Audi: dans la famille SUV, on vous présente le Q3 Sportback

Audi Q3 Sportback

Après le Q7 décliné dans une variante pseudo-sportive, c’est au tour du petit Q3 d’adopter à son tour des lignes plus dynamiques en prenant l’appelation Sportback. La face avant se veut plus agressive tandis que la ligne de toit basse s’étire jusqu’aux montants D plats pour se conclure par un becquet arrière de toit. Ce nouveau SUV est près de trois centimètres plus bas que le modèle classique, ce qui lui donne un style plus musclé. Au-dessus des roues, des galbes puissants expriment la présence de la transmission quattro, de série avec la plupart des motorisations. De nombreux effets d’ombre et de lumière apparaissent au niveau de la section arrière moulée. La lunette basse, flanquée d’appendices aérodynamiques, et le pare-chocs sport au style inspiré des entrées d’air mettent en valeur la carrure trapue de ce Q3 Sportback.

Audi Q3 Sportback

À l’occasion du lancement de l’Audi Q3 Sportback sur le marché européen, un moteur essence et un moteur diesel seront proposés. Développant 230 ch, le 2.0 TFSI est la motorisation la plus puissante. Ce 45 TFSI quattro S tronic a une consommation de carburant en cycle combiné de 7,7 – 7,3 l/100km. Le 2.0 TDI affiche pour sa part une puissance de 150 ch et un consommation en cyclce combiné de 4,9 – 4,7 l/100km . Rapidement après son lancement, ce SUV sera aussi décliné avec une boîte manuelle et la transmission quattro. D’autres motorisations suivront dans le courant de l’année, dont un moteur diesel plus puissant et un moteur essence d’entrée de gamme, qui sera associé à une technologie d’hybridation légère de 48 V.

Audi Q3 Sportback

L’équipement de base propose déjà un combiné d’instruments numérique avec un écran de 10,25 pouces commandé à l’aide du volant multifonction. Avec le système MMI navigation plus coiffant la gamme, les informations sont affichées dans l’Audi virtual cockpit, qui offre de nombreuses fonctions additionnelles. Un écran tactile de 10,1 pouces est logé au centre du combiné d’instruments. Lorsqu’une fonction est sélectionnée, un signal acoustique est émis. Comme sur les modèles de catégorie supérieure de la marque, cet écran est entouré d’un large encadrement noir brillant.

Audi Q3 Sportback

Les livraisons de l’Audi Q3 Sportback en Europe débuteront à l’automne. En Belgique, le prix de la version 35 TDI S tronic est fixé à 38 600 euro TVA incluse alors que la 45 TFSI quattro S tronic est proposée à partir de 48 350 euros TVA incluse. Une série exclusive déclinée en deux styles est proposée à l’occasion du lancement. En fonction de leur coloris, ces deux séries spéciales sont baptisées « edition one dew silver » et « edition one mythos black ».

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Présentation : Rallye de Bocholt : si tu freines, t’es un lâche!

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Il n’est que troisième au classement actuel du championnat mais avec deux victoires à Landen et à Tielt, on connait le favori pour la victoire à Bocholt: Kris Princen!

Ces dernières saisons, la bataille pour le titre de Champion de Belgique des Rallyes a chaque fois été passionnante, mais les débats se sont toujours terminés par un duel entre Kris Princen, le détenteur du titre, et Vincent Verschueren, couronné en 2017. Cette année, la bagarre est encore plus intense. Après quatre épreuves, trois pilotes différents se sont déjà imposés et plusieurs ténors ont la ferme intention de se hisser à leur tour sur la plus haute marche du podium. C’est le cas notamment de Vincent Verschueren, mais aussi de jeunes pilotes à l’exemple de Sébastien Bedoret.

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Une victoire à Spa et deux deuxièmes places permettent à Cédric Cherain d’occuper le fauteuil de leader avant de déposer les roues de sa VW Polo R5 sur les billes du Sezoens!

Tous les ténors du championnat seront présents ce week-end au départ de la cinquième manche du Championnat de Belgique des Rallyes qui se déroule aux alentours de Bocholt dans le nord du Limbourg. Lors de ce Sezoensrally, un défi particulier les attend puisqu’environ un quart du parcours est constitué de portions de terre, le fameux maaskiezel que l’on trouve dans cette région. Avec ces petites billes roulant sous les pneus, le pilote ressent des sensations qu’il ne peut éprouver nulle part ailleurs. Pour garder le pied au plancher sur cette terre, il ne faut pas manquer d’audace.

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Belle illustration d’un garçon qui ne traîne pas en route: Adrian Fernémont compte lui aussi jouer devant…

L’an dernier, Kris Princen se dirigeait vers la victoire quand il écopait d’une pénalité. Le champion en titre sera à nouveau le favori ce week-end, surtout avec sa VW Polo R5 de l’équipe BMA. Victorieux voici douze mois, Vincent Verschueren relève le gant sur la Skoda Fabia R5 de l’équipe GoDrive. Ce sera aussi le cas de Cédric Cherain, qui abordera l’épreuve en leader du championnat avec sa VW Polo R5 de l’équipe THX Racing, et d’Adrian Fernémont sur la Skoda de SAN Mazuin. L’an dernier, le lauréat du récent Rallye de Wallonie se battait pour la victoire avant d’être trahi par la mécanique.

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Ghislain de Mévius continue à miser sur la régularité face aux cadors de la discipline.

Pilote officiel Skoda Belgique, Sébastien Bedoret entend bien aussi se mêler à la bagarre avec la Fabia R5 de l’équipe SXM. C’est le cas aussi de Ghislain de Mevius, roi de la régularité sur sa Skoda. Le fils de Grégoire vise résolument le podium même s’il ne possède guère d’expérience du parcours limbourgeois. Il sera en effet pour la première fois au départ à Bocholt sur une voiture de pointe. Il en ira de même pour Pieter-Jan Michiel Cracco, auteur de bons chronos à Namur pour sa découverte de la Skoda du team BMA. Le jeune pilote veut se mesurer au pilote le plus capé du plateau, Patrick Snijers.

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P-J Michiel Cracco a pour ambition d’apprendre dans le sillage de Patrick Snijers.

Ce dernier connaît mieux que quiconque le terrain spécifique de cette épreuve puisque c’est sur un revêtement identique qu’il a aiguisé son sens de la glisse dans sa jeunesse. Reste à voir si Snijers pourra cette fois se battre pour une place sur le podium. En plus de celles de Princen et Snijers, l’équipe de Bernard Munster aligne une troisième Volkswagen Polo R5 pour Henri Schmelcher, qui a fait connaissance avec cette monture du côté de Jambes.

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Quand le plumage est bien plus avenant que le ramage…

Les couleurs de Ford seront également bien défendues. En effet, Stephen Wright sera de retour à Bocholt. En plus d’apprécier l’accueil limbourgeois, l’Irlandais adore ces spéciales sur terre. À trois reprises déjà, Stephen Wright a terminé sur le podium, grâce notamment à la présence à ses côtés d’Eddy Smeets, qui connaît le parcours comme sa poche. Les deux autres Ford Fiesta R5 au départ seront pilotées par le Néerlandais Michiel Becx et Tuur Vanden Abeele, qui a offert une bonne cure de jouvence à sa Fiesta R5 après le Rallye de hesbaye.

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Au milieu des Polo et des Skoda, la Hyundai i20 R5 du néerlandais Martin Van Iersel met de la variété.

Ancien Champion des Pays-Bas, Erik van Loon sera aussi au départ sur sa Skoda Fabia R5 afin de préparer au mieux son épreuve à domicile, le ELE Rally. L’an dernier, Erik van Loon était en lice pour le podium quand il avait dû renoncer. Quant à son compatriote Martin van Iersel, il sera également au départ sur sa Hyundai i20 R5.

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Romain Delhez sera à surveiller à Bocholt au sein du peloton des Porsche 997 GT3.

 

Avec pas moins de 13 voitures de la catégorie R5 au départ sur les 51 concurrents engagés, la qualité sera indiscutablement au rendez-vous ce samedi. Le spectacle sera d’autant plus omniprésent que Bocholt accueillera aussi plusieurs Porsche, dont la 997 GT3 de Romain Delhez, ainsi que les BMW de la M-Cup. Une compétition dans laquelle tout le monde regardera évidemment avec intérêt les chronos du spécialiste local Gunther Monnens. Couronné chaque fois depuis 4 ans dans cette coupe, Franky Boulat devra se cracher dans les mains pour s’offrir sa première victoire de l’année en M-Cup.

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A Bocholt, le king s’appelle Gunther Monnens et il sera cette fois au départ à bord d’une BMW M3…

Rendez-vous ce samedi 18 mai à partir de 8h15 à Bocholt pour trois boucles de 5 spéciales (Goolder, Veldhoven, De Hees, Steenberg et Gerdingen) totalisant 154 km contre le chrono.

BRC: Rallye de Wallonie: des R5 comme s’il en pleuvait

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Cédric Cherain sera l’un des candidats logiques à la victoire, dimanche à Namur.

La quatrième manche du Championnat de Belgique des Rallyes se disputera ce week-end dans les environs de Namur. Pour sa 36e édition, cette classique wallonne fera le plein de concurrents avec un plateau constitué d’un quart de bolides répondant à la catégorie R5. Un bien bel exploit pour les organisateurs. Ainsi, à l’exception de Kris Princen, actuel leader du championnat, tous les cadors seront présents à Namur. A commencer par Cédric Cherain, vraisemblablement le plus sérieux rival de Princen dans la course au titre. Rapidement éliminé au TAC Rally, le citoyen de Fléron aura à cœur de se venger sur une épreuve qu’il a déjà remportée en 2015. Sa VW Polo GTi R5 est la meilleure arme actuelle mais il aura fort à faire face aux nombreuses Skoda Fabia.

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Deuxième en 2018, Adrian Fernémont ne cache pas ses ambitions: il veut gagner!

Dans le clan tchèque, on compte en effet plusieurs pilotes de premier plan dont Adrian Fernémont, deuxième l’an dernier, qui ne cache pas ses ambitions de victoire. Les espérances sont aussi élevées du côté du représentant de l’importateur belge, Sébastien Bedoret. Auteur d’un solide début de saison avec une 3e place au Rallye de Hesbaye et une 2e au TAC Rally, il lui reste une marche à gravir pour déflorer son palmarès en championnat de Belgique!

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Pas totalement satisfait de son début de saison, Ghislain de Mévius espère cette fois, jouer dans le premier peloton.

 

Pointons aussi le vainqueur sortant, Vincent Verschueren, secondé par Stéphane Prévot et Ghislain de Mévius qui a envie de prouver qu’il sait jouer plus que la carte de la régularité. Olivier Collard, 4e ici même en 2018, aura à coeur de signer un aussi bon résultat avec la même Skoda Fabia R5. Bastien Rouard, David Bonjean, Cédric De Cecco, Niels Reynvoet, Olivier Cartelle, Jourdan Serderidis et Alain Litt sont également capables de se mettre en valeur tandis qu’on suivra encore les prestations de Pieter-Jan-Michiel Cracco, qui découvrira la Fabia, et d’Amaury Molle qui, à domicile, débutera dans la catégorie R5.

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Avec des chronos en dents de scie, Patrick Snijers n’est visiblement pas toujours à son aise…

Outre celle de Cherain, trois autres VW Polo GTI R5 seront de la partie avec Xavier Bouche, Patrick Snijers et Henri Schmelcher. Les intérêts de Ford seront défendus par Philip Cracco et Christophe Verstaen sur des Fiesta trop justes pour jouer la tête. Un haut du classement qu’espère animer Kevin Demaerschalk sur la seule Citroën C3 R5 présente, comme en témoignent les excellents chronos signés à Tielt lorsque sa voiture fonctionnait parfaitement. Enfin, le Néerlandais Martin Van Iersel apportera un peu de diversité avec sa Hyundai i20 R5. Disparue aussi vite qu’elle a fait la joie des rallyes belges et européens, la Skoda Fabia S2000 effectuera un joli come-back grâce à Johan Van Den Dries.

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Pascal Gaban visera une nouvelle victoire en GT.  

La catégorie GT ravira les amateurs de glisse en espérant que la bande son n’ait pas été trop étouffée par les nouvelles normes imposées par le RACB. Les Porsche 997 GT3 seront présentes en majorité avec, en tête de liste, la version 3.6L de Pascal Gaban, de retour à Namur auréolé de sa victoire de catégorie au Spa Rally. Face à lui, Laurent Léonard qui remet le couvert, cette fois sur l’exemplaire appartenant à Francis Lejeune; Romain Delhez et le débutant Laurent Vanton. Comme en R5, l’originalité viendra des Pays-Bas avec la Nissan 350Z de Diter Toprek, devenu un habitué de l’épreuve.

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Glenn Snaet retrouvera un terrain très éloigné de ses routes habituelles.

On suivra également avec grande attention les petites tractions de la catégorie R2 avec, en tête de lice, les jeunes loups du Junior BRC. Si Grégoire Munster (Opel Adam R2) a pu confirmer tardivement sa présence, après sa grosse sortie de route lors du TAC Rally, on peut aussi se réjouir de celles de Glenn Snaet, Tobias Brüls, Thibaud Mazuin, Gilles Pyck (tous sur Peugeot 208 R2) et de Valentin Vertommen (Ford Fiesta R2T). Les juniors devront pourtant se méfier des expérimentés Jean-Louis Boesmans (Ford Fiesta R2T) et Guillaume Dilley (Peugeot 208 R2), de retour en traction après plusieurs mois d’absence.

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Gino Bux devrait une nouvelle fois éclabousser la catégorie Historique de son talent.

Enfin, une dizaine de véhicules du championnat de Belgique Historic viendront ravir les nostalgiques. Au vu de ses exceptionnels chronos signés à Spa, Gino Bux espère cette fois rejoindre l’arrivée sur la capricieuse Ford Escort MK1 de son copilote. Il aura comme prinncipale opposition Dirk Deveux (Ford Sierra Cosworth 4×4) et Guino Kenis (BMW M3).

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Fortement handicapé par des soucis de freins au TAC, Kevin espère connaître une course plus limpide à Namur.   

Comme l’an dernier, les organisateurs du Rallye de Wallonie mettront sur pied une « Spéciale-Test ». Celle-ci se tiendra ce jeudi, toujours sur une partie de l’ancienne spéciale de Loyers. La plupart des favoris de cette 36ème édition ont répondu présents et les spectateurs pourront ainsi s’offrir un sympathique apéritif à la veille du départ avec une entrée gratuite. Les assistances se tiendront sur le parking du magasin Decathlon. Le premier départ théorique est fixé à 14h00 et le dernier à 17h50. Un plan de la spéciale est disponible dans la rubrique  » Concurrents/Documents » du site : www.rallyedewallonie.be

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Grégoire Munster a confirmé sa présence après sa grosse sortie du TAC…

Entrant aussi en ligne de compte pour le Championnat du Luxembourg des rallyes, le Rallye de Wallonie débutera le vendredi 26 avril avec, comme de coutume, une double super-spéciale Show sur l’Esplanade de la Citadelle de Namur. La compétition se poursuivra ensuite sur des spéciales de la région namuroise les samedi et dimanche 27 et 28 avril. La météo annoncée n’est guère optimiste…

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Romain Delhez espère que sa Porsche aura fait ses maladies de jeunesse à Spa.

 

BRC: tous présents au départ du TAC Rally

Troisième manche du Championnat de Belgique des Rallyes, la 46édition du TAC Rally se déroulera dans les alentours de Tielt. Un terrain bien moins attrayant que celui de Spa, qui reçoit pourtant tous les candidats au titre. Les rois du macadam flandriens s’y sentent visiblement plus à leur aise…

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 Malchanceux à Spa, Kris Princen aura coeur de briller sur les routes glissantes des environs de Tielt, à bord d’une toute nouvelle VW Polo R5 préparée chez BMA.

Ainsi, le TAC Rally pourra compter, ce samedi, sur pas moins de 13 R5 au départ d’une épreuve où les écarts sont, traditionnellement, minimes et où tout se joue dès les premiers kilomètres lorsque les plus matinaux parviennent à faire la différence. Quatorze spéciales sont au programme.

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Indubitablement peu à son aise à bord de la VW Polo R5 BMA, Patrick Snijers persiste et signe…

Les vainqueurs des deux premières épreuves de la saison, Kris Princen et le leader du BRC, Cédric Cherain, seront tous deux au départ du rallye sur une Volkswagen Polo R5. Princen disposera d’un exemplaire neuf de chez BMA, la monture qu’il a imposée au Rally van Haspengouw étant partie en fumée au Tour de Corse. Cédric Cherain, victorieux du Spa Rally en Skoda Fabia R5, visera une première victoire en Flandre sur la VW Polo R5 de THX Racing. La troisième Volkswagen de nouvelle génération sera aux mains de Patrick Snijers, qui persiste à vouloir dompter une R5.

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Vainqueur au Rallye des Ardennes, Niels Reynvoet retrouve à Tielt un terrain qu’il connait davantage.

Une armada de Skoda

Vincent Verschueren, qui évoluera à domicile, sera le fer de lance d’une véritable armada de Skoda. Le vice-champion visera résolument la victoire après avoir remporté le Rallye de Trois-Ponts en compagnie de Stéphane Prévot. Il en ira de même pour Adrian Fernémont, qui a mis la pression sur Cherain durant deux jours à Spa, et Ghislain de Mevius, beau deuxième du BRC après deux épreuves. Pilote officiel de Skoda Belgium, Sébastien Bedoret entend quant à lui confirmer son potentiel.

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Sébastien Bedoret retrouvera un terrain connu à Tielt puisqu’il y avait débuté l’an passé.

Deux pilotes régionaux veulent se distinguer à domicile. Souvent à l’aise sur l’asphalte glissant de Tielt, Bert Cornelis espère se hisser dans le Top 5 au volant de la Fabia R5 pilotée par Gunther Monnens à Landen. Quant à Niels Reynvoet, il a fait le plein de confiance en remportant le Rallye des Ardennes sur la Skoda du team SXM, victorieuse à Spa.

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Kevin Demaerschalk débute sa saison 2019 en misant toujours sur la Citroën C3 R5 de J-Motorsport.

Kevin Demaerschalk entamera sa campagne en BRC avec la Citroën C3 R5 de J-Motorsport. Espérons que le pilote Citroën aura plus de réussite que la saison dernière. On peut en dire autant de Pieter-Jan Michiel Cracco, qui n’a pu conclure par un beau résultat une bonne prestation à Spa suite à des soucis mécaniques sur sa Ford Fiesta R5. Et des Pays-Bas nous viendra ce samedi la Hyundai i20 R5 de Martin van Iersel.

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Superbe déco pour la Porsche 997 GT3 de Claerhout qui sera pilotée par Van Woensel!

Pour le Top 10, en plus de la puissante WRC de David Bonjean, il faudra compter sur la Mitsubishi du local Bert Coene ainsi que sur les Porsche 997 GT3. Chris Van Woensel remplace Jochen Claerhout sur une Porsche disposant d’une nouvelle déco. Le marchand de pneus affrontera les deux autres Porsche de Tim Van Parijs et Chris Debyser.

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Impressionnant à Spa, Grégoire Munster, pilote officiel Opel, sera le favori chez les juniors.

Match entre Adam chez les Juniors

Du côté des juniors, Grégoire Munster s’élance avec l’étiquette de favori après sa superbe victoire, arrachée dans l’ultime spéciale du Spa rally, face à Timo van der Marel, un hollandais qui n’est pas inscrit dans le championnat de Belgique et qui roule lui aussi sur une Opel Adam R2. Ils vont à nouveau s’opposer à Tielt. Face à eux, on retrouvera Gilles Pyck, vainqueur de trois manches du Pirelli Junior BRC l’an dernier, et qui sera de retour sur sa Peugeot 208 R2 avant de disputer le reste de la saison.

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Glenn Snaet défendra les couleurs de Peugeot chez les Juniors.

Joachim Wagemans a également choisi d’être au départ ce samedi sur sa Peugeot 208 R2 après avoir disputé le Spa Rally en R5. Le champion en titre en TER2 avait signé l’an dernier à Ypres une solide prestation en R2 et il veut ce samedi à nouveau se distinguer chez les Juniors. Il en ira de même pour Glenn Snaet, auteurs de quelques jolis chronos à Landen, et de Tobias Brüls, qui a retrouvé la confiance à Spa. A Landen, Valentin Vertommen avait aussi montré un beau potentiel sur sa Ford Fiesta R2T, à l’instar de Thibaud Mazuin, qui avait terminé deuxième.

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Essai: Opel Insignia GSI CDTI: et si c’était elle?

Depuis plusieurs années, les constructeurs généralistes s’échinent à courir après les trois marques allemandes qui occupent le haut du segment. A l’image de Ford qui a créé son label de luxe Ghia. Chez Opel, on est passé à autre chose en se recentrant sur les SUV. Pourtant, la dernière Insignia, récemment proposée avec un label GSI, offre de belles qualités et elle n’a pas grand-chose à envier à la concurrence plus huppée.    

Opel Insignia GSi

Proposée en deux motorisations par Opel, l’Insignia GSI n’est désormais plus disponible en Belgique qu’avec la motorisation Diesel, la faute aux nouvelles normes WLTP. Dommage, plus légère et dotée d’un 2.0 turbo de 260 ch, l’essence m’avait bien plu lors de sa présentation internationale. Avec 210 ch, le Diesel est davantage destiné aux gros rouleurs. Mais il offre néanmoins des performances tout à fait dignes du bel emballage de la GSI.

Opel Insignia GSi

J’aime bien

Extérieurement, les modifications sont subtiles mais offrent néanmoins un vrai caractère à cette Insignia en tenue de sport. On remarque les généreuses prises d’air chromées dans le bouclier avant et l’apparition d’un discret aileron sur le hayon arrière. Pour les amateurs, Opel propose de troquer les jantes de 18 pouces offertes en série contre des jantes de 20 pouces plus seyantes, comme sur notre modèle d’essai, moyennant 1.000€ supplémentaires. Dans l’habitacle, ce sont les superbes sièges baquet qui attirent les regards. Et si l’on vous dit qu’ils intègrent de nombreux réglages électriques, une fonction de massage et peuvent être tant chauffés que réfrigérés, vous comprendrez qu’ils sont irréprochables! Le reste de l’habitacle présente une finition sans défaut mais il se contente malheureusement d’une présentation assez classique.

Opel Insignia GSi

Plutôt malin

Pour transmettre son couple de 480 Nm au sol, l’Opel Insignia GSI est dotée d’une transmission intégrale permanente d’origine GKN qui autorise une répartition vectorielle de couple entre les roues postérieures. De quoi garantir une excellente motricité à la grande berline GT tout en lui autorisant des vitesses de passage dans les courbes plutôt élevées. Dans le même temps, on pointera l’efficacité de la boîte automatique à 8 rapports montée en série. Ne vous attendez pas à des passages de rapports de sportive, la gestion étant même souvent dépassée en conduite soutenue, mais elle fait le boulot en conduite coulée et se montre globalement assez réactive quand on augmente le rythme.

Opel Insignia GSi

J’aime moins

On l’a dit plus haut, à l’exception des sièges et du volant, la personnalisation de la GSI à l’intérieur n’est pas des plus flagrante. Elle ressemble trop à une Insignia classique. Mais cela signifie que l’on profite également d’une belle habitabilité et d’un coffre disposant de 490 litres de chargement. Autre petit grief, le design du système multimédia est un peu daté mais le GPS fonctionne bien et toutes les aides sécuritaires sont bien sûr montées en série.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je l’achète

Sur autobhan, l’Opel Insignia GSI ne se laisse guère impressionner par les berlines allemandes statutaires. Elle profite d’un excellent moteur pour suivre le rythme à des vitesses prohibées dans d’autres pays. Le tout, avec une consommation qui reste des plus contenues (8,5 l/ 100) et qui démontre, une fois encore, que pour les avaleurs de kilomètres, le Diesel est encore et toujours ce qui se fait de mieux! D’autant que l’insonorisation est excellente et que les kilomètres s’avalent sans efforts.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je ne l’achète pas

Affichée 45.700 euros en prix de base, même avec quelques options indispensables, l’Opel Insignia GSI s’offre à vous pour un prix relativement contenu si on la compare à la concurrence venant d’Audi, BMW ou Mercedes. Si elle aurait pu être un chouia plus confortable, elle se révèle finalement tout à fait à la hauteur et pourrait aider Opel à venir titiller les marques bien établies en haut de la hiérarchie!

Opel Insignia GSi

Essai: Opel Grandland X 2.0 CDTI: Allemand par tous ses pores

2018 Opel Grandland X Ultimate

On répète à qui veut l’entendre qu’il faut au moins 200 ch pour ressentir un peu de vigueur à bord d’un  SUV. Est-ce qu’Opel nous a entendu lorsqu’il nous a proposé d’essayer son Grandland X dans sa version supérieure, celle qui cache sous son capot un 2.0 Diesel de 177 ch pour 400 Nm de couple?

2018 Opel Grandland X Ultimate

Fruit d’un accord entre Opel et le groupe PSA avant le rachat de la marque allemande par les Français, le Crossland X est ainsi le demi-frère du Peugeot 3008. Plus sage que ce dernier, il colle mieux à l’image de la marque au Blitz et à sa clientèle plus âgée. Cela ne veut pas dire que les lignes du SUV allemand sont mornes. Au contraire. Nous trouvons ses lignes ¾ arrière particulièrement réussies. L’habitacle est nettement moins révolutionnaire que celui du 3008 mais il n’en reçoit pas moins les dernières innovations en matière de connectivité. Apple CarPlay et Android Auto vous permettent d’accéder facilement à un grand nombre de foncions et applis de votre smartphone et celui-ci peut être rechargé par induction dans le bac central.

2018 Opel Grandland X Ultimate

J’aime bien

Voilà bien un cas concret où le Diesel reste bel et bien la meilleure solution. Avec un poids de 1.600 kg, le Grandland X n’est pas un poids plume mais grâce au couple de ce 2.0 CDTI, on oublie ce handicap et l’on se déplace en toute sérénité. Comme d’autres engins de son gabarit, l’Opel ne prétend pas au premier prix de dynamisme. La nouvelle boîte automatique à 8 rapports fait merveille et participe à l’agrément de l’ensemble. Par rapport au 3008, le ressenti est plus ferme au niveau des suspensions mais cela ne choque pas de la part d’une Allemande. Et puis quel bonheur de ne pas devoir subir le petit volant devenu incontournable sur les produits de la marque au lion.

2018 Opel Grandland X Ultimate

Plutôt malin

La signature germanique, on la ressent également à l’intérieur avec une finition très soignée qui ne laisse guère la place à l’improvisation. Les sièges offrent une position de conduite parfaite et l’habitabilité aux places arrière bat les autres élèves de cette catégorie; Peugeot 3008 et Jeep Compass peuvent aller se rhabiller. Le volume du coffre dépasse les 500 litres et se montre réellement utilisable une fois la banquette arrière rabattue.

2018 Opel Grandland X Ultimate

J’aime moins

Alors qu’il a largement les capacités d’aller jouer dans la boue, le Grandland X reste désespérément une traction. Une nouvelle fois, l’acronyme SUV peut se traduire par « Sans Utilité Véritable » si ce n’est celle d’être au-dessus de la mêlée en ville grâce à une position de conduite surélevée. Et puis si l’arrière est félin, l’avant manque un peu d’originalité même s’il s’apparente très facilement avec le reste de la gamme Opel.

2018 Opel Grandland X Ultimate

Pourquoi je l’achète

C’est costaud, c’est bien fini, c’est, en principe fiable, bref, c’est Allemand. Et bien vite, on oublie que ses dessous sont signés PSA. Il faut dire que les designers ont fait fort pour distinguer pleinement le Grandland X de son cousin, le Peugeot 3008. L’intérieur est dessiné comme celui des autres Opel et l’amateur de la marque s’y retrouvera. Enfin, cette version Innovation est particulièrement bien équipée mais elle s’échange contre 34.900 euros sans les options.

2018 Opel Grandland X Ultimate

Pourquoi je ne l’achète pas

Nous l’avons dit, ce Grandland X n’est pas disponible en 4 roues motrices comme de nombreux autres condisciples de son espèce. Cela retire l’un des attraits de ses formes même si, nous le savons, bien peu sont les SUVistes qui fréquentent les terres meubles de nos campagnes. Notre véhicule d’essai recevait un total de 8.850 euros d’options passant par l’habillage en cuir des sièges (1.950 €), le toit panoramique (950€), le Park & Go Technology Pack 3 (1.950€) ou encore le cruise control automatique (800€). De quoi faire grimper l’addition finale à 43.750€!

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Lifestyle: Volvo fait son show à Nieuport durant tout l’été

Pop up Store Nieuwpoort

Volvo Cars a inauguré ce samedi 14 juillet son premier show-room temporaire sur la digue de Nieuport. The Volvo pop-up show-room permet aux promeneurs et vacanciers de découvrir les dernières nouveautés de Volvo dans un environnement atypique.

Pop up Store Nieuwpoort

La structure temporaire se compose d’un show-room de 135 m² au sein duquel les visiteurs peuvent découvrir, tout en sirotant un rafraîchissement, la Volvo XC40, Voiture de l’Année 2018, ainsi que la toute nouvelle Volvo V60, mise à l’honneur sur la terrasse de 120 m². Situé entre la Hendrikaplein et la Loodswezenplein, The Volvo pop-up show-room est accessible tous les jours de 13 heures à 20 heures jusqu’au 31 août compris.

Pop up Store Nieuwpoort

Parallèlement, Volvo expose une V90 dans une Jewelbox positionnée à la vue de tous, au centre du rond-point Albert-I-Laan, à hauteur de la Lombardsijdestraat.

Pop up Store Nieuwpoort

Nieuport est la première halte d’une tournée belge pour Volvo Cars. Le show-room temporaire sera ensuite déplacé vers d’autres lieux soigneusement sélectionnés au cours des 18 prochains mois. Au total, ce sont onze villes réparties équitablement entre chaque province belge qui auront été visitées d’ici décembre 2019.

Pop up Store Nieuwpoort