Essai: Volvo V60 D4: c’est dans les gènes

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Qu’il le veuille ou non, le constructeur suédois Volvo est à jamais considéré comme le spécialiste du break. Certes, il joue également la carte des SUV, non sans un certain succès, mais il est vu avant tout, comme le roi de berlines de déménagement. Avec cette nouvelle V60, il joue pourtant davantage la carte du charme. Et l’on peut dire que c’est réussi.

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Certains parlent de V90 en réduction, toujours est-il que cette nouvelle venue se différencie totalement de sa devancière. Et si l’on excepte la petite V40, les S et V60 bouclent le cycle de renouvellement complet de la gamme entamé en 2015 avec l’arrivée du XC90 MkII. Autant dire que l’investissement de 11 milliards réalisé par les Chinois de Geely depuis 2010 n’a pas été dépensé en vain. L’offre du label nordique est cohérente et cette V60 est un aussi bon produit que tous les autres badgés Volvo.

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J’aime bien

Particulièrement remarquables par leur ambiance zen, les Volvo ont clairement tracé leur voie dans cet exercice qu’elles maîtrisent désormais à la perfection. La V60 ne fait pas exception avec son tableau de bord épuré, ses sièges très accueillants et ses finitions intérieures parfaites. Tout cela ne pousse pas à profiter exagérément des 190 chevaux du 2.0 Turbo Diesel de la version D4. Son couple de 400 Nm permet de profiter au mieux de sa bonne conduite aussi bien en ville que sur autoroute. A la conduite, cette V60 est une vraie Volvo sûre et sécuritaire qui clignote de partout (et qu’est-ce que cela m’horripile!) et rappelle le conducteur à l’ordre au moindre écart mais pour tailler la route, elle répond présente. Surtout si vous cochez l’option « suspensions pneumatiques » qui, en plus d’offrir un amortissement exceptionnel, corrige l’assiette du véhicule pour garantir de solides appuis en mode dynamique. Attention, ne me faites pas écrire ce que je n’ai jamais ressenti, à savoir la moindre once de sportivité dans cette auto…

沃尔沃全新V60内饰

Plutôt malin

On l’a dit plus haut, Volvo est LE spécialiste des breaks et c’est d’ailleurs ce qui explique que ce soit d’abord la V60 qui soit apparue sur le marché. Celle-ci gagne près de 12 cm sous la toise à 4,76 m en s’offrant les services de la plateforme modulaire SPA commune au XC60. L’empattement progresse de 9 cm au profit des places arrière. Le gain pour les passagers est flagrant d’une génération à l’autre mais ça n’en fait pas le plus accueillant du marché pour autant. Les grands gabarits trouveront l’espace aux jambes tout juste correct et comme toujours la troisième place, pénalisée par le tunnel de transmission, servira sur de courts trajets. En revanche, le volume de coffre gagne une centaine de litres pour revenir dans la moyenne du marché avec un score de 529 litres banquette en place et 1.364 cm³ sièges abaissés.

沃尔沃全新V60外观

J’aime moins

J’ai toujours été déçu par l’écart entre le bel aspect sportif que Volvo parvient à donner à ses modèles habillés du pack R-Design t le plaisir que ceux-ci distillent au volant. Et cette nouvelle V60 ne fait pas exception. Cela dit, lorsqu’on voit comment une certaine marque allemande étoilée a réussi à donner une réelle touche sportive à ses produits badgés de trois lettres, on peut encore espérer qu’un jour Volvo en fasse autant. Mais je sais aussi que l’aspect sécuritaire a toujours été prioritaire chez les Suédois et ce n’est pas les nombreuses alertes sonores et visuelles de ce break qui viendront me contredire. Un véritable fléau lorsque, comme moi, une fois qu’on est au volant, on conduit et rien d’autre!

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Pourquoi je l’achète

Bien dessinée, parfaitement motorisée, cette Volvo V60 D5 représente l’outil idéal pour l’avaleur de kilomètres ayant besoin d’un peu d’espace sans vouloir opter à tout prix pour ces camionnettes pour m’as-tu vu que sont les SUV. D’ailleurs, je me suis dit, une fois au volant, que c’est décidément la bonne hauteur et la bonne taille de voiture pour Monsieur Tout-le-Monde même si les vendeurs de toutes les marques poussent aujourd’hui leur clientèle vers les SUV comme ils la poussaient vers le Diesel à tout prix il y a quelques années.  En parlant de Diesel, les consommations de ce moulin sont très raisonnables et vous resterez facilement sous les 7 l/100 en respectant les limitations.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Les prix des Volvo ont malheureusement explosé avec l’arrivée de ces nouveaux modèles. Alors qu’ils avaient ferré une clientèle nombreuse avec leur gamme précédente, ils deviennent bien trop cher pour la plupart de ceux qui disposent d’une voiture de société. Les Suédoises redeviennent ainsi le choix d’une certaine élite amatrice de confort et de quiétude mais pas trop regardante sur certains accostages de la carrosserie. Cette Volvo V60 D4 R-Design avec la boîte Geartronic à 8 rapports est disponible à partir de 48.300€.

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Essai: Fiat 500X 1.0 FireFly: nouveaux poumons pour la X

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C’est à l’occasion du traditionnel rajeunissement de mi-carrière (4 ans) que la Fiat 500X a reçu de nouvelles motorisations. L’occasion pour moi de prendre le volant, en première belge, d’un modèle qui connaît un joli succès chez nous, particulièrement auprès de la gente féminine qui aime la position de conduite surélevée et ses lignes inspirées de la petite 500.

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Le millésime 2018 de la Fiat 500X propose une nouvelle famille de moteurs à 3 et 4 cylindres baptisés FireFly et remplaçant le 1.4 Turbo. Equipées d’un filtre à particules, suralimentées et à injection directe, ces mécaniques particulièrement modernes reçoivent la technologie MultiAir de troisième génération optimisant encore l’efficacité de la combustion grâce au contrôle continu de la levée et de la durée d’ouverture des soupapes d’admission . Le recyclage des gaz d’échappement en est le premier bénéficiaire au même titre que le remplissage des cylindres. C’est le petit mille 3 cylindres que j’ai eu l’occasion d’essayer. Il délivre une puissance de 120 ch et 190 Nm de couple. Il est associé à une boîte manuelle à 6 rapports.

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J’aime bien

Deux carrosseries sont disponibles: une version urbaine, qui s’offre de nouveaux boucliers avant et arrière tandis que les phares et les feux ont été modernisés pour s’apparenter davantage à ceux de la 500 classique, et une version baroudeuse reconnaissable à ses plaques de protection sous les boucliers. A l’intérieur,  on découvre un nouveau inédit, hérité du Jeep Renegade, et un combiné d’instruments au graphisme revu. De série dès le second niveau, le système Uconnect 7” HD LIVE comprend un écran tactile haute résolution, une interface mains libres Bluetooth, le streaming audio, le lecteur de SMS et la reconnaissance vocale, des ports AUX et USB avec intégration iPod et les commandes au volant. L’intégration d’Apple CarPlay et d’Android Auto est de série pour toutes les versions, mais la navigation (350 €) est réservée aux CityCross First Edition, Cross et Business.

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Plutôt malin

Le nouveau FireFly 1.0 s’est révélé des plus discret en terme de vibrations malgré son architecture propice aux tremblements, d’autant plus qu’il est dépourvu d’arbre d’équilibrage. Et puis il s’est montré également particulièrement silencieux. Sur route, cette entrée de gamme propose avant tout une disponibilité et une allonge intéressantes, même si la longueur des rapports bride quelque peu ses ardeurs. De plus, outre un pommeau excessivement gros et peu agréable en main, la commande de boîte ne brille pas franchement par son agrément et nous rappelle les kilomètres cauchemardesques parcourus à bord de la 500 L.

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J’aime moins

Qu’est-ce qu’on est mal assis dans cette 500X! C’est là notre principal grief et il me fut impossible de trouver une position adéquate. La finition de notre modèle haut de gamme s’est révélée plutôt bonne même si quelques plastiques devraient plutôt mal vieillir. Enfin, la modularité du coffre (350 litres) n’est pas son point fort et se voit handicapé par un seuil élevé.

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Pourquoi je l’achète

Equipée de ce petit moteur, la Fiat 500X se révèle bluffante. Elle ne traîne guère en route et son confort permettra à sa ou son propriétaire de s’aventurer sans craintes sur les grands axes routiers. Plutôt silencieuse, son habitabilité est bonne et les consommations enregistrées durant mon essai n’ont jamais été gargantuesques. Tout est toujours question de pied droit mais rester aux alentours de 7l/100km ne devrait pas être impossible.

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Pourquoi je ne l’achète pas

On l’a dit plus haut, la finition n’est pas exempte de reproches et la position de conduite contrariera fortement l’amateur de conduite dynamique mais comme la vocation de cette 500X est à l’opposé, cela ne devrait pas influencer plus que cela son future propriétaire. On l’a dit également, certains habillages sont indignes d’une voiture de 2018 mais avec son prix de 20.890€, la moins chère des X, en finition Urban, ne craint pas grand monde en termes de tarif! Quoique… le Citroën C3 Aircross (110 ch) est affiché à 17.908€ tandis que le Ford Ecosport (125 ch) est à 19.500. On peut encore citer le Hyundai Kona (120 ch) à 23.349€, le Kia Stonic (120ch) à 23.290€ , le Mazda CX-3 (121 ch) affiché 17.990€, le Nissan Juke (115 ch) vendu à 20.490€, le Peugeot 2008 (110 ch) tarifé à 21.395€ sans oublier le Renault Captur (131 ch) à 23.800 euros ou encore le Seat Arona (115 ch) affiché à 20.550€…

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Essai: Opel Insignia GSI CDTI: et si c’était elle?

Depuis plusieurs années, les constructeurs généralistes s’échinent à courir après les trois marques allemandes qui occupent le haut du segment. A l’image de Ford qui a créé son label de luxe Ghia. Chez Opel, on est passé à autre chose en se recentrant sur les SUV. Pourtant, la dernière Insignia, récemment proposée avec un label GSI, offre de belles qualités et elle n’a pas grand-chose à envier à la concurrence plus huppée.    

Opel Insignia GSi

Proposée en deux motorisations par Opel, l’Insignia GSI n’est désormais plus disponible en Belgique qu’avec la motorisation Diesel, la faute aux nouvelles normes WLTP. Dommage, plus légère et dotée d’un 2.0 turbo de 260 ch, l’essence m’avait bien plu lors de sa présentation internationale. Avec 210 ch, le Diesel est davantage destiné aux gros rouleurs. Mais il offre néanmoins des performances tout à fait dignes du bel emballage de la GSI.

Opel Insignia GSi

J’aime bien

Extérieurement, les modifications sont subtiles mais offrent néanmoins un vrai caractère à cette Insignia en tenue de sport. On remarque les généreuses prises d’air chromées dans le bouclier avant et l’apparition d’un discret aileron sur le hayon arrière. Pour les amateurs, Opel propose de troquer les jantes de 18 pouces offertes en série contre des jantes de 20 pouces plus seyantes, comme sur notre modèle d’essai, moyennant 1.000€ supplémentaires. Dans l’habitacle, ce sont les superbes sièges baquet qui attirent les regards. Et si l’on vous dit qu’ils intègrent de nombreux réglages électriques, une fonction de massage et peuvent être tant chauffés que réfrigérés, vous comprendrez qu’ils sont irréprochables! Le reste de l’habitacle présente une finition sans défaut mais il se contente malheureusement d’une présentation assez classique.

Opel Insignia GSi

Plutôt malin

Pour transmettre son couple de 480 Nm au sol, l’Opel Insignia GSI est dotée d’une transmission intégrale permanente d’origine GKN qui autorise une répartition vectorielle de couple entre les roues postérieures. De quoi garantir une excellente motricité à la grande berline GT tout en lui autorisant des vitesses de passage dans les courbes plutôt élevées. Dans le même temps, on pointera l’efficacité de la boîte automatique à 8 rapports montée en série. Ne vous attendez pas à des passages de rapports de sportive, la gestion étant même souvent dépassée en conduite soutenue, mais elle fait le boulot en conduite coulée et se montre globalement assez réactive quand on augmente le rythme.

Opel Insignia GSi

J’aime moins

On l’a dit plus haut, à l’exception des sièges et du volant, la personnalisation de la GSI à l’intérieur n’est pas des plus flagrante. Elle ressemble trop à une Insignia classique. Mais cela signifie que l’on profite également d’une belle habitabilité et d’un coffre disposant de 490 litres de chargement. Autre petit grief, le design du système multimédia est un peu daté mais le GPS fonctionne bien et toutes les aides sécuritaires sont bien sûr montées en série.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je l’achète

Sur autobhan, l’Opel Insignia GSI ne se laisse guère impressionner par les berlines allemandes statutaires. Elle profite d’un excellent moteur pour suivre le rythme à des vitesses prohibées dans d’autres pays. Le tout, avec une consommation qui reste des plus contenues (8,5 l/ 100) et qui démontre, une fois encore, que pour les avaleurs de kilomètres, le Diesel est encore et toujours ce qui se fait de mieux! D’autant que l’insonorisation est excellente et que les kilomètres s’avalent sans efforts.

Opel Insignia GSi

Pourquoi je ne l’achète pas

Affichée 45.700 euros en prix de base, même avec quelques options indispensables, l’Opel Insignia GSI s’offre à vous pour un prix relativement contenu si on la compare à la concurrence venant d’Audi, BMW ou Mercedes. Si elle aurait pu être un chouia plus confortable, elle se révèle finalement tout à fait à la hauteur et pourrait aider Opel à venir titiller les marques bien établies en haut de la hiérarchie!

Opel Insignia GSi

Vécu: dans la peau d’une pilote de VW Fun Cup

Grâce au Belgian VW Club, votre site préféré a permis à Dominique, notre gagnante du concours «Au volant d’une VW Fun Cup», de découvrir les joies du pilotage sur le circuit de Mettet par une après-midi très ensoleillée de ce mois d’octobre estival. Doté d’un sixième sens, nous avons pu la suivre dans cette belle aventure pour vous raconter cet instant privilégié comme si vous y étiez.

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C’est la Volkswagen Bettle aux couleurs de Flower Power qui accueille Dominique lorsqu’elle débarque sur le circuit de Mettet. Le soleil est au zénith mais l’ambiance est immédiatement installée par le vrombissement des Fun Cup de la session du matin qui alignent les tours de piste. Notre lectrice a une petite appréhension lorsqu’elle constate que les bolides colorés qui déboulent devant elle, dans la ligne droite, possèdent tous un volant à droite.

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Heureusement, Joke, la très efficace PR de D’Ieteren, la rassure avant de lui indiquer l’endroit où elle pourra trouver l’équipement nécessaire. Après un repas rapidement avalé, la future pilote est invitée à se rendre au briefing. La tension monte d’un cran pour notre novice qui découvre en quelques minutes tout un vocabulaire et une dialectique qui peuvent paraître des plus étranges à tout qui n’est pas bercé dans les sports moteurs tous les week-ends. Certes, elle a bien une idée de ce qu’est une trajectoire mais les infos sont nombreuses entre la manière d’aborder les courbes du circuit, la procédure pour passer les premières vitesses de la Fun Cup ou encore les drapeaux qui lui seront présentés durant ses séances de roulage.

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Enfin, Axel, son instructeur, lui est présenté. Il est chargé de guider deux autres débutants mais honneur aux dames, c’est Dominique qui s’installe à ses côtés pour découvrir les subtilités du pilotage au milieu d’autres Fun Cup qui ne sont pas là pour amuser le terrain. Axel montre à Dominique les capacités de la petite bleue qu’il pilote avant de lui expliquer, d’un ton calme et posé, les points de freinage, les trajectoires et les rapports de vitesse auxquels sont abordées les subtilités du circuit Jules Tacheny. Notre gagnante garde le sourire même si la tension augmente à nouveau lorsque l’écolage est terminé pour tous les candidats et qu’il est l’heure de prendre enfin le volant.

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Dans la tête de Dominique, cela se bouscule, elle essaye de penser à tout mais il faut d’abord gérer la lourdeur des commandes; pas de direction assistée, des freins dans lesquels il est nécessaire de « taper » pour qu’ils réagissent. Et puis prendre assez de vitesse pour que la Fun Cup devienne efficace. A l’épingle, elle doit se faire aider par Axel pour tourner, tellement le volant est dur. Il faut également oublier ses vieux réflexes de conduite efficiente et monter dans les tours. Bref, cette première séance est un petit supplice qu’elle n’apprécie qu’à moitié. Heureusement que son instructeur s’est chargé de gérer la rétro vision et qu’il la prévient si un furieux arrive dans son dos…

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Une deuxième série de tours lui sont offerts pour apprécier davantage l’expérience. Comme dans tout, il faut de l’exercice et de la pratique pour prendre confiance et profiter à fond de l’instant. Ses trajectoires sont bonnes et Dominique profite de chaque seconde passée au volant de la Fun Cup. Elle a retrouvé son joli sourire à la sortie de l’auto et elle peut maintenant partager son expérience devant un dernier verre. Voilà une journée qu’elle n’est pas près d’oublier et qui restera à jamais gravée dans sa mémoire.

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Avec cette idée de proposer une journée découverte de la Fun Cup à des personnes n’ayant jamais goûté à la compétition automobile, le Belgian VW Club a visé juste. Rares sont les déçus, les autres iront conter leur expérience à d’autres et défendront, sans même le savoir, les joies du sport automobile!

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Essai: Volvo XC40 T5 R-Design: Le SUV de l’année, vraiment?

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Depuis 2017 et le titre de la Peugeot 3008, la Voiture Européenne de l’Année doit visiblement être un SUV puisque c’est le Volvo XC40 qui l’a emporté cette année. Un choix discutable, comme toujours en cas d’élection. Alors on a voulu savoir ce qui avait séduit nos collègues, en accumulant les kilomètres à bord du petit SUV suédois construit à Gand.

New Volvo XC40 - exterior

Concédons-le, la parure R-Design qui habille le modèle qui nous a été confié par Volvo Belux lui va à ravir. Le toit noir brillant allié au rouge Fusion métallisé signent une alliance parfaite, ponctuée par les superbes jantes de 20″ à cinq doubles branches. De nombreux pouces levés durant notre essai confirmeront l’esthétisme parfait de cette combinaison.

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J’aime bien

Superbement fini par rapport à ses concurrents, les VW Tiguan et autres Audi Q3, l’habitacle également signé R-Design se révèle des plus réussis. Le nombre de boutons est réduit au minimum et une bonne partie des systèmes audio, GPS ou encore de sécurité, se commande via l’écran central hérité des derniers modèles de la marque. Il faut un petit temps d’adaptation mais très vite, on surfe à travers les menus avec facilité. Face à soi, on retrouve le tachymètre et le compte-tours digitaux avec en leur centre, la carte du GPS. Il faut activer des sous-menus pour retrouver les consommations ou le media utilisé. Notre exemplaire d’essai était pourvu d’une installation audio Harman-Kardon des plus extraordinaires!

New Volvo XC40 - exterior

Plutôt malin

Equipé d’un 2.0 4 cylindres turbo poussé à 247 ch pour un couple de 350 Nm, notre T5 faisait preuve d’un bel entrain sans jamais nous ébouriffer. Sa poussée est continue mais très linéaire et l’on sent, une nouvelle fois, qu’un SUV, c’est définitivement trop lourd. Celui-ci est annoncé à 1.684 kg en ordre de marche. Quoiqu’il en soit, on sait qu’on peut compter sur une puissance suffisante et en activant la position Dynamic du Drive Mode, la XC40 devient plus vivante avec des montées en régime allongées et une direction durcie. Des palettes au volant permettent aux amateurs de changer eux-même les rapports de la boîte Geartronic à 8 vitesses. Du côté des suspensions, c’est déjà ferme en mode confortable alors la différence n’est pas flagrante en mode dynamique.

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J’aime moins

Equipée des sièges spécifiques de la version R-Line, notre voiture d’essai ne s’est pas illustrée par le maintien de ceux-ci. Certes, les dispositions dynamiques d’un crossover sont automatiquement limitées mais là, même en jouant des différents réglages électriques, on n’a jamais été bien maintenu. Si les places arrière sont étonnamment  accueillantes, à condition de faire abstraction de la visibilité entravée par la ligne en biais des montants arrière, le volume du coffre de 460 litres pourra sembler bien petit aux ex-possesseurs de break suédois…

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Pourquoi je l’achète

Plutôt mignon, le Volvo XC40 a le mérite de proposer quelque chose de différent face aux nombreux dérivés du groupe Volkswagen qui finissent par tous se ressembler, malgré les efforts des dessinateurs. Nous ne croyons guère à la fibre patriotique des futurs acheteurs. En revanche, ils plébisciteront sans doute la qualité des finitions intérieures particulièrement illustrées dans cette version haut de gamme avec son habitacle à la qualité exceptionnelle. Les tatoués du Diesel se réjouiront également du silence de la mécanique…

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Pourquoi je ne l’achète pas

… mais pesteront lors des nombreux passages à la pompe. Les consommations s’envolent dès que vous adoptez les vitesses de nos voisins allemands. A 160 km/h sur autoroute, on est à 13l / 100! Et en ralentissant l’allure, il nous a été difficile de descendre sous les 10l. On peut prendre la problème dans tous les sens, à moins d’adopter une écoconduite particulièrement agaçantes pour les autres usagers de la route, les moteurs turbo essence consomment. D’autant plus lorsqu’ils sont montés dans des SUV lourds et encombrants. On l’a dit plus haut, le confort n’est pas son point fort et le volume du coffre n’est guère impressionnant. Affiché à 45.050€ tvac, le Volvo XC40 T5 R-Design ne devrait pas être le modèle le plus vendu chez nous. Mais il justifie pleinement le titre de « voiture » de l’année 2018 acquis par le premier petit crossover de la marque nordique.

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Essai: Opel Grandland X 2.0 CDTI: Allemand par tous ses pores

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On répète à qui veut l’entendre qu’il faut au moins 200 ch pour ressentir un peu de vigueur à bord d’un  SUV. Est-ce qu’Opel nous a entendu lorsqu’il nous a proposé d’essayer son Grandland X dans sa version supérieure, celle qui cache sous son capot un 2.0 Diesel de 177 ch pour 400 Nm de couple?

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Fruit d’un accord entre Opel et le groupe PSA avant le rachat de la marque allemande par les Français, le Crossland X est ainsi le demi-frère du Peugeot 3008. Plus sage que ce dernier, il colle mieux à l’image de la marque au Blitz et à sa clientèle plus âgée. Cela ne veut pas dire que les lignes du SUV allemand sont mornes. Au contraire. Nous trouvons ses lignes ¾ arrière particulièrement réussies. L’habitacle est nettement moins révolutionnaire que celui du 3008 mais il n’en reçoit pas moins les dernières innovations en matière de connectivité. Apple CarPlay et Android Auto vous permettent d’accéder facilement à un grand nombre de foncions et applis de votre smartphone et celui-ci peut être rechargé par induction dans le bac central.

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J’aime bien

Voilà bien un cas concret où le Diesel reste bel et bien la meilleure solution. Avec un poids de 1.600 kg, le Grandland X n’est pas un poids plume mais grâce au couple de ce 2.0 CDTI, on oublie ce handicap et l’on se déplace en toute sérénité. Comme d’autres engins de son gabarit, l’Opel ne prétend pas au premier prix de dynamisme. La nouvelle boîte automatique à 8 rapports fait merveille et participe à l’agrément de l’ensemble. Par rapport au 3008, le ressenti est plus ferme au niveau des suspensions mais cela ne choque pas de la part d’une Allemande. Et puis quel bonheur de ne pas devoir subir le petit volant devenu incontournable sur les produits de la marque au lion.

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Plutôt malin

La signature germanique, on la ressent également à l’intérieur avec une finition très soignée qui ne laisse guère la place à l’improvisation. Les sièges offrent une position de conduite parfaite et l’habitabilité aux places arrière bat les autres élèves de cette catégorie; Peugeot 3008 et Jeep Compass peuvent aller se rhabiller. Le volume du coffre dépasse les 500 litres et se montre réellement utilisable une fois la banquette arrière rabattue.

2018 Opel Grandland X Ultimate

J’aime moins

Alors qu’il a largement les capacités d’aller jouer dans la boue, le Grandland X reste désespérément une traction. Une nouvelle fois, l’acronyme SUV peut se traduire par « Sans Utilité Véritable » si ce n’est celle d’être au-dessus de la mêlée en ville grâce à une position de conduite surélevée. Et puis si l’arrière est félin, l’avant manque un peu d’originalité même s’il s’apparente très facilement avec le reste de la gamme Opel.

2018 Opel Grandland X Ultimate

Pourquoi je l’achète

C’est costaud, c’est bien fini, c’est, en principe fiable, bref, c’est Allemand. Et bien vite, on oublie que ses dessous sont signés PSA. Il faut dire que les designers ont fait fort pour distinguer pleinement le Grandland X de son cousin, le Peugeot 3008. L’intérieur est dessiné comme celui des autres Opel et l’amateur de la marque s’y retrouvera. Enfin, cette version Innovation est particulièrement bien équipée mais elle s’échange contre 34.900 euros sans les options.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Nous l’avons dit, ce Grandland X n’est pas disponible en 4 roues motrices comme de nombreux autres condisciples de son espèce. Cela retire l’un des attraits de ses formes même si, nous le savons, bien peu sont les SUVistes qui fréquentent les terres meubles de nos campagnes. Notre véhicule d’essai recevait un total de 8.850 euros d’options passant par l’habillage en cuir des sièges (1.950 €), le toit panoramique (950€), le Park & Go Technology Pack 3 (1.950€) ou encore le cruise control automatique (800€). De quoi faire grimper l’addition finale à 43.750€!

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Essai: Subaru BRZ: pour apprendre tout l’art du pilotage

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Face à l’invasion de SUV trop souvent comparables à des bahuts normands, les petits coupés se démarquent d’autant dans la circulation de tous les jours. A bord de la Subaru BRZ, la moindre berline prend des allures de camionnette. Mais quel plaisir d’être assis à ras du sol à bord d’une propulsion qui ne demande qu’à être pilotée. Alors en route pour un retour aux sources du plaisir automobile.

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Après quatre ans de vie relativement discrète, le coupé japonais s’est offert quelques menues retouches stylistiques. Les plus observateurs auront remarqué le bouclier inédit et les différents projecteurs à l’avant faisant le plein de LED jusque dans les feux de brouillard. A l’arrière, la signature lumineuse évolue, tandis que le spoiler devient aileron, désormais légèrement décollé du hayon. A l’intérieur, les changements sont tout aussi subtils et passent par un nouveau volant au cerceau plus épais, tandis que, selon les finitions, la dotation technologique s’améliore: écran multimédia tactile, écran de télémétrie au tableau de bord, système de connexion smartphone Starlink, etc.

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J’aime bien

Sous le capot, on retrouve le 2.0 boxer à plat de 200 ch et 205 Nm. Cela manque de couple mais si, comme moi, vous n’avez jamais été un adepte de la conduite Diesel et préférez pousser le moteur en haut des tours, vous ne serez pas trop dépaysé. Au volant, on remarque difficilement les progressions annoncées suite à quelques optimisations du châssis dont une barre stabilisatrice arrière plus large, des amortisseurs aux réglages revus et une boîte de vitesses 6 rapports à l’étagement réaménagé. Cela relève du fine tuning et avouons-le, nous n’avons guère senti de grosse évolution par rapport à l’ancienne mouture.

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Plutôt malin

Jouer la carte du plaisir de pilotage peut sembler suicidaire dans un environnement aussi hostile aux amateurs de conduite dynamique. En alliant trois concepts simples : coupé, propulsion et boîte manuelle, les Japonais ont donné vie à un objet roulant hors du temps. Il y a bien quelques aides électroniques mais comme tout est déconnectable, les pilotes en herbe peuvent se faire plaisir sans se faire peur, la puissance raisonnable n’entraînant pas la Subaru à des vitesses exagérées. Propriétaire d’un coupé GT86, je peux vous dire que certain(e)s n’en mèneraient pas large à mes côtés sur les petites routes de nos vertes Ardennes malgré la modestie de la cavalerie…

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J’aime moins

Après cinq ans d’utilisation, je suis évidemment en mesure de vous parler des défauts du BRZ. La visibilité constitue à mes yeux son plus gros défauts et si vous fréquentez les villes, optez sans hésiter pour la caméra de recul. Les places arrière doivent également être réservées aux enfants en-dessous de 10 ans. Enfin, je ne sais pas si cela est dû à sa taille basse mais l’auto est sujette à recevoir des projections sur l’autoroute, que ce soit sur le pare-brise ou le capot…

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Pourquoi je l’achète

Si vous aimez le pilotage, le coupé BRZ est fait pour vous. Ses roues arrière, sa boîte manuelle et son poids limité à 1.243 kg en font une voiture amusante tout en restant très raisonnable en termes de coûts. Certes, en Wallonie, vous devrez vous défaire de 2500 euros pour sa mise en circulation mais par la suite, sa parfaite fiabilité alliée à la modestie de ses prestations (ses pneus sont des Michelin Primacy en 215/45/17) parviennent à contenir les coûts d’utilisation. Enfin, en consommation, avec la boîte manuelle, vous pouvez tabler sur 9,5l/100 en toutes circonstances. En tirant dans les rapports ou en conduite urbaine.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Pas pratique, ce coupé doit avant tout s’envisager comme un second véhicule. A 34.295€, il demeure très accessible et son équipement plus généreux explique un prix légèrement plus élevé que chez Toyota. Sincèrement, si vous n’êtes pas fan des voitures assistées et bien trop bavardes mises actuellement sur le marché, laissez-vous séduire. Des comme ça, on n’en fait plus!

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