Essai: Citroën C4 Cactus 1.5 BlueHDi 100 BVM6: une confortable sobriété

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Si le Citroën Cactus premier du nom n’a pas rencontré un franc succès, loin de là, avec 270.000 exemplaires vendus en 4 ans, cela n’a pas découragé la marque. Ainsi est arrivé le C4 Cactus Phase II chargé, qui plus est, de palier à la disparition de la berline C4. Pour réussir cette mission, le nouveau venu s’offre un design plus costaud, plus expressif mais perd, – mais est-ce un mal? -, ses fameux Airbumps. A l’intérieur, c’est un peu plus cossu, notre exemplaire recevant même des sièges en cuir, mais cela reste très léger en termes d’équipements et d’indicateurs.

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Extérieurement, le nouveau C4 Cactus est réussi. Là où son prédécesseur manquait de consistance, donnant un sentiment de voiture bon marché, le modèle 2018 parvient à renforcer son apparence avec une face avant, certes toujours trop massive à notre goût, plus sérieuse tandis que les ajouts de plastique noir se limitent désormais au bas des boucliers, aux passages de roues et aux bas de caisse. Comme les autres nouveaux modèles de la gamme actuelle, les phares diurnes viennent se loger au bord du capot, au même titre que les chevrons, tandis que les phares et les antibrouillards complètent l’attirail. A l’arrière, on aime assez les feux désormais étirés vers le centre du hayon. Bref, cette deuxième mouture du Cactus a véritablement gagné en prestance et en maturité. On l’a dit plus haut, les Airbumps latéraux ont disparu ainsi que les barres de toit désormais disponibles en option.

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J’aime bien

Le modèle que nous avons essayé était équipé d’un 1.5 BlueHDi capable de répondre aux nouvelles normes de dépollution. Un moteur plutôt discret, qui ne s’est jamais montré un foudre de guerre avec ses 100 ch, mais qui a parfaitement exécuté sa tâche sous le capot d’un C4 Cactus dont la philosophie est aux antipodes du plaisir au volant. En adoptant une conduite coulée et respectueuse des limitations, il est possible de se cantonner aux 5.5 l /100 km en toutes circonstances.

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Plutôt malin

Il nous tardait d’essayer les amortisseurs à butées hydrauliques progressives montés sur le nouveau Cactus. Grâce à eux, l’énergie d’un talonnage se résorbe mieux et ils améliorent d’autant la qualité d’absorption des liaisons au sol. C’est particulièrement bluffant et il faut avouer que le confort obtenu est réel. Sur les revêtements souvent défoncés de notre plat pays ou encore sur les sections en pavés, ces suspensions font des merveilles! Malheureusement, cet effet est en partie gâché par le manque total de maintien des sièges.

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J’aime moins

Dans l’habitacle, on retrouve la planche de bord de la première mouture avec ses matériaux variés tandis que la banquette des places avant a laissé sa place à deux sièges et à la boîte automatique désormais signée Aisin AW à 6 rapports, plus encombrante que la transmission robotisée de l’ancienne. Citroën vante beaucoup les coussins de ses nouveaux sièges avant à mémoire de forme mais nous l’avons dit plus haut, leur maintien est nul. Et puis il y a des détails irritants comme ces poignées de porte qui remplacent les poignées de maintien ou encore les vitres arrière à clapet qui font particulièrement bas de gamme. Vous l’aurez compris, avec cette C4 Cactus, on se déplace plus qu’on ne conduit.

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Pourquoi je l’achète

Avec son style qui lui est propre, la « berline » française offre véritablement quelque chose de différent. Son design a gagné en caractère et en masculinité, ce qui devrait l’aider à connaître davantage de succès que la première édition. La disparition, – provisoire nous dit-on -, de la C4 classique va l’aider à se vendre mieux. Ce petit 1.5 Diesel pourra parfaitement l’épauler également car il se montre sobre et discret mais il faudra pour cela que le futur acheteur soit assez subtil pour faire la part des choses par rapport à la pensée ambiante! Enfin, saluons encore le confort de l’ensemble qui remet les doubles chevrons en tête de sa catégorie sur ce point-là. Ce qui n’est pas la moindre de ses qualités…

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Pourquoi je ne l’achète pas

Personnellement, nous ne sommes vraiment pas fan de cet intérieur qui ressemble davantage à un lounge qu’à un habitacle de voiture. Les indications y sont minimales, le ressenti au volant n’est pas mauvais mais on comprend rapidement qu’il ne s’agit, en aucun cas, de jouer la carte du dynamisme. Et puis la qualité des plastiques est assez banale s’il faut désormais comparer cette C4 Cactus avec d’autres berlines polyvalentes. Du côté du prix, comptez une augmentation de 1.500 à 2.500 euros par rapport à la phase I. C’est le prix à payer pour les nouvelles technologies embarquées.

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La glisse au menu du Condroz 2018 !

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Après un été indien particulièrement clément, la météo est redevenue typiquement belge depuis quelques jours. De quoi recouvrir les routes du Rallye du Condroz d’une belle couche de boue histoire de rendre cette édition 2018 digne de son appellation. Du côté parcours, la journée du samedi comprend deux boucles de 5 tronçons chronométrées et débutera par Ben-Ahin, dans une configuration identique à 2017. Cap ensuite sur les 20 km de Perwez-Marchin, le premier gros morceau. Les rescapés devront alors affronter Strée-Yernée (12,44 km) avant de rentrer une première fois à Huy. La deuxième demi-boucle comporte deux spéciales: Wanze, inchangé par rapport à 2017 et Bodegnée-Amay, en sens inverse de l’an passé.

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Dimanche, les équipages s’élanceront dès 7h20 pour deux boucles de 5 spéciales encore, soit autant de tronçons chronométrés que le samedi! Place d’abord à la Hesbaye avec les spéciales de Héron (12,56 km) et de Villers-le-Bouillet (11,34 km). Après un passage à Huy, cap sur le Condroz via la traditionnelle étape de Wanzoul (6,36 km), le retour d’Engis (9,59 km) et l’habituel tracé du côté de Ramelot (7,83 km).

Une fois le décor planté, concentrons-nous maintenant sur les acteurs avec une incroyable palette de voitures de pointe. Jugez plutôt: 25 « R5 » sont annoncées dont pas moins de 18 Skoda Fabia R5, c’est du jamais vu en terre hutoise et, parmi eux, dix pilotes au bas mot qui peuvent revendiquer la victoire. Parmi ces pilotes de Skoda, l’incontestable référence de la catégorie, l’anglais Kris Meeke fait figure de favori face aux meilleurs belges à savoir Kris Princen, Vincent Verschueren – copiloté pour l’occasion par le local hero Stéphane Prévot -, Adrian Fernémont ou encore Cédric Cherain.

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Mais il ne faut pas négliger le pilote officiel Sébastien Bedoret, en progrès constant, Xavier Bouche et Olivier Collard. Et puis, en embuscade, Steve Matterne, Bertrand Grooten, David Bonjean, Cédric De Cecco ou encore Melissa Debackere viseront les places d’honneur. Face à cette armada tchèque, Stéphane Lefebvre sera bien esseulé au volant de la Citroën C3 R5. Kevin Demaerschalk tentera de tirer son épingle du jeu, tandis que le local Xavier Baugnet découvrira la nouvelle arme de Citroën. La Ford Fiesta R5 devrait rester largement en retrait puisque seuls Busin et Litt ont choisi cette monture.

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Face à cette armada de R5, une seule WRC de haut niveau, la Skoda Fabia WRC qui sera pilotée par le rapide Bastien Rouard tandis qu’Yves Matton officiera en voiture « 0 » à bord d’une DS3 WRC.

L’originalité et le spectacle seront assurés par la Mini Cooper S2000 de Guino Kenis, l’Abarth R4 Rallye de l’infatigable Jean-Pierre Vandewauwer ou encore la seule Porsche 997 GT3 de John Wartique.

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Belle bagarre en perspective en R2 avec Grégoire Munster (Opel Adam) et Thomas Brüls (Peugeot 208), voire Gilles Pyck (Peugeot) ou Nick Reynvoet (Ford Fiesta). D’autres petites tractions seront en vue comme la DS3 R3 de Manu Canal, la Fiat Punto S1600 de Stephan Hermann, la Renault Clio R3 de Florian Jupsin sans oublier l’Opel Astra Kitcar de Serge Verstaen.

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Côté 4×4, il faudra surveiller les Mitsubishi de Marc Streel, Cédric Verhees,Yann Munhowen ou encore les Subaru de Alain Willems et Arnaud Neven.

Enfin, la catégorie historique sera bien représentée avec une bagarre entre Ford Escort: Mayaert, Bux, Deferm entre autres, les Opel de Prinzie et Cornet et l’originale Toyota GT2000 de Didier Vanwijnsberghe.

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Horaire

Samedi 3 novembre 2018

ES 1-6 – Ben-Ahin (5,98 km) 9h03 – 14h51

ES 2-7 – Perwez-Marchin (20,19 km) 9h22 – 15h10

ES3-8 – Strée-Yernée (12,44 km) 10h05 – 15h53

ES4-9 – Wanze (9,99 km) 12h23 – 18h11

ES5-10 – Bodegnée – Amay (9,70 km) 12h51 – 18h39

Dimanche 4 novembre 2018

ES11-16 – Héron (12,56 km) 7h57 – 13h08

ES12-17 – Villers-le-Bouillet (11,34 km) 8h27 – 13h38

ES13-18 – Wanzoul (6,36 km) 10h13 – 15h24

ES14-19 – Engis (9,59 km) 10h48 – 15h59

ES15-20 Ramelot (7,83 km) 11h15 – 16h26

Vécu: à la découverte des 24 Heures 2CV en… C1

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Alors que certains se pavanent au Zoute GP, d’autres préfèrent se mesurer au plus beau circuit du monde dans des conditions météo souvent difficiles lors d’un rendez-vous incontournable: les 24 Heures 2CV. L’occasion pour le Team Kart48 de poursuivre sa saison afin de récolter 15.000 euros pour Cap48. Et de nous inviter à partager le volant de la jolie Citroën C1 #234 durant deux relais. Récit d’une découverte inattendue.

(Photos: Fred Guisset)

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Lorsque Maxime Berger (journaliste sportif à la RTBF) nous contacte au mois de septembre pour nous proposer de rouler deux heures sur la petite Citroën C1 qu’ils vont engager avec Lionel Vandercam (LVRacing) aux 24 Heures 2CV, nous n’hésitons pas une seconde! Sevré de course auto depuis notre participation aux double tour limbourgeois en Mazda MX-5, l’occasion est trop belle.

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Véritable produit d’appel pour tous ceux qui ont envie de goûter à la compétition sans se ruiner, la Citroën C1 a rejoint le peloton des 2CV depuis l’an dernier. Pour participer, il vous faut trouver une bonne occasion avant de monter le kit compétition fourni par l’organisateur; le moteur de 998cm³ se voit libéré par une ligne d’échappement en inox, une admission d’air spécifique et une reprogrammation du boîtier électronique qui est ensuite plombé. Pour donner une petite saveur de course au comportement, des suspensions réglables sont montées tandis que des disques de frein ventilés et perforés, des plaquettes et patins de course, une barre anti-rapprochement et des pneus semi-course sont également adoptés. En plus des équipements de sécurité aux normes FIA, l’intérieur se voit totalement vidé pour abaisser le poids au maximum. Siège baquet, volant de course et harnais 6 points viennent compléter l’attirail.

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Le travail réalisé par LVRacing sur la C1 #234 est propre. Pour permettre à Lionel et au jeune Christophe D’Elia, la voiture a été adaptée puisqu’un cerceau derrière le volant leur permet d’accélérer, une grosse poignée juste à côté actionne le freinage et c’est via le levier de la boîte manuelle robotisée qu’eux comme nous, changeons les rapports. Un interrupteur au tableau de bord permet de leurs commandes aux nôtres. Comme souvent pour Cap48, les jumeaux Jonathan et Kevin Borlée ont accepté de se joindre à eux. De quoi démontrer, dans la bonne humeur et sans stress, que des personnes à mobilité réduite peuvent parfaitement se faire plaisir au volant et ce, à moindre frais.

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Une fois le décor planté, venons-en à notre découverte de la petite C1. Annoncée pour 80 chevaux et 800 kilos, elle peut prêter à sourire pour ceux qui ne jurent que par grosses cylindrées et fortes puissances. Pourtant, au moment de m’élancer à la découverte de ce joli pot de yahourt comme l’a affectueusement renommé Lionel, je n’en mène pas large. Il est presque minuit sur le plus beau circuit du monde, je n’ai pas fait un mètre au volant lors des essais, mon planning étant particulièrement chargé ces derniers temps, et je n’ai jamais roulé de nuit à Francorchamps. Je succède aux deux athlètes et lorsque Jonathan succède à Kevin, je vais prendre des infos auprès de ce dernier pour savoir un peu ce qui m’attend. Les Anglais sont toujours aussi déjantés sur la piste et je sais déjà que je ferai tout pour ramener une auto intacte à l’issue de mon relais. Prévu au départ pour 45 minutes, il va finalement durer une heure et quart, l’un des pilotes préférant passer son tour. Tant mieux, je suis là pour rouler.

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Je m’élance finalement au cœur de la nuit et je suis pris d’assaut immédiatement par des hordes de furieux qui me débordent dans tous les sens. Impossible d’avoir un tour clair pour prendre mes marques et comprendre les subtilités de la voiture. Je ne résiste guère même si, très vite, je comprends qu’on passe le Raidillon et Blanchimont à fond! Bon, on est alors en 3e, à 6.500 trs/min mais je vous assure qu’on s’y croit. Il est impossible de distinguer les 2CV proto des C1 qui ont également d’impressionnantes rampes de phares. La voiture est saine, elle se comporte bien et comme me l’a expliqué Lionel, je freine comme avec une voiture de série. Progressivement. Beaucoup de C1 me doublant sont chiffonnées. Elles se jettent dans les virages comme en rallye. La mienne est saine et prévenante. J’évite au maximum les vibreurs et j’avoue que le circuit est bien éclairé par les phares de tout le peloton. La nuit à Zolder m’avait paru plus compliquée en matière de points de freinage et de cordes.

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Pris par la bagarre en peloton, en évitant les 2CV classiques, toujours bien sur les côtés mais particulièrement lentes, en veillant à ne pas gêner la course des protos qui jouent la victoire, j’en finis avec mon premier relais avec le sentiment frustrant d’avoir roulé comme ma grand-mère. Des éclairs illuminent le ciel au-dessus de Stavelot mais c’est mon successeur qui aura droit au gros orage. Ouf…

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Le nuit est courte mais je me repose suffisamment avant d’entamer mon second relais, à 7h45. Cette fois, je succède à Maxime qui me confirme que les trajectoires sont sèches. On change les plaquettes avant de me renvoyer en piste. La lumière du jour naissant me rassure d’autant qu’elle s’installe rapidement. Je profite d’un tour et demi bien clair pour rôder les plaquettes à mon aise avant qu’une voiture de sécurité ne monte en piste. Son intervention s’éternise et je regarde ma montre en me disant que c’est du temps de course perdu. Après 20 minutes, on repart et je prends bien soin de laisser passer les furieux à la Source, en m’écartant très fort. Malgré cela, une 2CV classique sous-vire et vient me toucher. Le bruit est impressionnant mais les dégâts insignifiants.

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En revanche, cela modifie mon état d’esprit et à partir de ce moment-là, je bascule en mode Race. Je me bats avec deux C1 comme un Lion. Elles me passent mais ayant compris le jeu de l’aspiration, elles ne me lâcheront plus. Mieux, un peu approximatifs dans leurs trajectoires et leurs freinages, je finis par les repasser. Mon relais s’éternise à nouveau et comme je n’ai pas la radio dans mon casque je n’en connais pas la raison. J’imagine un moment qu’ils sont tous allés dormir. Mais comme je m’amuse avec les Britons, je profite à fond du moment. Jusqu’à mon demi tête-à-queue au Pif-Paf juste avant une nouvelle intervention de la voiture de sécurité. Pas de chance.

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Enfin, après un joli relais de près d’1h30, on me demande de rentrer. Je quitte mon baquet avec un sourire rayonnant. J’ai mieux compris l’auto, j’ai signé des chronos corrects (MT en 3.42.4), je me suis battu contre les furieux. Je n’oublierai jamais cette C1 collée à mes fesses, me faisant des appels de phare à l’entrée du double gauche que j’aborde vite avant de ne plus la voir dans mes rétros, son pilote ayant été visiter les dégagements. Réglée pour que tout le monde se sente bien à bord, la Citroën de LVRacing a rejoint vaillamment l’arrivée au  64e rang du général.

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Bravo à toute l’équipe, les pilotes bien sûr, mais aussi les mécanos et le staff (et surtout à Yves, le papa de Lio, qui n’a vraiment pas beaucoup dormi). Ce fut quelques heures de pure bonheur auprès de personnes attachantes pour partager une passion commune. N’est-ce pas là une belle définition de l’opération Cap48?

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Rallye d’Ypres: qui pour taquiner Neuville?

Une fois encore, le sixième rendez-vous du Championnat de Belgique des Rallyes présentera une affiche de très grande qualité car les engagements s’accumulent chez l’organisateur. Vous le savez déjà, Thierry Neuville sera à nouveau de la partie pour viser la victoire, lui qui, en 2017, était sorti de la route le vendredi avant d’aligner les scratches par la suite. Une fois encore, le leader actuel du Championnat du Monde des Rallyes n’aura pas nécessairement la partie gagnée dans le Westhoek!

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Abbring avec la nouvelle Citroën C3 R5

Bien sûr, Thierry et Nicolas endosseront le costume de favoris mais étant donné qu’ils ne disposeront pas de leur WRC habituelle, mais bien de la version R5 de la Hyundai i20 R5, la victoire ne leur est pas nécessairement acquise.

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La présence d’une référence de ce niveau motive forcément d’autres ténors à relever le défi, à commencer par Kevin Abbring, vainqueur de la dernière édition. Le Néerlandais, de nouveau secondé par Pieter Tsjoen, le seul à avoir remporté Ypres en tant que pilote et copilote, disposera d’une Citroën C3 R5 pimpante neuve. Nous attendrons également une nouvelle Citroën C3 R5 pour Kevin Demaerschalk.

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Bouffier en Skoda

Indépendamment de ces deux C3 R5, il y a bien entendu l’armada Škoda, menée par Bryan Bouffier, à qui la victoire avait échappé l’an dernier pour 8 petites secondes. Le Français, qui a récemment remporté le Rallye d’Antibes, est certainement un sérieux candidat à la victoire, tout comme le Norvégien Ole-Christian Veiby, qui viendra parfaire son expérience de l’asphalte à Ypres. Pour un des premiers accessits, il faudra aussi penser à Hermen Kobus, habitué du Top 5 avec sa Škoda Fabia R5.

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Et puis il y a les ténors belges avec la rapide R5 tchèque, dont celle du Champion de Belgique en titre, Vincent Verschueren, et celles des Kris Princen, Sébastien Bedoret, excellent depuis ses débuts au volant de la voiture de l’importateur, Didier Duquesne, Davy Vanneste et quelques autres encore attendus, dont Cédric Cherain.

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Keith Cronin pour l’honneur britannique avec une Hyundai i20 R5

De nombreux pilotes d’outre-Manche, qui viennent de terminer la deuxième course du MSA British Rally Championship, optent pour une Ford Fiesta R5, comme Alex Laffey, Sam Moffett et Matt Edwards. Keith Cronin, qui l’an dernier a remporté le Tony Pond Award dédié au premier pilote britannique classé, défendra son titre avec une Hyundai i20 R5, tandis que d’autres choisissent une Škoda, tels Martin McCormack et Rhys Yates. Et chez Peugeot, l’année dernière à la fête avec Kevin Abbring, la confiance s’est accrue après la victoire de Guillaume de Mevius à Oostrozebeke.

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Avec les équipes qui doivent encore remplir quelques formalités, nous approchons ainsi la trentaine de R5, ce qui nous assure une belle affiche. D’autant que la bataille entre les juniors britanniques et belges sera également très intéressante à suivre en R2. Et puis, il y a le spectacle grandiose dont nous gratifient toujours les Porsche 997 GT3, a fortiori avec des pilotes de la trempe de Tim Van Parijs, Patrick Snijers, Gunther Monnens, Chris Van Woensel, Claudie Tanghe, Jochen Claerhout, Fredericq Delplace et Yves Bruneel, tous réputés pour avoir une vitesse de pointe qui n’est plus à prouver.

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C’est sûr, les moyennes seront à nouveau très élevées sur les 23 spéciales du Rallye d’Ypres, les 22 & 23 juin!

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