants. L’indien Tata, propriétaire de ces deux fleurons, prévoit un plan de relance musclé, avec de nombreux nouveaux modèles, dont le remplaçant du Defender, fin 2019. Modèle emblématique de la marque, un nouvel échec commercial risquerait de mettre l’ensemble du groupe face à de graves difficultés.

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Le Juke et les Qashqai font les beaux jours de l’usine Nissan de Sunderland.

Nissan, situé à Sunderland, dans le nord du pays, est la plus grande usine automobile nationale et emploie plus de 7.000 collaborateurs. Le Juke et le Qashqai y sont produits. Si le Brexit intervient sans accord, Nissan pourrait bel et bien mettre la clef sous le paillasson, relocalisant ses productions sur des sites continentaux de Renault, par exemple. Le projet d’y assembler le X- Trail est tombé à l’eau, le modèle sortira d’une usine japonaise du groupe. Autres productions locales, les très confidentielles Infiniti Q 30 et QX 30 vont être arrêtées et la marque stoppe ses activités européennes.

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Komatsu fournit les presses géantes.

Essentiellement active sur les marchés nord- américain et chinois, ce label Nissan de luxe n’a jamais percé en Europe : manque d’image, design particulier, manque d’une offre Diesel crédible. Plus récemment, Infiniti a bien tenté de surfer sur la vague des SUV compacts en allant chercher une base chez Mercedes (le GLA) mais cela n’a pas suffi. 60.000 ventes en 10 ans, dont plus de 10.000 en Grande- Bretagne, Nissan préfère jeter l’éponge. Essentielle à l’économie locale, la fermeture du site plongerait toute la région dans une profonde crise économique… mais cela n’a pas empêché 60 % des habitants de Sunderland de voter en faveur de la sortie de l’Union Européenne.

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L’usine Honda de Swindon fermera ses portes en 2021.

L’usine Honda de Swindon ne va pas bien depuis plusieurs années. La cause est malheureusement déjà entendue : elle fermera ses portes en 2021 et plus de 3.500 emplois passeront à la trappe. La production tourne aux environs de 150.000 voitures par an alors que la capacité du site est de 250.000. Les ventes européennes de la marque ne se sont jamais rétablies depuis la crise de 2008. Honda n’a jamais développé une offre Diesel importante et crédible, sans parler de nombreux choix techniques et économiques malvenus.

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Le tracteur-tondeuse le plus rapide du monde est né en Angleterre.

Il n’y aura pas de Honda électrique avant la fin de cette année, au mieux ! Selon Mr Katsushi Inoue, responsable des activités européennes chez Honda, cette fermeture est « indispensable, afin de mettre en place l’électrification de la gamme et de restructurer les activités au niveau mondial ». Swindon produit des Civic qui sont exportées aux USA. Ce qui veut dire qu’outre le Brexit, la guerre des tarifs douaniers actuellement menée par le président Trump est une autre source de mauvaise rentabilité.

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Le succès des MINI fait les beaux jours de l’usine de Cowley située près de Birmingham.

BMW produit les MINI sur le site historique de Cowley, près de Birmingham. Afin de faire face à la demande, depuis quelques années, une seconde unité de production est également active aux Pays- Bas. Une autre usine du groupe produit des moteurs essence à Hams Hall. Pour des questions de coût, il serait imaginable que la prochaine Série 1, qui abandonnera la propulsion pour la traction, en utilisant une plateforme de MINI, pourrait être produite en Grande Bretagne. A condition que les conditions financières soient favorables car en cas de Brexit dur, BMW pourrait délocaliser complètement la production des MINI en Europe de l’Est (tout comme Land Rover,  qui produit des Discovery en Slovaquie depuis 2018) ou dans un pays Balte…

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Mais le Brexit a poussé BMW à anticiper la fermeture annuelle au printemps.

Anticipant le Brexit, BMW a d’ailleurs décidé d’avancer la fermeture annuelle de 4 semaines d’été au printemps, ne pouvant être certain que les livraisons de pièces pourront continuer sans difficultés. Du côté de l’usine Rolls-Royce, semi-enterrée sur le site de Goodwood, au sud de l’Angleterre, il y a moins de soucis à se faire, vu la nature artisanale de la production et les tarifs très élevés qui permettent d’absorber moins difficilement certaines difficultés.

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Vision très colorée d’une chaîne de production chez Toyota.

Au début des années 1990, Toyota s’est installé en Grande Bretagne afin de bénéficier d’une tête de pont pour accéder au marché européen. Le site de Burnaston, dans le Derbyshire emploie 2.500 personnes qui y ont assemblés des Carina E ; Avensis, Corolla et Auris. Actuellement seule la Corolla E 210 y est encore produite mais elle va très bientôt être rejointe par la nouvelle Auris. La production devrait reprendre des couleurs après quelques années plus maussades et la perte de la production de l’Avensis. L’autre usine de Toyota, qui assemble des moteurs à Deeside, au Pays de Galles, emploie environ 1.300 collaborateurs. Sa situation est positive, le recul des ventes de Diesel s’étant traduit par une demande plus importante de moteurs essence.

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Ici des apprenants en plein travail chez Bentley!

Les plus petits constructeurs que sont Bentley, Aston Martin, Mc Laren ou Lotus n’ont pas beaucoup de choix face à un Brexit dur. Faisant partie du groupe VW, les Bentley sont déjà en partie assemblées dans d’autres usines du groupe avant d’être expédiée en Grande-Bretagne pour la phase finale : il s’agit des sites de Dresde ; de Zwickau pour les caisses de Continental ou encore de Bratislava pour le Bentayga. Actuellement lui aussi en phase de réduction de personnel le groupe Volkswagen pourrait, en cas de Brexit dur, délocaliser complètement cette production en prenant le risque de s’aliéner une partie de la clientèle qui achète la marque pour son côté « British ».

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Et si Aston Martin choisissait de se rapprocher d’AMG, son nouveau partenaire motoriste?

Du côté d’Aston Martin, les liens étroits avec Mercedes et AMG pourraient être mis à profit afin de trouver une porte de sortie. Un « rapprochement » géographique avec le principal fournisseur de la marque n’étant pas à exclure. Lotus, désormais intégré au groupe chinois Geely (par ailleurs propriétaire de Volvo), pourrait voir sa production délocalisée, au moins en partie.

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Vue impressionnante du Mc Laren Technical Center à Woking.

Reste le cas McLaren, jaloux de son indépendance, mais que le Brexit pourrait mettre en très mauvaise posture sur les marchés d’exportation. Dans ce cas, la marque s’associerait-elle avec un grand constructeur généraliste afin de délocaliser sa production de Woking ?

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L’industrie automobile anglaise souffre mais ne rompt point. En espérant que le Brexit ne lui donne pas le coup de grâce.

En conclusion, nous pouvons dire que le Brexit ne fait qu’augmenter les incertitudes planant sur l’industrie automobile européenne, après le scandale du Diesel chez Volkswagen et les inquiétudes environnementales qui poussent de nombreux acheteurs complètement déboussolés à postposer l’achat d’un véhicule neuf. (Texte: Dimitri Urbain)

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Reconnaissez-vous le W12 Bentley?

BRC: Spa Rally: Qui pour contrer Princen?

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Vainqueur au ralye de Hesbaye, Kris Princen tentera de poursuivre son beau début de saison en ajoutant le Spa Rally à son palmarès.

Dès ce jeudi après-midi, le paddock du circuit de Spa-Francorchamps va s’animer puisque les concurrents du Spa Rally 2019 vont y installer leurs structures. Le Shakedown est programmé le vendredi après-midi du côté de Ster avant d’entamer un week-end riche de deux fois douze spéciales.

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Guillaume de Mévius sera, une nouvelle fois, très surveillé…

Alors que la météo annoncée devrait nous offrir un rallye bien gras et délicat, Kris Princen tentera de faire honneur à son étiquette de favori. Vainqueur du Rallye de Hesbaye, le pilote de la nouvelle Volkswagen Polo R5 BMA sera présent pour réussir la passe de deux, mais on sait que le rendez-vous spadois ne lui a pas toujours souri par le passé. D’autant qu’il pourra sentir le souffle de ses adversaires directs et déclarés, à commencer par Adrian Fernémont (Skoda Fabia R5), le vainqueur en titre, et Guillaume de Mévius (Citroën C3 R5), qui tentera de trouver enfin la vitesse sans passer par la case débosselage.

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Vainqueur en 2018, Adrian Fernémont aimerait logiquement renouveler l’expérience…

La dernière inconnue concernait la monture privilégiée par Cédric Cherain, médaillé d’argent à Landen, et bien décidé à engranger de nouveaux gros points à Spa. Le pilote liégeois s’est rabattu sur une Skoda Fabia R5 en provenance des ateliers de SXM Competition de Jourdan Serderidis. Objectifs clairement avoués de Cherain: mettre la pression sur Princen et viser – au moins – un nouveau podium.

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Ghislain de Mévius fera virevolter sa Skoda Fabia R5 sur les jolies routes ardennaises.

Dans le sillage des favoris logiques, le peloton de chasse sera sans doute emmené par Ghislain de Mévius (Skoda Fabia R5), Cédric De Cecco (Skoda Fabia R5) et Patrick Snijers (Volkswagen Polo R5), la liste des bolides de la catégorie R5 étant complétée par les Ford Fiesta de Pieter-Jan Michiel et Philip Cracco, la Peugeot 208 T16 de Joachim Wagemans et la DS3 d’Armand Fumal.

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Après son retrait sur sortie, très tôt à Landen, Patrick Snijers aura à coeur de signer un résultat dans la cité thermale.

Le public mélomane pourra profiter de l’affrontement royal qui s’annonce entre les dompteurs de Porsche 911 GT3 que sont John Wartique, Francis Lejeune, le revenant Pascal Gaban, Romain Delhez et Fred Bouvy. Pas de doute, la bande son sera elle aussi de qualité. Dans les rangs des outsiders, on retrouve Stephan Hermann (Fiat Punto S1600), Steve Vanbellingen (Mitsubishi Lancer Evo10), Pierre Hubin (Mitsubishi Lancer Evo9), Jean-Pierre Destrument (Mitsubishi Lancer Evo9) et consorts.

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Grégoire Munster s’est imposé en Hesbaye. A Spa, la concurrence sera renforcée.

Initialement engagé avec une Skoda Fabia R5 qu’il n’a finalement pas trouvée, Amaury Molle se rabat sur une Peugeot 208 R2 qui vient encore renforcer l’affiche de la catégorie Junior BRC, où il sera opposé au champion en titre Grégoire Munster (Opel Adam R2), au véloce Hollandais Timo van der Marel (Opel Adam R2), à Tobias Brüls (Peugeot 208 R2) et à Thibaud Mazuin (Peugeot 208 R2). Chaud patate!

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Gino, le Tonton flingueur de chronos, espère retrouver de la fiabilité du côté de sa belle Escort.

En Historique, c’est à un conflit de générations qu’on risque fort d’assister, avec les Youngtimers de Guino Kenis (BMW M3 E30) et Dirk Deveux (Ford Sierra Cosworth) face aux Oldtimers de Gino Bux (Ford Escort MK1), Johnny Delhez (Ford Escort MK2), Stefaan Prinzie (Opel Ascona 400), Patrick Deblauwe (Ford Escort MK2), Arthur Kerkhove (Ford Escort MK2), Jean-Michel Gerome (Ford Escort MK2), avec en guise de cerise sur le gâteau l’inattendue… Lotus Elan du local Grégoire Destexhe, qui brille généralement dans les montées historiques.

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Toujours généreux dans l’effort, Guino Kenis devrait nous enchanter à bord de sa jolie BMW M3.

Avec quelque 170 équipages au départ, les spectateurs du Spa Rally 2019 s’apprêtent à passer du bon temps entre les spéciales et QG de l’épreuve au cœur de Spa. Voilà qui promet!

Horaire

Samedi 16 mars

ES1/6/11 Winanplanche     8h31 – 13h26 – 18h21

ES2/7/12 Theux                    8h50 – 13h45 – 18h40

ES3/8      Francorchamps   10h46 – 15h41

ES4/9      Wanne                   11h04 – 15h59

ES5/10    La Gleize               11h40 – 16h35

Dimanche 17 mars

ES13/17/21 Francorchamps 8h35 – 12h00 – 15h25

ES14/18/22 Herve                   9h13 – 12h38 – 16h03

ES15/19/23 Fays show           9h47 – 13h12 – 16h37

ES16/20/24 Spa                      10h11 – 13h36 – 17h01

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Salon de Genève 2019: Le grand écart par Dimitri Urbain

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Beaucoup de marques absentes à genève mais l’espace ainsi libéré était bien caché. (Photo: BL)

Rendez-vous annuel printanier du gratin de l’automobile mondial, le salon de Genève est un évènement à nul autre pareil et l’édition 2019 ne faillit pas à la tradition. D’invraisemblables supercars de plus de 1.000 chevaux y côtoient les futures citadines à succès que ne manqueront pas d’être la nouvelle Peugeot 208 et la Renault Clio V. Pas moins de 152 premières mondiales et européennes y sont dévoilées!

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La Clio V faisait la belle sur le stand Renault mais les électriques restaient en embuscade.

Bien évidemment, ce sont les nouveautés électriques (à défaut d’être électrifiantes…) et les SUV (et souvent une combinaison des deux…) qui se taillent la part du lion. Les constructeurs rivalisent d’ingéniosité afin de négocier le virage de l’électrification et séduire les acheteurs potentiels. Nous vous proposons une visite en image, certes non exhaustive mais parsemée de coups de cœur à l’attention des passionnés.

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Evolution…

La tendance déjà établie lors de salons précédents (Francfort, Paris et Genève) semble s’accentuer : les constructeurs boudent cette formule. Ford, MINI, Hyundai, Opel, Volvo, Jaguar, Land Rover, Lotus et Alpine ont fait l’impasse! Selon ces constructeurs, les coûts engendrés seraient trop élevés pour un retour trop faible. Certains préfèrent une formule genre « Salon Privé », comme à Londres ou Turin, où le prix d’entrée permet une « sélection » des visiteurs et n’attire que des clients potentiels fortunés. Néanmoins, Genève continue d’attirer des artisans, petits constructeurs et carrossiers qui trouvent là une vitrine unique en Europe.

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Efficace et élégante, la F8 Tributo est une actualisation très évoluée de la 488. (Photo: DU)

Commençons avec quelques réussites:

La Ferrari F8 Tributo est la remplaçante de la 488, elle-même déjà une 458 revue et corrigée. Son esthétique est toujours aussi réussie et ici aucune aide électrique pour parvenir aux 710 ch… une puissance proche d’une certaine Mc Laren 720S. Son moteur est le V8 de 3900 cm3 dont la puissance est identique à celle de la 488 Pista. Le double turbo ne souffre, selon la marque, d’aucun temps de réponse et le 0 à 100 km/h est balayé en moins de 3 secondes! L’aérodynamique a été particulièrement soignée et l’esthétique n’a pas eu à en souffrir, heureusement. Les ouvertures pratiquées dans le capot moteur transparent sont un rappel de la F40 tandis que les feux arrière s’inspirent eux de la 308 GTB des années 70.

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Le moteur de la F8 Tributo est un V8 gavé par deux turbos qui permet à l’engin de damer le pion à la Mc Laren 720S. (Photo: DU)

L’amélioration du refroidissement des freins assure leur fonctionnement optimal sans devoir recourir à des disques de plus grand diamètre. A 1330 kg à vide, elle a maigri de 40 kg par rapport à une 488 mais reste plus lourde d’environ 50 kg que sa rivale britannique. Les aides électroniques ont été revues également, la dernière version du contrôle de dérapage Ferrari Side Slip Angle Control est bien présente aux côtés du Ferrari Dynamic Enhanced ou FDE+ qui fonctionne désormais sur la position course du manettino et rend la voiture moins brutale dans les situations extrêmes.

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Inspiration 308 GTB pour un arrière nettement différencié! (Photo: BL)

A l’intérieur, le volant a été revu afin d’améliorer les sensations pour le conducteur et un écran tactile de 7’’ prend place dans le tableau de bord. A ses côtés sur le stand, la Portofino et la 812 Superfast continuent de faire rêver nombre d’amateurs.

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Copie quasiment conforme de l’original, le VW Buggy est propulsé par un moteur électrique situé à l’arrière. (Photo: DU)

Le VW Buggy est le descendant direct des célèbres buggies des années 60. A l’époque, il suffisait de récupérer une vieille Coccinelle, de déboulonner la caisse et de fixer une caisse légère pour en faire une voiture de sport capable de passer partout. Il utilise la nouvelle plateforme MEB du groupe, celle de la future ID qui sortira courant de cette année. Il semblerait que le Buggy soit prêt à être produit. Le moteur électrique de 200 ch est monté à l’arrière (comme sur l’original!) et sa vitesse maximale limitée à 160 km/h. La batterie dispose de 62kWh. Les lignes sont immédiatement reconnaissables, avec l’absence de portes latérales et une partie arrière surélevée. Il s’agit d’une stricte deux places dont les passagers sont protégés par un arceau situé à l’arrière. A l’intérieur, peu de choses pour se distraire, les commandes principales sont concentrées sur le volant. Des matériaux durables et faciles d’entretien sont utilisés.

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VW envisage de proposer à différents constructeurs d’utiliser la plateforme du buggy afin d’y poser leurs propres carrosseries. Comme au bon vieux temps! (Photo: DU)

A noter qu’il n’y a pas de radio et qu’il faut emporter son smartphone pour écouter de la musique via une connexion Bluetooth. Comme à la grande époque, VW prévoit également de fournir cette plateforme à des firmes extérieures qui pourront y monter leur propre carrosserie. Celle du prototype est réalisée en matériaux composites.

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Honda se démarque de ses concurrents en proposant une citadine électrique. Quasiment définitive, elle s’inspire des petites N600 et 800 des années 70.

La Honda e Prototype est très proche de la future citadine électrique du constructeur nippon. Celui-ci n’a pas choisi la facilité car l’intégration des batteries n’est pas des plus aisées dans un tel petit format. Il s’agit ici d’une version à cinq portes du prototype présenté en 2017. Certes, ses performances sont limitées, tout comme son autonomie, avec 200 km environ. Elle est l’illustration d’un retour en forme de Honda, dont les ventes se réduisent d’année en année sur le marché européen. Annoncée aux environs de 35.000 €, la e pourra-t-elle inverser cette tendance?

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A l’avant, les phares très effilés de l’Alfa Romeo Tonale font immédiatement penser à la 159. (Photo: DU)

L’Alfa Romeo Tonale vient renforcer la gamme SUV du constructeur italien, se plaçant sous le Stelvio. Certaines rumeurs la présentent comme la remplaçante de la Giulietta. Son design est élégant et les phares font immédiatement penser à la 159.

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 D’aucuns imaginent que ce dérivé du Jeep Compass remplacera, à terme, la vieillissante Giulietta dans la gamme Alfa Romeo. Sera-t-elle enfin le modèle qui rencontrera un succès de masse plutôt que d’estime? (Photo: DU)

Il s’agit d’un hybride Plug-In, sans nul doute une cousine de la Jeep Compass. Beaucoup d’espoir pèsent sur ses ailes, sera-t-elle enfin le modèle qui pourra faire décoller les ventes?

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 Retour en forme chez Fiat avec ce prototype qui célèbre les 120 ans du constructeur. Les lignes sont élégantes et plutôt réussies. (Photo: DU)

La Fiat Centoventi est un signal positif pour la marque! Et ce n’est pas un SUV… Son nom est une référence aux 120 ans d’histoire de FIAT, jalonnée de nombreuses réussites dans le domaine des petites voitures: de la Topolino à la Panda en passant par la 500 ou encore la 127. Ce prototype est bien évidemment électrique. La peluche de Panda trônant à l’intérieur serait-elle une indication à peine voilée?

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 A l’arrière, différents messages peuvent être affichés, afin d’améliorer la sécurité des usagers, une idée originale. (Photo: DU)
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 La peluche de panda se trouvant à l’intérieur est-elle une indication? Préfigure-t-elle la future Panda électrique? Modulable à souhait, l’habitacle fait immédiatement penser aux solutions ingénieuses et pratiques de la Panda première génération.

La Peugeot 208 reprend les codes stylistiques de ses sœurs 308 et 508 mais dans un format de citadine. Plutôt réussie, elle devrait remporter un beau succès de vente, surtout face à une « nouvelle » Clio qui, à nos yeux, ne se démarque pas suffisamment de la génération précédente.

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 Plutôt réussie, la 208 s’intègre dans la gamme du constructeur français en reprenant différents éléments de ses sœurs comme la signature lumineuse, la forme de la calandre ou des vitrages.

Kart Fun Trophy: une compétition démocratique!

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Nouvelle compétition pour le karting dit de « compétition-loisir », le Kart Fun Trophy by Karting des Fagnes fera son apparition en 2019. En retenant 10 résultats sur un maximum de 15 épreuves, les organisateurs proposent une formule mêlant compétition et convivialité. En outre, de magnifiques prix seront attribués en fin de saison.

Depuis 1987, le Karting des Fagnes est l’une des plus belles pistes en Europe. Théâtre de très nombreuses compétitions mondiales et européennes, le circuit situé à Mariembourg est aussi un lieu très apprécié des débutants et des pilotes amateurs, qui viennent y louer des karts de loisir.

Au fil du temps, le Karting des Fagnes a aussi mis sur pied des compétitions « clés en mains » avec ses Sodi RT8-Honda 390cc. Le concept est idéal! Pour des coûts très réduits, les participants peuvent prendre part – seuls ou en équipe – à une véritable course avec une séance d’essais qualificatifs, un départ arrêté puis une confrontation dont la durée varie de 1 heure à… 500 Miles, soit environ 12 heures.

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Grâce à leur expérience dans l’organisation de compétitions internationales, les propriétaires du Karting des Fagnes ont su proposer une formule de grande qualité avec une direction de course professionnelle et une application stricte des règles de fair-play. Par ailleurs, trois catégories de poids différentes sont proposées : 65-75 kg, 75-85 kg et + 85 kg, ces chiffres tenant compte du poids du pilote et de son équipement (éventuellement avec un lest). En 2019, quinze courses seront proposées aux amateurs du genre, de plus en plus nombreux. Mais ce n’est pas tout. Cette nouvelle année verra en effet apparaître le Kart Fun Trophy by Karting des Fagnes!

« Il y avait une demande de la part de nombreux participants pour avoir un vrai championnat », explique Thierry Lepinne, le copropriétaire du Karting des Fagnes. « Nous leur proposons donc une formule qui se veut à la fois accessible, non-contraignante et… fun! Et il y aura en outre de magnifiques récompenses. »

Pour déterminer le classement du championnat, les dix meilleurs résultats (sur un maximum de 15) seront comptabilisés, chaque pilote marquant des points individuellement selon le barème 50-48-46-45-44… Ce qui veut dire que les 48 participants (nombre maximum) d’une course seront automatiquement classés. Notons que pour les 500 Miles de Mariembourg, épreuve phare de la saison, ces points seront doublés.

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Lors d’une remise des prix organisée en fin d’année, les lauréats se verront remettre de splendides récompenses. Les champions des Classe 1 (+ 85 kg) et Classe 2 (75-85 kg) recevront en effet une inscription gratuite pour participer aux 500 Miles de Mariembourg en 2020. Quant au champion de la Classe 3 (65-75 kg), souvent fréquentée par de plus jeunes pilotes, il recevra ni plus ni moins qu’une course officielle sur un karting 2 temps équipé d’un moteur IAME X30 ! Leurs suivants ne seront pas oubliés avec des journée découverte en kart 2 temps, des participations gratuites aux courses du Kart Fun Trophy de la saison 2020, des colis de dégustation de bière ou des sessions gratuites pour rouler sur les karts de location du Karting des Fagnes. Bref, une dotation assez unique pour ce type de compétition ! Pas de doute, le Kart Fun Trophy by Karting des Fagnes répond à une demande. Avant le coup d’envoi, programmé le dimanche 17 février, le règlement, les infos et le formulaire d’inscription peuvent être obtenus par e-mail en écrivant à info@kartingdesfagnes.com. Et que les meilleurs gagnent! (Communiqué de presse)

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Calendrier des courses :

17 février : 1 heure

13 avril : 1 heure (avec attribution de points pour la Sodi World Series Sprint)

14 avril : 1 heure

28 avril : 500 Miles de Mariembourg

4 mai : 1 heure

2 juin : 1 heure

16 juin : 1 heure

21 juillet : 2 heures

4 août : 1 heure

25 août : 1 heure

1erseptembre : 4 heures (avec attribution de points pour la Sodi World Series Endurance)

19 octobre : 1 heure

20 octobre : 1 heure

10 novembre : 2 heures

24 novembre : 1 heure

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Track Karting Challenge: Trois demoiselles belges en finale

Elles furent pas moins de 130 participantes. Aujourd’hui, il en reste trois : Lyssia Baudet, Ine Vanderplasschen et Alyah Van Laer. Trois jeunes demoiselles qui représenteront le RACB – et donc la Belgique – lors de la finale européenne du Girls on Track Karting Challenge en mars 2019.

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En mars dernier, à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, la Fédération Internationale de l’Automobile a lancé – avec la collaboration de huit fédérations nationales, dont le RACB –  le Girls on Track Karting Challenge. Ce programme de la FIA soutenu par l’Union Européenne a pour ambition d’assurer la promotion du sport automobile chez les jeunes filles et se composait de trois journées de sélection sur le sol belge lors d’épreuves de la VW Fun Cup: deux à Spa-Francorchamps et une à Zolder.

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Pas moins de 130 candidates ayant entre 13 et 18 ans se sont départagées sur un slalom qu’elles devaient parcourir aussi rapidement que possible au volant d’un karting. Une épreuve nécessitant adresse, self-control et maîtrise de son kart.

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Au terme de ces sélections, trois heureuses élues représenteront la Belgique lors de la finale européenne, programmée sur le mythique Circuit du Mans du 7 au 10 mars prochains. À 15 ans, Alyah Van Laer (qui habite Auvelais) est la plus jeune de ce trio. Elle est rejointe par Lyssia Baudet (16 ans, Frasnes-lez-Gosselies) et Ine Vanderplasschen (18 ans, Ternat).

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Dans la Sarthe, vingt-sept candidates tenteront de décrocher l’un des six tickets mis en jeu pour prendre part à un European Team Drivers Training Camp (soit un programme éducatif et sportif) qui sera directement organisé par la FIA durant l’été 2019. Les six lauréates pourront ensuite participer à une démonstration en octobre dans le quartier européen à Bruxelles et elles seront à cette occasion présentées à la presse en présence de Jean Todt, le Président de la FIA, et des Présidents des Associations Sportives Nationales (ASN) participantes.

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Notons que ce projet est, entre autres, suivi de près par l’ex-vice-Championne du Monde des Rallyes et Présidente de la Commission des Femmes dans le Sport Automobile, Michèle Mouton, mais aussi par les ambassadrices que sont les pilotes Susie Wolff et Tatiana Calderón. Ine Vanderplasschen, Alyah Van Laer et Lyssia Baudet seront donc bien encadrées!

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