Essai: Volvo V60 D4: c’est dans les gènes

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Qu’il le veuille ou non, le constructeur suédois Volvo est à jamais considéré comme le spécialiste du break. Certes, il joue également la carte des SUV, non sans un certain succès, mais il est vu avant tout, comme le roi de berlines de déménagement. Avec cette nouvelle V60, il joue pourtant davantage la carte du charme. Et l’on peut dire que c’est réussi.

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Certains parlent de V90 en réduction, toujours est-il que cette nouvelle venue se différencie totalement de sa devancière. Et si l’on excepte la petite V40, les S et V60 bouclent le cycle de renouvellement complet de la gamme entamé en 2015 avec l’arrivée du XC90 MkII. Autant dire que l’investissement de 11 milliards réalisé par les Chinois de Geely depuis 2010 n’a pas été dépensé en vain. L’offre du label nordique est cohérente et cette V60 est un aussi bon produit que tous les autres badgés Volvo.

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J’aime bien

Particulièrement remarquables par leur ambiance zen, les Volvo ont clairement tracé leur voie dans cet exercice qu’elles maîtrisent désormais à la perfection. La V60 ne fait pas exception avec son tableau de bord épuré, ses sièges très accueillants et ses finitions intérieures parfaites. Tout cela ne pousse pas à profiter exagérément des 190 chevaux du 2.0 Turbo Diesel de la version D4. Son couple de 400 Nm permet de profiter au mieux de sa bonne conduite aussi bien en ville que sur autoroute. A la conduite, cette V60 est une vraie Volvo sûre et sécuritaire qui clignote de partout (et qu’est-ce que cela m’horripile!) et rappelle le conducteur à l’ordre au moindre écart mais pour tailler la route, elle répond présente. Surtout si vous cochez l’option « suspensions pneumatiques » qui, en plus d’offrir un amortissement exceptionnel, corrige l’assiette du véhicule pour garantir de solides appuis en mode dynamique. Attention, ne me faites pas écrire ce que je n’ai jamais ressenti, à savoir la moindre once de sportivité dans cette auto…

沃尔沃全新V60内饰

Plutôt malin

On l’a dit plus haut, Volvo est LE spécialiste des breaks et c’est d’ailleurs ce qui explique que ce soit d’abord la V60 qui soit apparue sur le marché. Celle-ci gagne près de 12 cm sous la toise à 4,76 m en s’offrant les services de la plateforme modulaire SPA commune au XC60. L’empattement progresse de 9 cm au profit des places arrière. Le gain pour les passagers est flagrant d’une génération à l’autre mais ça n’en fait pas le plus accueillant du marché pour autant. Les grands gabarits trouveront l’espace aux jambes tout juste correct et comme toujours la troisième place, pénalisée par le tunnel de transmission, servira sur de courts trajets. En revanche, le volume de coffre gagne une centaine de litres pour revenir dans la moyenne du marché avec un score de 529 litres banquette en place et 1.364 cm³ sièges abaissés.

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J’aime moins

J’ai toujours été déçu par l’écart entre le bel aspect sportif que Volvo parvient à donner à ses modèles habillés du pack R-Design t le plaisir que ceux-ci distillent au volant. Et cette nouvelle V60 ne fait pas exception. Cela dit, lorsqu’on voit comment une certaine marque allemande étoilée a réussi à donner une réelle touche sportive à ses produits badgés de trois lettres, on peut encore espérer qu’un jour Volvo en fasse autant. Mais je sais aussi que l’aspect sécuritaire a toujours été prioritaire chez les Suédois et ce n’est pas les nombreuses alertes sonores et visuelles de ce break qui viendront me contredire. Un véritable fléau lorsque, comme moi, une fois qu’on est au volant, on conduit et rien d’autre!

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Pourquoi je l’achète

Bien dessinée, parfaitement motorisée, cette Volvo V60 D5 représente l’outil idéal pour l’avaleur de kilomètres ayant besoin d’un peu d’espace sans vouloir opter à tout prix pour ces camionnettes pour m’as-tu vu que sont les SUV. D’ailleurs, je me suis dit, une fois au volant, que c’est décidément la bonne hauteur et la bonne taille de voiture pour Monsieur Tout-le-Monde même si les vendeurs de toutes les marques poussent aujourd’hui leur clientèle vers les SUV comme ils la poussaient vers le Diesel à tout prix il y a quelques années.  En parlant de Diesel, les consommations de ce moulin sont très raisonnables et vous resterez facilement sous les 7 l/100 en respectant les limitations.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Les prix des Volvo ont malheureusement explosé avec l’arrivée de ces nouveaux modèles. Alors qu’ils avaient ferré une clientèle nombreuse avec leur gamme précédente, ils deviennent bien trop cher pour la plupart de ceux qui disposent d’une voiture de société. Les Suédoises redeviennent ainsi le choix d’une certaine élite amatrice de confort et de quiétude mais pas trop regardante sur certains accostages de la carrosserie. Cette Volvo V60 D4 R-Design avec la boîte Geartronic à 8 rapports est disponible à partir de 48.300€.

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Essai: Fiat 500X 1.0 FireFly: nouveaux poumons pour la X

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C’est à l’occasion du traditionnel rajeunissement de mi-carrière (4 ans) que la Fiat 500X a reçu de nouvelles motorisations. L’occasion pour moi de prendre le volant, en première belge, d’un modèle qui connaît un joli succès chez nous, particulièrement auprès de la gente féminine qui aime la position de conduite surélevée et ses lignes inspirées de la petite 500.

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Le millésime 2018 de la Fiat 500X propose une nouvelle famille de moteurs à 3 et 4 cylindres baptisés FireFly et remplaçant le 1.4 Turbo. Equipées d’un filtre à particules, suralimentées et à injection directe, ces mécaniques particulièrement modernes reçoivent la technologie MultiAir de troisième génération optimisant encore l’efficacité de la combustion grâce au contrôle continu de la levée et de la durée d’ouverture des soupapes d’admission . Le recyclage des gaz d’échappement en est le premier bénéficiaire au même titre que le remplissage des cylindres. C’est le petit mille 3 cylindres que j’ai eu l’occasion d’essayer. Il délivre une puissance de 120 ch et 190 Nm de couple. Il est associé à une boîte manuelle à 6 rapports.

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J’aime bien

Deux carrosseries sont disponibles: une version urbaine, qui s’offre de nouveaux boucliers avant et arrière tandis que les phares et les feux ont été modernisés pour s’apparenter davantage à ceux de la 500 classique, et une version baroudeuse reconnaissable à ses plaques de protection sous les boucliers. A l’intérieur,  on découvre un nouveau inédit, hérité du Jeep Renegade, et un combiné d’instruments au graphisme revu. De série dès le second niveau, le système Uconnect 7” HD LIVE comprend un écran tactile haute résolution, une interface mains libres Bluetooth, le streaming audio, le lecteur de SMS et la reconnaissance vocale, des ports AUX et USB avec intégration iPod et les commandes au volant. L’intégration d’Apple CarPlay et d’Android Auto est de série pour toutes les versions, mais la navigation (350 €) est réservée aux CityCross First Edition, Cross et Business.

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Plutôt malin

Le nouveau FireFly 1.0 s’est révélé des plus discret en terme de vibrations malgré son architecture propice aux tremblements, d’autant plus qu’il est dépourvu d’arbre d’équilibrage. Et puis il s’est montré également particulièrement silencieux. Sur route, cette entrée de gamme propose avant tout une disponibilité et une allonge intéressantes, même si la longueur des rapports bride quelque peu ses ardeurs. De plus, outre un pommeau excessivement gros et peu agréable en main, la commande de boîte ne brille pas franchement par son agrément et nous rappelle les kilomètres cauchemardesques parcourus à bord de la 500 L.

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J’aime moins

Qu’est-ce qu’on est mal assis dans cette 500X! C’est là notre principal grief et il me fut impossible de trouver une position adéquate. La finition de notre modèle haut de gamme s’est révélée plutôt bonne même si quelques plastiques devraient plutôt mal vieillir. Enfin, la modularité du coffre (350 litres) n’est pas son point fort et se voit handicapé par un seuil élevé.

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Pourquoi je l’achète

Equipée de ce petit moteur, la Fiat 500X se révèle bluffante. Elle ne traîne guère en route et son confort permettra à sa ou son propriétaire de s’aventurer sans craintes sur les grands axes routiers. Plutôt silencieuse, son habitabilité est bonne et les consommations enregistrées durant mon essai n’ont jamais été gargantuesques. Tout est toujours question de pied droit mais rester aux alentours de 7l/100km ne devrait pas être impossible.

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Pourquoi je ne l’achète pas

On l’a dit plus haut, la finition n’est pas exempte de reproches et la position de conduite contrariera fortement l’amateur de conduite dynamique mais comme la vocation de cette 500X est à l’opposé, cela ne devrait pas influencer plus que cela son future propriétaire. On l’a dit également, certains habillages sont indignes d’une voiture de 2018 mais avec son prix de 20.890€, la moins chère des X, en finition Urban, ne craint pas grand monde en termes de tarif! Quoique… le Citroën C3 Aircross (110 ch) est affiché à 17.908€ tandis que le Ford Ecosport (125 ch) est à 19.500. On peut encore citer le Hyundai Kona (120 ch) à 23.349€, le Kia Stonic (120ch) à 23.290€ , le Mazda CX-3 (121 ch) affiché 17.990€, le Nissan Juke (115 ch) vendu à 20.490€, le Peugeot 2008 (110 ch) tarifé à 21.395€ sans oublier le Renault Captur (131 ch) à 23.800 euros ou encore le Seat Arona (115 ch) affiché à 20.550€…

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Essai: Opel Insignia GSI CDTI: et si c’était elle?

Depuis plusieurs années, les constructeurs généralistes s’échinent à courir après les trois marques allemandes qui occupent le haut du segment. A l’image de Ford qui a créé son label de luxe Ghia. Chez Opel, on est passé à autre chose en se recentrant sur les SUV. Pourtant, la dernière Insignia, récemment proposée avec un label GSI, offre de belles qualités et elle n’a pas grand-chose à envier à la concurrence plus huppée.    

Opel Insignia GSi

Proposée en deux motorisations par Opel, l’Insignia GSI n’est désormais plus disponible en Belgique qu’avec la motorisation Diesel, la faute aux nouvelles normes WLTP. Dommage, plus légère et dotée d’un 2.0 turbo de 260 ch, l’essence m’avait bien plu lors de sa présentation internationale. Avec 210 ch, le Diesel est davantage destiné aux gros rouleurs. Mais il offre néanmoins des performances tout à fait dignes du bel emballage de la GSI.

Opel Insignia GSi

J’aime bien

Extérieurement, les modifications sont subtiles mais offrent néanmoins un vrai caractère à cette Insignia en tenue de sport. On remarque les généreuses prises d’air chromées dans le bouclier avant et l’apparition d’un discret aileron sur le hayon arrière. Pour les amateurs, Opel propose de troquer les jantes de 18 pouces offertes en série contre des jantes de 20 pouces plus seyantes, comme sur notre modèle d’essai, moyennant 1.000€ supplémentaires. Dans l’habitacle, ce sont les superbes sièges baquet qui attirent les regards. Et si l’on vous dit qu’ils intègrent de nombreux réglages électriques, une fonction de massage et peuvent être tant chauffés que réfrigérés, vous comprendrez qu’ils sont irréprochables! Le reste de l’habitacle présente une finition sans défaut mais il se contente malheureusement d’une présentation assez classique.

Opel Insignia GSi

Plutôt malin

Pour transmettre son couple de 480 Nm au sol, l’Opel Insignia GSI est dotée d’une transmission intégrale permanente d’origine GKN qui autorise une répartition vectorielle de couple entre les roues postérieures. De quoi garantir une excellente motricité à la grande berline GT tout en lui autorisant des vitesses de passage dans les courbes plutôt élevées. Dans le même temps, on pointera l’efficacité de la boîte automatique à 8 rapports montée en série. Ne vous attendez pas à des passages de rapports de sportive, la gestion étant même souvent dépassée en conduite soutenue, mais elle fait le boulot en conduite coulée et se montre globalement assez réactive quand on augmente le rythme.

Opel Insignia GSi

J’aime moins

On l’a dit plus haut, à l’exception des sièges et du volant, la personnalisation de la GSI à l’intérieur n’est pas des plus flagrante. Elle ressemble trop à une Insignia classique. Mais cela signifie que l’on profite également d’une belle habitabilité et d’un coffre disposant de 490 litres de chargement. Autre petit grief, le design du système multimédia est un peu daté mais le GPS fonctionne bien et toutes les aides sécuritaires sont bien sûr montées en série.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je l’achète

Sur autobhan, l’Opel Insignia GSI ne se laisse guère impressionner par les berlines allemandes statutaires. Elle profite d’un excellent moteur pour suivre le rythme à des vitesses prohibées dans d’autres pays. Le tout, avec une consommation qui reste des plus contenues (8,5 l/ 100) et qui démontre, une fois encore, que pour les avaleurs de kilomètres, le Diesel est encore et toujours ce qui se fait de mieux! D’autant que l’insonorisation est excellente et que les kilomètres s’avalent sans efforts.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je ne l’achète pas

Affichée 45.700 euros en prix de base, même avec quelques options indispensables, l’Opel Insignia GSI s’offre à vous pour un prix relativement contenu si on la compare à la concurrence venant d’Audi, BMW ou Mercedes. Si elle aurait pu être un chouia plus confortable, elle se révèle finalement tout à fait à la hauteur et pourrait aider Opel à venir titiller les marques bien établies en haut de la hiérarchie!

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Vécu: dans la peau d’une pilote de VW Fun Cup

Grâce au Belgian VW Club, votre site préféré a permis à Dominique, notre gagnante du concours «Au volant d’une VW Fun Cup», de découvrir les joies du pilotage sur le circuit de Mettet par une après-midi très ensoleillée de ce mois d’octobre estival. Doté d’un sixième sens, nous avons pu la suivre dans cette belle aventure pour vous raconter cet instant privilégié comme si vous y étiez.

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C’est la Volkswagen Bettle aux couleurs de Flower Power qui accueille Dominique lorsqu’elle débarque sur le circuit de Mettet. Le soleil est au zénith mais l’ambiance est immédiatement installée par le vrombissement des Fun Cup de la session du matin qui alignent les tours de piste. Notre lectrice a une petite appréhension lorsqu’elle constate que les bolides colorés qui déboulent devant elle, dans la ligne droite, possèdent tous un volant à droite.

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Heureusement, Joke, la très efficace PR de D’Ieteren, la rassure avant de lui indiquer l’endroit où elle pourra trouver l’équipement nécessaire. Après un repas rapidement avalé, la future pilote est invitée à se rendre au briefing. La tension monte d’un cran pour notre novice qui découvre en quelques minutes tout un vocabulaire et une dialectique qui peuvent paraître des plus étranges à tout qui n’est pas bercé dans les sports moteurs tous les week-ends. Certes, elle a bien une idée de ce qu’est une trajectoire mais les infos sont nombreuses entre la manière d’aborder les courbes du circuit, la procédure pour passer les premières vitesses de la Fun Cup ou encore les drapeaux qui lui seront présentés durant ses séances de roulage.

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Enfin, Axel, son instructeur, lui est présenté. Il est chargé de guider deux autres débutants mais honneur aux dames, c’est Dominique qui s’installe à ses côtés pour découvrir les subtilités du pilotage au milieu d’autres Fun Cup qui ne sont pas là pour amuser le terrain. Axel montre à Dominique les capacités de la petite bleue qu’il pilote avant de lui expliquer, d’un ton calme et posé, les points de freinage, les trajectoires et les rapports de vitesse auxquels sont abordées les subtilités du circuit Jules Tacheny. Notre gagnante garde le sourire même si la tension augmente à nouveau lorsque l’écolage est terminé pour tous les candidats et qu’il est l’heure de prendre enfin le volant.

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Dans la tête de Dominique, cela se bouscule, elle essaye de penser à tout mais il faut d’abord gérer la lourdeur des commandes; pas de direction assistée, des freins dans lesquels il est nécessaire de « taper » pour qu’ils réagissent. Et puis prendre assez de vitesse pour que la Fun Cup devienne efficace. A l’épingle, elle doit se faire aider par Axel pour tourner, tellement le volant est dur. Il faut également oublier ses vieux réflexes de conduite efficiente et monter dans les tours. Bref, cette première séance est un petit supplice qu’elle n’apprécie qu’à moitié. Heureusement que son instructeur s’est chargé de gérer la rétro vision et qu’il la prévient si un furieux arrive dans son dos…

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Une deuxième série de tours lui sont offerts pour apprécier davantage l’expérience. Comme dans tout, il faut de l’exercice et de la pratique pour prendre confiance et profiter à fond de l’instant. Ses trajectoires sont bonnes et Dominique profite de chaque seconde passée au volant de la Fun Cup. Elle a retrouvé son joli sourire à la sortie de l’auto et elle peut maintenant partager son expérience devant un dernier verre. Voilà une journée qu’elle n’est pas près d’oublier et qui restera à jamais gravée dans sa mémoire.

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Avec cette idée de proposer une journée découverte de la Fun Cup à des personnes n’ayant jamais goûté à la compétition automobile, le Belgian VW Club a visé juste. Rares sont les déçus, les autres iront conter leur expérience à d’autres et défendront, sans même le savoir, les joies du sport automobile!

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Essai: Volvo XC40 T5 R-Design: Le SUV de l’année, vraiment?

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Depuis 2017 et le titre de la Peugeot 3008, la Voiture Européenne de l’Année doit visiblement être un SUV puisque c’est le Volvo XC40 qui l’a emporté cette année. Un choix discutable, comme toujours en cas d’élection. Alors on a voulu savoir ce qui avait séduit nos collègues, en accumulant les kilomètres à bord du petit SUV suédois construit à Gand.

New Volvo XC40 - exterior

Concédons-le, la parure R-Design qui habille le modèle qui nous a été confié par Volvo Belux lui va à ravir. Le toit noir brillant allié au rouge Fusion métallisé signent une alliance parfaite, ponctuée par les superbes jantes de 20″ à cinq doubles branches. De nombreux pouces levés durant notre essai confirmeront l’esthétisme parfait de cette combinaison.

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J’aime bien

Superbement fini par rapport à ses concurrents, les VW Tiguan et autres Audi Q3, l’habitacle également signé R-Design se révèle des plus réussis. Le nombre de boutons est réduit au minimum et une bonne partie des systèmes audio, GPS ou encore de sécurité, se commande via l’écran central hérité des derniers modèles de la marque. Il faut un petit temps d’adaptation mais très vite, on surfe à travers les menus avec facilité. Face à soi, on retrouve le tachymètre et le compte-tours digitaux avec en leur centre, la carte du GPS. Il faut activer des sous-menus pour retrouver les consommations ou le media utilisé. Notre exemplaire d’essai était pourvu d’une installation audio Harman-Kardon des plus extraordinaires!

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Plutôt malin

Equipé d’un 2.0 4 cylindres turbo poussé à 247 ch pour un couple de 350 Nm, notre T5 faisait preuve d’un bel entrain sans jamais nous ébouriffer. Sa poussée est continue mais très linéaire et l’on sent, une nouvelle fois, qu’un SUV, c’est définitivement trop lourd. Celui-ci est annoncé à 1.684 kg en ordre de marche. Quoiqu’il en soit, on sait qu’on peut compter sur une puissance suffisante et en activant la position Dynamic du Drive Mode, la XC40 devient plus vivante avec des montées en régime allongées et une direction durcie. Des palettes au volant permettent aux amateurs de changer eux-même les rapports de la boîte Geartronic à 8 vitesses. Du côté des suspensions, c’est déjà ferme en mode confortable alors la différence n’est pas flagrante en mode dynamique.

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J’aime moins

Equipée des sièges spécifiques de la version R-Line, notre voiture d’essai ne s’est pas illustrée par le maintien de ceux-ci. Certes, les dispositions dynamiques d’un crossover sont automatiquement limitées mais là, même en jouant des différents réglages électriques, on n’a jamais été bien maintenu. Si les places arrière sont étonnamment  accueillantes, à condition de faire abstraction de la visibilité entravée par la ligne en biais des montants arrière, le volume du coffre de 460 litres pourra sembler bien petit aux ex-possesseurs de break suédois…

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Pourquoi je l’achète

Plutôt mignon, le Volvo XC40 a le mérite de proposer quelque chose de différent face aux nombreux dérivés du groupe Volkswagen qui finissent par tous se ressembler, malgré les efforts des dessinateurs. Nous ne croyons guère à la fibre patriotique des futurs acheteurs. En revanche, ils plébisciteront sans doute la qualité des finitions intérieures particulièrement illustrées dans cette version haut de gamme avec son habitacle à la qualité exceptionnelle. Les tatoués du Diesel se réjouiront également du silence de la mécanique…

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Pourquoi je ne l’achète pas

… mais pesteront lors des nombreux passages à la pompe. Les consommations s’envolent dès que vous adoptez les vitesses de nos voisins allemands. A 160 km/h sur autoroute, on est à 13l / 100! Et en ralentissant l’allure, il nous a été difficile de descendre sous les 10l. On peut prendre la problème dans tous les sens, à moins d’adopter une écoconduite particulièrement agaçantes pour les autres usagers de la route, les moteurs turbo essence consomment. D’autant plus lorsqu’ils sont montés dans des SUV lourds et encombrants. On l’a dit plus haut, le confort n’est pas son point fort et le volume du coffre n’est guère impressionnant. Affiché à 45.050€ tvac, le Volvo XC40 T5 R-Design ne devrait pas être le modèle le plus vendu chez nous. Mais il justifie pleinement le titre de « voiture » de l’année 2018 acquis par le premier petit crossover de la marque nordique.

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Vécu: à la découverte des 24 Heures 2CV en… C1

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Alors que certains se pavanent au Zoute GP, d’autres préfèrent se mesurer au plus beau circuit du monde dans des conditions météo souvent difficiles lors d’un rendez-vous incontournable: les 24 Heures 2CV. L’occasion pour le Team Kart48 de poursuivre sa saison afin de récolter 15.000 euros pour Cap48. Et de nous inviter à partager le volant de la jolie Citroën C1 #234 durant deux relais. Récit d’une découverte inattendue.

(Photos: Fred Guisset)

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Lorsque Maxime Berger (journaliste sportif à la RTBF) nous contacte au mois de septembre pour nous proposer de rouler deux heures sur la petite Citroën C1 qu’ils vont engager avec Lionel Vandercam (LVRacing) aux 24 Heures 2CV, nous n’hésitons pas une seconde! Sevré de course auto depuis notre participation aux double tour limbourgeois en Mazda MX-5, l’occasion est trop belle.

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Véritable produit d’appel pour tous ceux qui ont envie de goûter à la compétition sans se ruiner, la Citroën C1 a rejoint le peloton des 2CV depuis l’an dernier. Pour participer, il vous faut trouver une bonne occasion avant de monter le kit compétition fourni par l’organisateur; le moteur de 998cm³ se voit libéré par une ligne d’échappement en inox, une admission d’air spécifique et une reprogrammation du boîtier électronique qui est ensuite plombé. Pour donner une petite saveur de course au comportement, des suspensions réglables sont montées tandis que des disques de frein ventilés et perforés, des plaquettes et patins de course, une barre anti-rapprochement et des pneus semi-course sont également adoptés. En plus des équipements de sécurité aux normes FIA, l’intérieur se voit totalement vidé pour abaisser le poids au maximum. Siège baquet, volant de course et harnais 6 points viennent compléter l’attirail.

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Le travail réalisé par LVRacing sur la C1 #234 est propre. Pour permettre à Lionel et au jeune Christophe D’Elia, la voiture a été adaptée puisqu’un cerceau derrière le volant leur permet d’accélérer, une grosse poignée juste à côté actionne le freinage et c’est via le levier de la boîte manuelle robotisée qu’eux comme nous, changeons les rapports. Un interrupteur au tableau de bord permet de leurs commandes aux nôtres. Comme souvent pour Cap48, les jumeaux Jonathan et Kevin Borlée ont accepté de se joindre à eux. De quoi démontrer, dans la bonne humeur et sans stress, que des personnes à mobilité réduite peuvent parfaitement se faire plaisir au volant et ce, à moindre frais.

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Une fois le décor planté, venons-en à notre découverte de la petite C1. Annoncée pour 80 chevaux et 800 kilos, elle peut prêter à sourire pour ceux qui ne jurent que par grosses cylindrées et fortes puissances. Pourtant, au moment de m’élancer à la découverte de ce joli pot de yahourt comme l’a affectueusement renommé Lionel, je n’en mène pas large. Il est presque minuit sur le plus beau circuit du monde, je n’ai pas fait un mètre au volant lors des essais, mon planning étant particulièrement chargé ces derniers temps, et je n’ai jamais roulé de nuit à Francorchamps. Je succède aux deux athlètes et lorsque Jonathan succède à Kevin, je vais prendre des infos auprès de ce dernier pour savoir un peu ce qui m’attend. Les Anglais sont toujours aussi déjantés sur la piste et je sais déjà que je ferai tout pour ramener une auto intacte à l’issue de mon relais. Prévu au départ pour 45 minutes, il va finalement durer une heure et quart, l’un des pilotes préférant passer son tour. Tant mieux, je suis là pour rouler.

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Je m’élance finalement au cœur de la nuit et je suis pris d’assaut immédiatement par des hordes de furieux qui me débordent dans tous les sens. Impossible d’avoir un tour clair pour prendre mes marques et comprendre les subtilités de la voiture. Je ne résiste guère même si, très vite, je comprends qu’on passe le Raidillon et Blanchimont à fond! Bon, on est alors en 3e, à 6.500 trs/min mais je vous assure qu’on s’y croit. Il est impossible de distinguer les 2CV proto des C1 qui ont également d’impressionnantes rampes de phares. La voiture est saine, elle se comporte bien et comme me l’a expliqué Lionel, je freine comme avec une voiture de série. Progressivement. Beaucoup de C1 me doublant sont chiffonnées. Elles se jettent dans les virages comme en rallye. La mienne est saine et prévenante. J’évite au maximum les vibreurs et j’avoue que le circuit est bien éclairé par les phares de tout le peloton. La nuit à Zolder m’avait paru plus compliquée en matière de points de freinage et de cordes.

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Pris par la bagarre en peloton, en évitant les 2CV classiques, toujours bien sur les côtés mais particulièrement lentes, en veillant à ne pas gêner la course des protos qui jouent la victoire, j’en finis avec mon premier relais avec le sentiment frustrant d’avoir roulé comme ma grand-mère. Des éclairs illuminent le ciel au-dessus de Stavelot mais c’est mon successeur qui aura droit au gros orage. Ouf…

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Le nuit est courte mais je me repose suffisamment avant d’entamer mon second relais, à 7h45. Cette fois, je succède à Maxime qui me confirme que les trajectoires sont sèches. On change les plaquettes avant de me renvoyer en piste. La lumière du jour naissant me rassure d’autant qu’elle s’installe rapidement. Je profite d’un tour et demi bien clair pour rôder les plaquettes à mon aise avant qu’une voiture de sécurité ne monte en piste. Son intervention s’éternise et je regarde ma montre en me disant que c’est du temps de course perdu. Après 20 minutes, on repart et je prends bien soin de laisser passer les furieux à la Source, en m’écartant très fort. Malgré cela, une 2CV classique sous-vire et vient me toucher. Le bruit est impressionnant mais les dégâts insignifiants.

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En revanche, cela modifie mon état d’esprit et à partir de ce moment-là, je bascule en mode Race. Je me bats avec deux C1 comme un Lion. Elles me passent mais ayant compris le jeu de l’aspiration, elles ne me lâcheront plus. Mieux, un peu approximatifs dans leurs trajectoires et leurs freinages, je finis par les repasser. Mon relais s’éternise à nouveau et comme je n’ai pas la radio dans mon casque je n’en connais pas la raison. J’imagine un moment qu’ils sont tous allés dormir. Mais comme je m’amuse avec les Britons, je profite à fond du moment. Jusqu’à mon demi tête-à-queue au Pif-Paf juste avant une nouvelle intervention de la voiture de sécurité. Pas de chance.

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Enfin, après un joli relais de près d’1h30, on me demande de rentrer. Je quitte mon baquet avec un sourire rayonnant. J’ai mieux compris l’auto, j’ai signé des chronos corrects (MT en 3.42.4), je me suis battu contre les furieux. Je n’oublierai jamais cette C1 collée à mes fesses, me faisant des appels de phare à l’entrée du double gauche que j’aborde vite avant de ne plus la voir dans mes rétros, son pilote ayant été visiter les dégagements. Réglée pour que tout le monde se sente bien à bord, la Citroën de LVRacing a rejoint vaillamment l’arrivée au  64e rang du général.

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Bravo à toute l’équipe, les pilotes bien sûr, mais aussi les mécanos et le staff (et surtout à Yves, le papa de Lio, qui n’a vraiment pas beaucoup dormi). Ce fut quelques heures de pure bonheur auprès de personnes attachantes pour partager une passion commune. N’est-ce pas là une belle définition de l’opération Cap48?

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Concours: Envie d’essayer une VW Fun Cup? Tentez votre chance!

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Ce week-end, le sympathique peloton de la VW Fun Cup s’est produit à Mettet lors d’une course d’endurance de 10 Heures. De quoi donner envie à certains de se lancer dans le grand bain? Grâce au Belgian VW Club, Le Rédacteur Auto vous offre l’opportunité de découvrir le pilotage de l’un de ces bolides sur la circuit Jules Tacheny, le jeudi 11 octobre après-midi!

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Si vous remportez notre concours, vous serez attendu le jeudi 11/10/2018 à 11h30 au Circuit de Mettet pour un lunch suivi d’un briefing et de quelques tours de reconnaissance en tant que passager. Ensuite les choses sérieuses pourront débuter: vous prendrez vous-même les commandes de la VW Fun Cup, vous transformant ainsi en véritable pilote de course!

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Tout le matériel nécessaire (casque, combi,…) vous attendra sur place. A part votre carte d’identité, vous ne devez donc rien prévoir. Mais avant, valeur de notre cadeau oblige, il vous faudra répondre à trois questions et envoyer vos réponses (les plus complètes possibles) à leredacteurauto@skynet.be avant le mercredi 3 octobre à minuit.

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Le ou la lauréat(e) sera tiré au sort. N’hésitez pas à partager et liker un maximum!

Bonne chance!

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Question n°1:

Qui a remporté les 10 heures de Mettet ce 22 septembre 2018 ?

Question n°2:

A quelle date fut fondé le Belgian VW Club ?

Question n°3:

Quand et où fut construite l’ultime Volkswagen Coccinelle de Type I ?