Librairie: livre officiel des 24 heures du Mans 2019: en attendant l’édition 2020

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Si, comme nous, vous avez pris un coup au moral en apprenant le report de l’édition 2020 au mois de septembre, nous vous invitons à revivre l’édition 2019 à travers les pages du livre officiel des 24 heures du Mans 2019. Comme le veut la tradition, c’est avec une iconographie particulièrement riche que se signale avant tout cet annuel. Tous les faits marquants y sont illustrés et ce depuis le processus de sélection jusqu’au passage de la ligne d’arrivée. A travers ces 280 pages, la 87e édition des 24 heures du Mans est entièrement décortiquée sans oublier un petit retour en arrière sur les années en 9.

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Faute de concurrents, Toyota est seule au monde aux 24 heures du Mans où elle s’est imposée pour le deuxième fois.

Le premier chapitre est consacré à la « mise en place » avec le processus de sélection suivi par de belles images des installations et de la journée test disputée le dimanche 2 juin. Le deuxième chapitre concerne le pesage avec des photos d’ambiance avant de passer en revue les engagés. Ensuite, c’est un chapitre intitulé « la semaine mancelle » qui suit avec la séance d’autographes sur le circuit et les pages hors-piste où l’on revient sur les activités organisées dans les villages environnants. Vient enfin le chapitre consacré aux essais à proprement parler. On rentre enfin dans le vif du sujet avec les premières photos des bolides en action. C’est là une des réussites de ce livre, il fait monter le lecteur en régime un peu comme on peut le vivre lors de cette fameuse semaine mancelle.

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En LMP2, c’est l’écurie Alpine qui signe un nouveau succès pour la troisième fois en quatre ans!

Ensuite vient ce que les auteurs ont désormais appelé la « veillée d’armes ». On y fait le tour des conférences de presse avant de revenir en belles images sur la parade des pilotes. Le chapitre appelé « avant-course » détaille les courses disputées en lever de rideau des 24 heures. L’occasion de découvrir les futures stars de la grane épreuve qui font leurs armes dans la compétition appelée, à juste titre, Road to Le Mans. On revient également sur la mise en grille, dernier instant où les pilotes sont décontractés voire concentrés pour ceux qui prendront le départ. Il faut donc attendre la page 124 pour assister enfin au départ donné par Charlène de Monaco.

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En LM GTE PRO, Ferrari signe une troisième victoire grâce à l’excellent travail réalisé par le Team AF Corse sur les 488 GTE.

Traditionnelement, on a droit aux meilleurs clichés illustrants les faits de course, heure par heure. Des photos double page viennent agrémenter le tout. 110 pages plus tard, c’est l’arrivée suivie par le chapitre intitulé « la 25e heure » consacré aux clichés d’ambiance après la course mais également aux podiums de chaque catégorie, les résultats, les statistiques et l’analyse de la course signée Denis Chevrier. Des sujets plus « magazine » suivent alors avec un article sur les filles aux 24 heures ou encore sur le film Le Mans 66. Vous l’aurez compris, nos confrères Thibaut Villemant et Jean-Marc Teissèdre signent à nouveau un bel exercice et conservent, depuis toujours, le caractère indispensable de cet ouvrage qui figure dans notre bibliothèque depuis 1986.

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Alors qu’une Ford GT s’était imposée sur la piste, c’est finalement la Porsche 991 RSR #56 du Team project 1 qui l’emportait en LM GTE AM suite au déclassement de l’américaine pour temps minimal de ravitaillement non respecté.

Titre : 24 H LE MANS 2019 chez ETAI

Auteurs : Thibaut VILLEMANT & Jean-Marc TEISSÈDRE

Nombre de pages : 280

Nombre de photos : 600

Prix conseillé: 49,00 € TVAC

Salon Interclassics Bruxelles 2019: un grand cru! par Dimitri Urbain

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En l’espace de 5 ans, Interclassics s’est imposé comme l’un des rendez-vous majeurs pour les amateurs et collectionneurs d’anciennes en Belgique. La recette du succès ? Une grande diversité, tant dans les époques que les marques présentes. (Texte et photos : Dimitri Urbain)

Pas loin de 25.000 visiteurs ont arpenté les allées des halls du Heysel du 15 au 17 novembre dernier. Cette édition a mis en valeur quelques réalisations marquantes des plus grands couturiers automobiles italiens. Quinze chefs-d’œuvre signés Bertone, Ghia, Pininfarina, Touring et Zagato occupaient un espace central. En outre, le centenaire de Bentley était également au programme, avec la collaboration de l’importateur et de l’usine. Un peu à l’image de ce que présente d’autres bourses d’envergure internationales, un espace était réservé aux artistes, galeries d’art et autres magasins vendant des œuvres en rapport avec les voitures, la course et le monde du transport. Dans une autre partie, ce sont les clubs et la Fédération Belge des Véhicules Anciens qui accueillaient les visiteurs. En collaboration avec AutoScout 24, les particuliers avaient même la possibilité de mettre leur véhicule classique en vente. Par ailleurs, pour la première fois cette année, Noble Auctions exposait plusieurs véhicules, objet d’une vente aux enchères début décembre. Ici, pas uniquement des pièces uniques estimées à plusieurs millions d’Euros mais de la variété : sorties de grange, motos, voitures de course d’avant-guerre, youngtimers… de quoi trouver son bonheur même avec une bourse modeste.

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A noter que, dans l’ensemble, nous avons pu remarquer que certaines voitures en vente étaient affichées à des prix tout à fait corrects vu leur état. Si certains vendeurs feront certainement grise mine, ayant espéré réaliser une plus- value rapide… mais c’est une excellente nouvelle pour les vrais amateurs ! Autre différence avec d’autres salons et bourses, la grande diversité des vendeurs de pièces, accessoires, livres et autres miniatures. Venus d’Italie, de grande Bretagne, de Hollande, d’Allemagne… il était vraiment possible de trouver son bonheur à tous les prix également. Au final, une grande réussite. Les organisateurs vous fixent d’ores et déjà rendez-vous à Maastricht du 16 au 19 janvier prochain, dont les thèmes seront les classiques oubliées et les designs remarquables.

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Archétype de la Bentley d’avant-guerre, une version 3 litres à carrosserie Weymann, réalisée en simili-cuir sur armature en bois.
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L’un des chefs d’œuvre de l’exposition des carrosseries italiennes, cette Ferrari 500 Superfast Pininfarina a appartenu à Peter Sellers. Motorisée par un V12 de 5 litres et 400 ch, elle a été produite à 37 exemplaires seulement.
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Ghia Torino a signé cette Cisitalia 505 sur base d’une Fiat 1900 en 1953. Sur les dix exemplaires assemblés, celui-ci est le seul connu en état de marche.
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La définition du grand tourisme à l’anglaise dans les années 20, un certain confort et des performances « suffisantes » par rapport à la concurrence.
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Cette Lotus Europe de seconde génération abandonne le moteur Renault 16 pour un double arbre maison, offrant des performances plus en phase avec l’image de la marque.
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Une Toyota Corona 1900 dans un état splendide, avec quelques modifications subtiles comme les jantes ou encore les rétroviseurs placés en avant des ailes, typiques des voitures vendues au Japon.
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Une bombinette de 70 ch, cela vous dit ? Dans les années 70 et 80 l’Autobianchi Abarth était une vraie sportive. Ses dimension et son poids réduits mettant encore plus en avant le caractère rageur de son 1050 cm3.
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NSU Prinz 4… de quoi retourner en enfance ! Avec ses lignes inspirées par la Chevrolet Corvair et son moteur arrière refroidi par air, voilà de quoi s’amuser pour un budget raisonnable.
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Sur les nombreux stands professionnels, il était possible de s’offrir un volant ou une publicité en tôle émaillée en rapport avec l’automobile. De quoi décorer un garage dans une ambiance d’époque.
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Peu connues en Europe, les berlines MG SA et WA des années 30 sont à la fois sportives, confortables et élégantes. Et selon son propriétaire, elle serait même éligible pour participer aux Mille Miglia!
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Au détour des allées, une superbe Aston Martin DB4, dans un bleu métallisé qui lui sied à ravir.
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Non, ce n’est pas la voiture de Oui-Oui… mais bien une Dagrada, voiture artisanale sur base FIAT qui permettait à des amateurs peu fortunés de participer aux grandes courses à la fin des années 40- début des années 50. Grands gabarits s’abstenir!
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Parmi les nombreux youngtimers exposés et mis en vente, cette BMW M5 E 34 se reconnaît d’emblée à ses jantes spécifiques à effet turbine.
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Attention, rareté! L’Ogle SX 1000 utilise toute la mécanique de la Mini. Ce petit coupé aérodynamique très élégant est sorti de 1961 à 1963 à raison de 59 exemplaires seulement…
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Magnifique exemplaire de la dernière génération d’Alfasud, une Quadrifolgio Verde qui était à vous pour 16.950 € quand même!

En stage à Lommel avec les propriétaires de Ford Focus ST 2019

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Jamais avare en stages de conduite – elle propose ainsi chaque année aux jeunes conducteurs (18-24 ans) de s’inscrire gracieusement au stage Ford Driving Skills for Life,- Ford offre aux 100 premiers acheteurs d’une nouvelle Focus ST la possibilité de découvrir les capacités de leur bolide sur la piste d’essais de Lommel. Toujours sur la balle, le Rédacteur Auto a eu l’occasion, ce samedi 19 octobre, d’accompagner ceux-ci pour partager avec vous lecteurs, une expérience unique!

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La journée s’articule autour de 4 ateliers et Ford n’accepte que 4 participants par stage pour que le temps passé au volant soit maximalisé. On commence en douceur avec une petite introduction sur la sécurité exigée sur tout le site. Une fois celle-ci assimilée, on commence avec les skid-car pour apprendre aux participants la différence entre sous-virage et sur-virage mais surtout, à mieux appréhender une voiture qui glisse. C’est sur une tout nouvelle piste d’entraînement que notre moniteur nous entraîne pour ce premier exercice.

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Ensuite, on revient sur le grand cercle bien connu de ceux qui sont déjà allés à Lommel. Deux exercices nous attendent alors: un slalom puis un test d’évitement. L’exercice est rendu un peu plus délicat à cause d’une pluie qui ne nous quittera pas. Notre sympathique instructeur opte pour la position « Sport » des programmes disponibles sur la Ford Focus ST, de quoi laisser l’auto glisser gentiment sans jamais nous effrayer. L’espace entre les cônes est de 30 mètres et on entame le slalom à 90 km/h pour ensuite en sortit aux alentours de 110 km/h. Une fois que l’entame est bonne, il est facile d’augmenter la vitesse en gardant la maîtrise de l’auto. On apprend ainsi à garder le bon mixage entre les coups de volant et la vitesse.

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Ensuite, on passe au deuxième exercice, celui de l’évitement en arrivant sur l’obstacle, symbolisé par des cônes, à 100 km/h. Au début, on peut choisir le côté par lequel on évite en prenant un petit couloir à gauche ou à droite. C’est là qu’il faut garder les gaz sous peine de partir en survirage. Pour compliquer l’exercice, notre instructeur finit par nous indiquer le côté à prendre au dernier moment. Amusant!

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Après un lunch réparateur, on fait un petit rappel des bonnes trajectoires avant de reprendre le volant des jolies Focus ST en direction de la fameuse piste 7, un tracé aux virages multiples qui met particulièrement en valeur les qualités du châssis de cette ST 2019. Ce n’est pas la première fois que nous posons nos roues sur cette piste et c’est toujours le même enchantement. Des bosses, des virages cachés, des épingles, des chicanes, on prend toujours beaucoup de plaisir sur ce circuit peu fréquenté en ce samedi après-midi. Les conditions humides et grasses donnent encore du piment à l’exercice. Quel bonheur!

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Enfin, cette courte formation se termine par un passage par l’ovale où l’on va avaler le banking à 220 km/h seulement, à cause de la pluie. Un exercice particulier mais intense qui permet, là aussi, de prendre conscience des possibilités de cette Focus ST 2019. Aussi ravis que nous, les propriétaires présents ce samedi seront repartis encore plus convaincus d’avoir fait le bon choix. Parce que cette Ford Focus ST, que nous aurons très bientôt à l’essai, fait désormais figure de référence dans une catégorie où les concurrentes se compteront bientôt sur les doigts d’une seule main…

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Pour rappel, cette nouvelle mouture de la ST reçoit le 4 cylindres 2.3 EcoBoost limité ici à 280 ch (alors qu’il en fournit 290 sous le capot de la Mustang) pour 420 Nm de couple! Son prix? 37.465€.

Lommel en quelques chiffres

105 km de pistes 

Le site hyper sécurisé de Lommel s’étend sur 320 hectares avec 105 km de pistes d’essais le tout loin des regards indiscrets. Des clôtures occultantes entourent le site limbourgeois. 

24h/24, 7j/7

400 personnes travaillent sur le site 24h sur 24, 7 jours sur 7, 355 jours par an. Un site principalement utilisé par Ford mais parfois par d’autres constructeurs qui louent l’infrastructure. 

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19 pistes d’essais 

A Lommel, on teste les véhicules sur tous les types de revêtements et de dénivelés. Avec les 19 pistes, on retrouve les routes et les chemins du nord au sud de l’Europe et même aux Etats-Unis. Les pilotes avalent des km sur du béton, des pavés, des pistes en terre ou en gravier sans oublier différents types de casse-vitesse et les nids de poules typiquement belges. Il a aussi de longues lignes droites pour tester les vitesses de pointe des véhicules et des portions d’autoroute. 

6 ans de vieillissement en 12 semaines 

Des tests de durabilité sont réalisés pour voir comment réagissent les suspensions, la carrosserie, le moteur ou encore la transmission des véhicules. Les voitures prennent des bains de boue, sont exposées intensivement au sel d’épandage et passent de longues heures dans des chambres fermées sous une température de 50 degrés avec 95% d’humidité. Le but étant de voir comment elles réagissent à la corrosion. Après 12 semaines de tests, les véhicules prennent l’équivalent de 6 ans d’âge en usure classique.

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Essai: Skoda Scala 1.5 TSI 150 DSG: une belle œuvre

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Petit break ou grande 5 portes ? Difficile de définir la nouvelle Skoda Scala. Toujours est-il qu’elle représente une belle alternative aux SUV envahissants en jouant la carte du style et du comportement. Si son prix n’est pas donné, elle tente d’argumenter par un équipement assez plantureux.

Alors qu’il semble de plus en plus difficile de distinguer certaines voitures entre elles, la Skoda Scala joue la carte de l’originalité à l’arrière avec sa vitre de hayon qui descend entre les feux arrière. De quoi rappeler certaines productions suédoises mais c’est assez réussi à nos yeux. La face avant est plus classique mais cette finition Style avec ses touches noires (bouclier avant et arrière, rétroviseurs et becquet arrière) et ses jolies jantes alu à cinq triple bâtons lui donnent un côté dynamique bienvenu.

Notre exemplaire n’était pas doté du cockpit virtuel facturé 485€ mais son équipement était déjà particulièrement généreux. Comme souvent chez Skoda, l’habitacle est soigné à condition de ne pas y regarder de trop près en termes d’ajustement et de qualité des plastiques. Cela dit, la marque tchèque entretient sa réputation en disposant un parapluie dans la portière du conducteur (dès la finition Ambition) ou encore un grattoir dissimulé derrière la trappe à carburant.

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J’aime bien

Je ne changerai jamais d’avis, je me sens bien mieux à bord d’une classique berline qu’au volant d’un SUV. La position de conduite est réussie grâce aux réglages électriques (405€) du siège conducteur tandis que l’ergonomie conviendra à tous et toutes. De quoi me donner envie de voir ce que cette Scala a dans le coffre. Ou plutôt sous le capot. On connait maintenant par cœur ce 1.5 TSI dans sa variante de 150 ch. Avec ses 1265 kg, elle se montre assez vive sur la route et procure une dose de plaisir assez surprenante. La boîte DSG assure le travail avec une certaine rudesse mais l’absence de palettes au volant ne pousse pas à changer soi-même les rapports via le levier. En optant pour le mode Sport, les commandes se montrent plus vives mais rassurez-vous, la Scala reste avant tout une berline confortable et agréable à vivre au quotidien.

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Plutôt malin

Pour la première fois, Skoda propose dans la Scala une connexion qui ne nécessite pas de carte SIM additionnelle et qui donne ainsi accès aux services en ligne du Skoda Connect (offert pendant un an). On peut alors télécharger des applications en ligne. Du côté des système multimédia, trois choix sont possibles avec des tailles d’écran différentes. Une zone de recharge par induction est disponible en option (220€) tandis que la Scala s’équipe de deux prise USB-C à l’avant. Vous l’aurez compris, cette Skoda est parfaitement à la page en termes de connectivité et les conducteurs branchés seront à la fête.

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J’aime moins

Il m’est bien difficile de lui trouver un gros défaut à cette Skoda Scala si ce ne sont des tarifs finalement élevés lorsqu’on équipe son modèle de certaines options tout en sachant qu’il faut opter pour une finition intermédiaire pour avoir quelques équipement nécessaires. Le temps où les Skoda étaient présentées comme des modèles d’accès est définitivement révolu.

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Pourquoi je l’achète

Sans ostentation mais avec intelligence et son propre caractère, la Skoda Scala est une proposition intéressante dans le segment B, celui des Seat Ibiza et autres VW Polo alors qu’elle est plus longue qu’une… Golf. Comme souvent, Skoda positionne son modèle à cheval sur deux segments pour en offrir plus. Espace habitable, volume de coffre (467l.) et info-divertissement à la pointe caractérisent cette Scala. En profitant généreusement de cette mécanique vive et plaisante, j’ai consommé 7,8l/100 de moyenne pour une autonomie de 620 km.

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Pourquoi je ne l’achète pas

A 34.960€, notre modèle d’essai fait payer cher son équipement. La finition Style qui nous occupe est vendue 28.560€ avec ce moteur et la boîte DSG. Un prix qui fait mal lorsqu’on se penche de plus près sur la qualité de certains plastiques. Et pour avoir discuté avec certains propriétaires d’Octavia (pare-brise fissuré sans avoir été impacté, tapis de sol troués…), on comprend que la marque tchèque grapille sur tout. Enfin, la boîte DSG cache de plus en plus mal son âge et elle se montre un peu brusque dans certaines phases de son utilisation.

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Librairie: Grand Prix de Monaco par Stuart Codling chez ETAI

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Parmi les nouveautés proposées par les Editions ETAI en ce mois de rentrée, nous avons retenu un livre consacré au Grand Prix de Monaco et paru dans la collection The Life qui propose déjà deux ouvrages consacrés à Steve Mc Queen et aux Harley-Davidson. Son auteur, l’anglais Stuart Codling, est journaliste chez F1 Magazine et peut donc, à ce titre, revendiquer une certaine connaissance de la Formule 1. Pourtant, ce livre plutôt compact, de 240 pages, ne ressasse pas, une nouvelle fois, les exploits sportifs des pilotes sur les routes du port monégasque depuis 90 ans, dans leurs moindres détails.

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Plus intelligemment, Codling va nous plonger dans la grande histoire de la Principauté. On part ainsi de la création de Monaco en passant par son histoire tumultueuse entre familles peu recommandables qui se déchirent, fortunes et infortunes jusqu’à l’arrivée au pouvoir du Prince Reigner qui va stabiliser cette cité-état.

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C’est en avril 1929 que se dispute le premier GP de Monaco et l’auteur va survoler l’histoire de cette épreuve atypique en mettant le doigt sur les faits les plus mémorables. Les exploits des pilotes d’avant-guerre, le temps des garagistes anglais comme aimait à les appeler Enzo Ferrari, ce qui reste visiblement en travers de la gorge de notre auteur britannique, les luttes épiques entre Prost et Senna, la victoire ultra-chanceuse de Panis, les exploits et autres coups vaches de Schumacher, on retrouve les plus belles histoires de cette épreuve atypique.

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C’est assez agréable à lire et jamais ennuyeux. L’auteur consacre les derniers chapitres de son ouvrage à ce qui fait la spécificité de Monaco. Ses stars, sa conquête sur la mer, l’évolution du circuit au fil du temps, ses nuits folles, le rapport des écrivains avec la Riviera sans oublier le film GP. On balaye ainsi de nombreux pans de l’histoire en élargissant au maximum le champ des récits.

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Nous aurons deux petites remarques à faire sur cet ouvrage. La première, c’est l’absence de légende pour les photos et la seconde c’est une police d’écriture assez grande qui donne le sentiment qu’on a voulu remplir un certain nombre de pages à tout prix. En parlant de prix, ce bouquin est disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 39 euros.

Rallye du Condroz: le parcours est fixé!

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Alors que chaque équipe peaufine la préparation de sa voiture pour le dernier grand rendez-vous belge de l’année en sport automobile, le Royal Motor Club de Huy a enclenché la surmultipliée pour valider les derniers choix, régler les derniers détails d’organisation, « accorder les violons » entres toutes les parties concernées: les communes et tous leurs services, la Ville de Huy, la Province de Liège, le Ministère de l’Intérieur, le co-organisateurs, les stewards, commissaires et tous les bénévoles…

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Le parcours est lui désormais figé, sauf mauvaise surprise de dernière minute. Au menu, 10 épreuves de classement à parcourir 2 fois pour un total dépassant les 220 km de spéciale, soit plus qu’en 2018!

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Les habitués du Rallye du Condroz ne seront pas déstabilisés par les grands « classiques » que sont, Strée, Wanze, Bodegnée-Amay, Wanzoul, Ramelot ou encore Perwez-Marchin – la plus longue spéciale du rallye avec près de 21 km – qui reprennent en grande partie le tracé de l’an dernier, parfois en sens inverse. Ben-Ahin,Héron, Villers-le-Bouillet sont inédites mais en empruntant des tronçons déjà connus. La plus grande nouveauté, c’est le retour de la spéciale de Ouffet-Clavier dans une version inédite longue d’un peu plus de 14 km.

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Les festivités débuteront dès le vendredi avec la spéciale d’essais libre programmée cette année toute la journée (Accès : 5 € – gratuit pour les détenteurs du ‘’pass we’’ à 25 €) et le contrôle technique avant la traditionnelle séance d’autographes prévue sous le chapiteau le vendredi à 18h30.

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Douze spéciales, réparties en deux demi-boucles de 3 ES pour le samedi, huit spéciales, réparties en 4 demi-boucles de deux ES pour le dimanche, c’est le solide menu proposé aux équipages, avec une animation constante dans le parc d’assistance du rallye, situé comme toujours Avenue Delchambre et sur le Quai d’Arona le long de la Meuse. (Communiqué de presse)

Infos utiles et billetterie : www.condrozrally.be

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