Présentation : Rallye de Bocholt : si tu freines, t’es un lâche!

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Il n’est que troisième au classement actuel du championnat mais avec deux victoires à Landen et à Tielt, on connait le favori pour la victoire à Bocholt: Kris Princen!

Ces dernières saisons, la bataille pour le titre de Champion de Belgique des Rallyes a chaque fois été passionnante, mais les débats se sont toujours terminés par un duel entre Kris Princen, le détenteur du titre, et Vincent Verschueren, couronné en 2017. Cette année, la bagarre est encore plus intense. Après quatre épreuves, trois pilotes différents se sont déjà imposés et plusieurs ténors ont la ferme intention de se hisser à leur tour sur la plus haute marche du podium. C’est le cas notamment de Vincent Verschueren, mais aussi de jeunes pilotes à l’exemple de Sébastien Bedoret.

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Une victoire à Spa et deux deuxièmes places permettent à Cédric Cherain d’occuper le fauteuil de leader avant de déposer les roues de sa VW Polo R5 sur les billes du Sezoens!

Tous les ténors du championnat seront présents ce week-end au départ de la cinquième manche du Championnat de Belgique des Rallyes qui se déroule aux alentours de Bocholt dans le nord du Limbourg. Lors de ce Sezoensrally, un défi particulier les attend puisqu’environ un quart du parcours est constitué de portions de terre, le fameux maaskiezel que l’on trouve dans cette région. Avec ces petites billes roulant sous les pneus, le pilote ressent des sensations qu’il ne peut éprouver nulle part ailleurs. Pour garder le pied au plancher sur cette terre, il ne faut pas manquer d’audace.

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Belle illustration d’un garçon qui ne traîne pas en route: Adrian Fernémont compte lui aussi jouer devant…

L’an dernier, Kris Princen se dirigeait vers la victoire quand il écopait d’une pénalité. Le champion en titre sera à nouveau le favori ce week-end, surtout avec sa VW Polo R5 de l’équipe BMA. Victorieux voici douze mois, Vincent Verschueren relève le gant sur la Skoda Fabia R5 de l’équipe GoDrive. Ce sera aussi le cas de Cédric Cherain, qui abordera l’épreuve en leader du championnat avec sa VW Polo R5 de l’équipe THX Racing, et d’Adrian Fernémont sur la Skoda de SAN Mazuin. L’an dernier, le lauréat du récent Rallye de Wallonie se battait pour la victoire avant d’être trahi par la mécanique.

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Ghislain de Mévius continue à miser sur la régularité face aux cadors de la discipline.

Pilote officiel Skoda Belgique, Sébastien Bedoret entend bien aussi se mêler à la bagarre avec la Fabia R5 de l’équipe SXM. C’est le cas aussi de Ghislain de Mevius, roi de la régularité sur sa Skoda. Le fils de Grégoire vise résolument le podium même s’il ne possède guère d’expérience du parcours limbourgeois. Il sera en effet pour la première fois au départ à Bocholt sur une voiture de pointe. Il en ira de même pour Pieter-Jan Michiel Cracco, auteur de bons chronos à Namur pour sa découverte de la Skoda du team BMA. Le jeune pilote veut se mesurer au pilote le plus capé du plateau, Patrick Snijers.

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P-J Michiel Cracco a pour ambition d’apprendre dans le sillage de Patrick Snijers.

Ce dernier connaît mieux que quiconque le terrain spécifique de cette épreuve puisque c’est sur un revêtement identique qu’il a aiguisé son sens de la glisse dans sa jeunesse. Reste à voir si Snijers pourra cette fois se battre pour une place sur le podium. En plus de celles de Princen et Snijers, l’équipe de Bernard Munster aligne une troisième Volkswagen Polo R5 pour Henri Schmelcher, qui a fait connaissance avec cette monture du côté de Jambes.

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Quand le plumage est bien plus avenant que le ramage…

Les couleurs de Ford seront également bien défendues. En effet, Stephen Wright sera de retour à Bocholt. En plus d’apprécier l’accueil limbourgeois, l’Irlandais adore ces spéciales sur terre. À trois reprises déjà, Stephen Wright a terminé sur le podium, grâce notamment à la présence à ses côtés d’Eddy Smeets, qui connaît le parcours comme sa poche. Les deux autres Ford Fiesta R5 au départ seront pilotées par le Néerlandais Michiel Becx et Tuur Vanden Abeele, qui a offert une bonne cure de jouvence à sa Fiesta R5 après le Rallye de hesbaye.

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Au milieu des Polo et des Skoda, la Hyundai i20 R5 du néerlandais Martin Van Iersel met de la variété.

Ancien Champion des Pays-Bas, Erik van Loon sera aussi au départ sur sa Skoda Fabia R5 afin de préparer au mieux son épreuve à domicile, le ELE Rally. L’an dernier, Erik van Loon était en lice pour le podium quand il avait dû renoncer. Quant à son compatriote Martin van Iersel, il sera également au départ sur sa Hyundai i20 R5.

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Romain Delhez sera à surveiller à Bocholt au sein du peloton des Porsche 997 GT3.

 

Avec pas moins de 13 voitures de la catégorie R5 au départ sur les 51 concurrents engagés, la qualité sera indiscutablement au rendez-vous ce samedi. Le spectacle sera d’autant plus omniprésent que Bocholt accueillera aussi plusieurs Porsche, dont la 997 GT3 de Romain Delhez, ainsi que les BMW de la M-Cup. Une compétition dans laquelle tout le monde regardera évidemment avec intérêt les chronos du spécialiste local Gunther Monnens. Couronné chaque fois depuis 4 ans dans cette coupe, Franky Boulat devra se cracher dans les mains pour s’offrir sa première victoire de l’année en M-Cup.

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A Bocholt, le king s’appelle Gunther Monnens et il sera cette fois au départ à bord d’une BMW M3…

Rendez-vous ce samedi 18 mai à partir de 8h15 à Bocholt pour trois boucles de 5 spéciales (Goolder, Veldhoven, De Hees, Steenberg et Gerdingen) totalisant 154 km contre le chrono.

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31ème Techno Classica Essen: artillerie allemande par Dimitri Urbain

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A nouveau une belle affluence pour cette édition du 30e anniversaire!

Rendez-vous incontournable du calendrier de l’automobile ancienne, le salon d’Essen fait toujours dans la qualité, la quantité et une certaine démesure, par sa taille. Retour en images sur cet évènement. (Texte et photos: Dimitri Urbain)

Douze halls et de nombreux espaces extérieurs, 120.000 m2 et pas loin de 200.000 visiteurs venus de 46 pays en 4 jours… des chiffres à donner le tournis! Les marques nationales sont évidemment largement représentées, différents constructeurs comme VW, Porsche ou Mercedes ayant une présence officielle, en plus de celle des clubs de marques. Toutes les époques y sont représentées mais les Youngtimers se taillent une large part du plateau et, pour les exemplaires à vendre, avec des prix soutenus.

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La couleur n’est peut- être pas des plus plaisantes mais l’état de cette Audi 80, rare en version 2 portes, était proche du neuf !
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A Essen, les clubs rivalisent d’originalité afin de mettre en valeur au mieux des véhicules dans une ambiance d’époque.
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A l’heure où le vélo a le vent en poupe, voilà de quoi se démarquer pour se rendre en ville…
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Discrète et élégante, cette Mercedes 500 E se remarque à ses ailes élargies. Elle a été assemblée chez Porsche. Celle-ci possède en plus un kit carrosserie Lorinser. Le vendeur en demande 33.000€, un prix encore correct vu la rareté et les performances de l’engin.
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Affiché à 109.000 €, ce rare cabriolet M3 E30 fait partie des 786 exemplaires produits.
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Le club DAF exposait ce rare engin. Assemblé en Suède, le Kalmar utilise une mécanique de 44. La carrosserie est en polyester et 2.170 exemplaires ont été produits, plus de la moitié étant destinés aux services des postes.
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Autre rareté, ce pick-up Mazda à moteur rotatif. La marque japonaise a produit des breaks, pick-ups, utilitaires et même des bus équipés de moteurs Wankel !
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Si vous pensez reconnaître une Triumph Dolomite, c’est bien le cas… mais ici il s’agit d’une Panther Rio. Aux côtés de ses évocations de la Jaguar SS 100, Panther voulait développer une voiture moyenne à la finition digne d’une Rolls Royce. Inutile de dire que, vendue plus cher qu’une Jaguar, les acheteurs ne se sont pas bousculés… la marque a jeté l’éponge après seulement 38 exemplaires en 2 ans, de 1975 à 1977.
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Une banale Mazda 626 des années 80… oui, il y en avait partout ! Mais elles ont toutes mal terminé, usées jusqu’à la corde, rouillées ou exportées en Afrique. Celle-ci est une des rares survivantes.
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Cette jolie découvrable aux formes évocatrices est une Melkus originaire de l’ex République Démocratique Allemande. Sous ses formes réussies se cache une mécanique 2 temps de… Wartburg ! Basée à Dresde, la marque utilisait même des pièces de tracteur pour produire ses véhicules. Il y a quelques années un projet sur base de Lotus Elise est ressorti mais n’a jamais atteint le stade de la série.
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De nombreux artisans comme ce sellier proposent également leurs services aux visiteurs et propriétaires d’anciennes.
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Ce coupé Abarth de 1959 aux lignes très élégantes est signé Allemano. Il est équipé d’un six cylindres en ligne Fiat de 2.200 cm3.
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Cette MG L1 possède une carrosserie de coupé 2 portes au style art déco inimitable. Produite uniquement en 1933 et 34 à raison de 576 exemplaires, elle possède un six cylindres en ligne de 1.087cm3 seulement.
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Curieux engin que cette Mini à 3 roues, œuvre de Dierk Mengers… Elle possède même un aileron rétractable en fonction de la vitesse, comme sur de nombreuses Porsche.
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En quête d’un engin italien original et portant un nom prestigieux ? Ne cherchez plus, ce tracteur Lamborghini est fait pour vous ! De quoi faire tourner toutes les têtes lors d’un prochain Spa Italia !
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Essen c’est aussi le paradis pour les chasseurs de documents rares, comme le montre cette vitrine consacrée aux Alfa Romeo.
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Affichée 230.000 €, cette Tatra T87 de 1946 a fait l’objet d’une restauration de qualité et reste une voiture très moderne, avec son V8 refroidi par air monté en porte à faux arrière, ses suspensions indépendantes par barres de torsion ou encore son châssis à poutre tubulaire centrale.
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Skoda exposait différents véhicules historiques, dont ce cabriolet Felicia dans son jus et fêtait les 60 ans de l’Octavia.
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Aperçue sur un stand de club, cette magnifique Alfa 6 phase 2 est très rare de nos jours.
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Dérivés de la Renault 12, les 15 et 17 sont bien rares de nos jours. Leur esthétique particulière est plutôt réussie et le toit ouvrant est un plus indéniable.
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Débauche de prototypes C111 sortis tout droit du musée sur le stand Mercedes, une occasion unique de les voir rassemblés.
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L’un des nombreux espaces extérieurs où les vendeurs pouvaient proposer leur véhicule.

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BRC: Rallye de Wallonie: des R5 comme s’il en pleuvait

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Cédric Cherain sera l’un des candidats logiques à la victoire, dimanche à Namur.

La quatrième manche du Championnat de Belgique des Rallyes se disputera ce week-end dans les environs de Namur. Pour sa 36e édition, cette classique wallonne fera le plein de concurrents avec un plateau constitué d’un quart de bolides répondant à la catégorie R5. Un bien bel exploit pour les organisateurs. Ainsi, à l’exception de Kris Princen, actuel leader du championnat, tous les cadors seront présents à Namur. A commencer par Cédric Cherain, vraisemblablement le plus sérieux rival de Princen dans la course au titre. Rapidement éliminé au TAC Rally, le citoyen de Fléron aura à cœur de se venger sur une épreuve qu’il a déjà remportée en 2015. Sa VW Polo GTi R5 est la meilleure arme actuelle mais il aura fort à faire face aux nombreuses Skoda Fabia.

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Deuxième en 2018, Adrian Fernémont ne cache pas ses ambitions: il veut gagner!

Dans le clan tchèque, on compte en effet plusieurs pilotes de premier plan dont Adrian Fernémont, deuxième l’an dernier, qui ne cache pas ses ambitions de victoire. Les espérances sont aussi élevées du côté du représentant de l’importateur belge, Sébastien Bedoret. Auteur d’un solide début de saison avec une 3e place au Rallye de Hesbaye et une 2e au TAC Rally, il lui reste une marche à gravir pour déflorer son palmarès en championnat de Belgique!

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Pas totalement satisfait de son début de saison, Ghislain de Mévius espère cette fois, jouer dans le premier peloton.

 

Pointons aussi le vainqueur sortant, Vincent Verschueren, secondé par Stéphane Prévot et Ghislain de Mévius qui a envie de prouver qu’il sait jouer plus que la carte de la régularité. Olivier Collard, 4e ici même en 2018, aura à coeur de signer un aussi bon résultat avec la même Skoda Fabia R5. Bastien Rouard, David Bonjean, Cédric De Cecco, Niels Reynvoet, Olivier Cartelle, Jourdan Serderidis et Alain Litt sont également capables de se mettre en valeur tandis qu’on suivra encore les prestations de Pieter-Jan-Michiel Cracco, qui découvrira la Fabia, et d’Amaury Molle qui, à domicile, débutera dans la catégorie R5.

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Avec des chronos en dents de scie, Patrick Snijers n’est visiblement pas toujours à son aise…

Outre celle de Cherain, trois autres VW Polo GTI R5 seront de la partie avec Xavier Bouche, Patrick Snijers et Henri Schmelcher. Les intérêts de Ford seront défendus par Philip Cracco et Christophe Verstaen sur des Fiesta trop justes pour jouer la tête. Un haut du classement qu’espère animer Kevin Demaerschalk sur la seule Citroën C3 R5 présente, comme en témoignent les excellents chronos signés à Tielt lorsque sa voiture fonctionnait parfaitement. Enfin, le Néerlandais Martin Van Iersel apportera un peu de diversité avec sa Hyundai i20 R5. Disparue aussi vite qu’elle a fait la joie des rallyes belges et européens, la Skoda Fabia S2000 effectuera un joli come-back grâce à Johan Van Den Dries.

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Pascal Gaban visera une nouvelle victoire en GT.  

La catégorie GT ravira les amateurs de glisse en espérant que la bande son n’ait pas été trop étouffée par les nouvelles normes imposées par le RACB. Les Porsche 997 GT3 seront présentes en majorité avec, en tête de liste, la version 3.6L de Pascal Gaban, de retour à Namur auréolé de sa victoire de catégorie au Spa Rally. Face à lui, Laurent Léonard qui remet le couvert, cette fois sur l’exemplaire appartenant à Francis Lejeune; Romain Delhez et le débutant Laurent Vanton. Comme en R5, l’originalité viendra des Pays-Bas avec la Nissan 350Z de Diter Toprek, devenu un habitué de l’épreuve.

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Glenn Snaet retrouvera un terrain très éloigné de ses routes habituelles.

On suivra également avec grande attention les petites tractions de la catégorie R2 avec, en tête de lice, les jeunes loups du Junior BRC. Si Grégoire Munster (Opel Adam R2) a pu confirmer tardivement sa présence, après sa grosse sortie de route lors du TAC Rally, on peut aussi se réjouir de celles de Glenn Snaet, Tobias Brüls, Thibaud Mazuin, Gilles Pyck (tous sur Peugeot 208 R2) et de Valentin Vertommen (Ford Fiesta R2T). Les juniors devront pourtant se méfier des expérimentés Jean-Louis Boesmans (Ford Fiesta R2T) et Guillaume Dilley (Peugeot 208 R2), de retour en traction après plusieurs mois d’absence.

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Gino Bux devrait une nouvelle fois éclabousser la catégorie Historique de son talent.

Enfin, une dizaine de véhicules du championnat de Belgique Historic viendront ravir les nostalgiques. Au vu de ses exceptionnels chronos signés à Spa, Gino Bux espère cette fois rejoindre l’arrivée sur la capricieuse Ford Escort MK1 de son copilote. Il aura comme prinncipale opposition Dirk Deveux (Ford Sierra Cosworth 4×4) et Guino Kenis (BMW M3).

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Fortement handicapé par des soucis de freins au TAC, Kevin espère connaître une course plus limpide à Namur.   

Comme l’an dernier, les organisateurs du Rallye de Wallonie mettront sur pied une « Spéciale-Test ». Celle-ci se tiendra ce jeudi, toujours sur une partie de l’ancienne spéciale de Loyers. La plupart des favoris de cette 36ème édition ont répondu présents et les spectateurs pourront ainsi s’offrir un sympathique apéritif à la veille du départ avec une entrée gratuite. Les assistances se tiendront sur le parking du magasin Decathlon. Le premier départ théorique est fixé à 14h00 et le dernier à 17h50. Un plan de la spéciale est disponible dans la rubrique  » Concurrents/Documents » du site : www.rallyedewallonie.be

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Grégoire Munster a confirmé sa présence après sa grosse sortie du TAC…

Entrant aussi en ligne de compte pour le Championnat du Luxembourg des rallyes, le Rallye de Wallonie débutera le vendredi 26 avril avec, comme de coutume, une double super-spéciale Show sur l’Esplanade de la Citadelle de Namur. La compétition se poursuivra ensuite sur des spéciales de la région namuroise les samedi et dimanche 27 et 28 avril. La météo annoncée n’est guère optimiste…

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Romain Delhez espère que sa Porsche aura fait ses maladies de jeunesse à Spa.

 

BRC: tous présents au départ du TAC Rally

Troisième manche du Championnat de Belgique des Rallyes, la 46édition du TAC Rally se déroulera dans les alentours de Tielt. Un terrain bien moins attrayant que celui de Spa, qui reçoit pourtant tous les candidats au titre. Les rois du macadam flandriens s’y sentent visiblement plus à leur aise…

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 Malchanceux à Spa, Kris Princen aura coeur de briller sur les routes glissantes des environs de Tielt, à bord d’une toute nouvelle VW Polo R5 préparée chez BMA.

Ainsi, le TAC Rally pourra compter, ce samedi, sur pas moins de 13 R5 au départ d’une épreuve où les écarts sont, traditionnellement, minimes et où tout se joue dès les premiers kilomètres lorsque les plus matinaux parviennent à faire la différence. Quatorze spéciales sont au programme.

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Indubitablement peu à son aise à bord de la VW Polo R5 BMA, Patrick Snijers persiste et signe…

Les vainqueurs des deux premières épreuves de la saison, Kris Princen et le leader du BRC, Cédric Cherain, seront tous deux au départ du rallye sur une Volkswagen Polo R5. Princen disposera d’un exemplaire neuf de chez BMA, la monture qu’il a imposée au Rally van Haspengouw étant partie en fumée au Tour de Corse. Cédric Cherain, victorieux du Spa Rally en Skoda Fabia R5, visera une première victoire en Flandre sur la VW Polo R5 de THX Racing. La troisième Volkswagen de nouvelle génération sera aux mains de Patrick Snijers, qui persiste à vouloir dompter une R5.

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Vainqueur au Rallye des Ardennes, Niels Reynvoet retrouve à Tielt un terrain qu’il connait davantage.

Une armada de Skoda

Vincent Verschueren, qui évoluera à domicile, sera le fer de lance d’une véritable armada de Skoda. Le vice-champion visera résolument la victoire après avoir remporté le Rallye de Trois-Ponts en compagnie de Stéphane Prévot. Il en ira de même pour Adrian Fernémont, qui a mis la pression sur Cherain durant deux jours à Spa, et Ghislain de Mevius, beau deuxième du BRC après deux épreuves. Pilote officiel de Skoda Belgium, Sébastien Bedoret entend quant à lui confirmer son potentiel.

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Sébastien Bedoret retrouvera un terrain connu à Tielt puisqu’il y avait débuté l’an passé.

Deux pilotes régionaux veulent se distinguer à domicile. Souvent à l’aise sur l’asphalte glissant de Tielt, Bert Cornelis espère se hisser dans le Top 5 au volant de la Fabia R5 pilotée par Gunther Monnens à Landen. Quant à Niels Reynvoet, il a fait le plein de confiance en remportant le Rallye des Ardennes sur la Skoda du team SXM, victorieuse à Spa.

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Kevin Demaerschalk débute sa saison 2019 en misant toujours sur la Citroën C3 R5 de J-Motorsport.

Kevin Demaerschalk entamera sa campagne en BRC avec la Citroën C3 R5 de J-Motorsport. Espérons que le pilote Citroën aura plus de réussite que la saison dernière. On peut en dire autant de Pieter-Jan Michiel Cracco, qui n’a pu conclure par un beau résultat une bonne prestation à Spa suite à des soucis mécaniques sur sa Ford Fiesta R5. Et des Pays-Bas nous viendra ce samedi la Hyundai i20 R5 de Martin van Iersel.

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Superbe déco pour la Porsche 997 GT3 de Claerhout qui sera pilotée par Van Woensel!

Pour le Top 10, en plus de la puissante WRC de David Bonjean, il faudra compter sur la Mitsubishi du local Bert Coene ainsi que sur les Porsche 997 GT3. Chris Van Woensel remplace Jochen Claerhout sur une Porsche disposant d’une nouvelle déco. Le marchand de pneus affrontera les deux autres Porsche de Tim Van Parijs et Chris Debyser.

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Impressionnant à Spa, Grégoire Munster, pilote officiel Opel, sera le favori chez les juniors.

Match entre Adam chez les Juniors

Du côté des juniors, Grégoire Munster s’élance avec l’étiquette de favori après sa superbe victoire, arrachée dans l’ultime spéciale du Spa rally, face à Timo van der Marel, un hollandais qui n’est pas inscrit dans le championnat de Belgique et qui roule lui aussi sur une Opel Adam R2. Ils vont à nouveau s’opposer à Tielt. Face à eux, on retrouvera Gilles Pyck, vainqueur de trois manches du Pirelli Junior BRC l’an dernier, et qui sera de retour sur sa Peugeot 208 R2 avant de disputer le reste de la saison.

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Glenn Snaet défendra les couleurs de Peugeot chez les Juniors.

Joachim Wagemans a également choisi d’être au départ ce samedi sur sa Peugeot 208 R2 après avoir disputé le Spa Rally en R5. Le champion en titre en TER2 avait signé l’an dernier à Ypres une solide prestation en R2 et il veut ce samedi à nouveau se distinguer chez les Juniors. Il en ira de même pour Glenn Snaet, auteurs de quelques jolis chronos à Landen, et de Tobias Brüls, qui a retrouvé la confiance à Spa. A Landen, Valentin Vertommen avait aussi montré un beau potentiel sur sa Ford Fiesta R2T, à l’instar de Thibaud Mazuin, qui avait terminé deuxième.

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BRC: Spa Rally: Qui pour contrer Princen?

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Vainqueur au ralye de Hesbaye, Kris Princen tentera de poursuivre son beau début de saison en ajoutant le Spa Rally à son palmarès.

Dès ce jeudi après-midi, le paddock du circuit de Spa-Francorchamps va s’animer puisque les concurrents du Spa Rally 2019 vont y installer leurs structures. Le Shakedown est programmé le vendredi après-midi du côté de Ster avant d’entamer un week-end riche de deux fois douze spéciales.

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Guillaume de Mévius sera, une nouvelle fois, très surveillé…

Alors que la météo annoncée devrait nous offrir un rallye bien gras et délicat, Kris Princen tentera de faire honneur à son étiquette de favori. Vainqueur du Rallye de Hesbaye, le pilote de la nouvelle Volkswagen Polo R5 BMA sera présent pour réussir la passe de deux, mais on sait que le rendez-vous spadois ne lui a pas toujours souri par le passé. D’autant qu’il pourra sentir le souffle de ses adversaires directs et déclarés, à commencer par Adrian Fernémont (Skoda Fabia R5), le vainqueur en titre, et Guillaume de Mévius (Citroën C3 R5), qui tentera de trouver enfin la vitesse sans passer par la case débosselage.

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Vainqueur en 2018, Adrian Fernémont aimerait logiquement renouveler l’expérience…

La dernière inconnue concernait la monture privilégiée par Cédric Cherain, médaillé d’argent à Landen, et bien décidé à engranger de nouveaux gros points à Spa. Le pilote liégeois s’est rabattu sur une Skoda Fabia R5 en provenance des ateliers de SXM Competition de Jourdan Serderidis. Objectifs clairement avoués de Cherain: mettre la pression sur Princen et viser – au moins – un nouveau podium.

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Ghislain de Mévius fera virevolter sa Skoda Fabia R5 sur les jolies routes ardennaises.

Dans le sillage des favoris logiques, le peloton de chasse sera sans doute emmené par Ghislain de Mévius (Skoda Fabia R5), Cédric De Cecco (Skoda Fabia R5) et Patrick Snijers (Volkswagen Polo R5), la liste des bolides de la catégorie R5 étant complétée par les Ford Fiesta de Pieter-Jan Michiel et Philip Cracco, la Peugeot 208 T16 de Joachim Wagemans et la DS3 d’Armand Fumal.

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Après son retrait sur sortie, très tôt à Landen, Patrick Snijers aura à coeur de signer un résultat dans la cité thermale.

Le public mélomane pourra profiter de l’affrontement royal qui s’annonce entre les dompteurs de Porsche 911 GT3 que sont John Wartique, Francis Lejeune, le revenant Pascal Gaban, Romain Delhez et Fred Bouvy. Pas de doute, la bande son sera elle aussi de qualité. Dans les rangs des outsiders, on retrouve Stephan Hermann (Fiat Punto S1600), Steve Vanbellingen (Mitsubishi Lancer Evo10), Pierre Hubin (Mitsubishi Lancer Evo9), Jean-Pierre Destrument (Mitsubishi Lancer Evo9) et consorts.

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Grégoire Munster s’est imposé en Hesbaye. A Spa, la concurrence sera renforcée.

Initialement engagé avec une Skoda Fabia R5 qu’il n’a finalement pas trouvée, Amaury Molle se rabat sur une Peugeot 208 R2 qui vient encore renforcer l’affiche de la catégorie Junior BRC, où il sera opposé au champion en titre Grégoire Munster (Opel Adam R2), au véloce Hollandais Timo van der Marel (Opel Adam R2), à Tobias Brüls (Peugeot 208 R2) et à Thibaud Mazuin (Peugeot 208 R2). Chaud patate!

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Gino, le Tonton flingueur de chronos, espère retrouver de la fiabilité du côté de sa belle Escort.

En Historique, c’est à un conflit de générations qu’on risque fort d’assister, avec les Youngtimers de Guino Kenis (BMW M3 E30) et Dirk Deveux (Ford Sierra Cosworth) face aux Oldtimers de Gino Bux (Ford Escort MK1), Johnny Delhez (Ford Escort MK2), Stefaan Prinzie (Opel Ascona 400), Patrick Deblauwe (Ford Escort MK2), Arthur Kerkhove (Ford Escort MK2), Jean-Michel Gerome (Ford Escort MK2), avec en guise de cerise sur le gâteau l’inattendue… Lotus Elan du local Grégoire Destexhe, qui brille généralement dans les montées historiques.

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Toujours généreux dans l’effort, Guino Kenis devrait nous enchanter à bord de sa jolie BMW M3.

Avec quelque 170 équipages au départ, les spectateurs du Spa Rally 2019 s’apprêtent à passer du bon temps entre les spéciales et QG de l’épreuve au cœur de Spa. Voilà qui promet!

Horaire

Samedi 16 mars

ES1/6/11 Winanplanche     8h31 – 13h26 – 18h21

ES2/7/12 Theux                    8h50 – 13h45 – 18h40

ES3/8      Francorchamps   10h46 – 15h41

ES4/9      Wanne                   11h04 – 15h59

ES5/10    La Gleize               11h40 – 16h35

Dimanche 17 mars

ES13/17/21 Francorchamps 8h35 – 12h00 – 15h25

ES14/18/22 Herve                   9h13 – 12h38 – 16h03

ES15/19/23 Fays show           9h47 – 13h12 – 16h37

ES16/20/24 Spa                      10h11 – 13h36 – 17h01

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Patrimoine: Skoda 130 RS : la Porsche de l’Est! par Dimitri Urbain

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Sport automobile et pays de l’Est… dans les années 60 et 70 l’association semblait contre nature et faisait beaucoup rire certains! Certes, les voitures des pays communistes ont longtemps été la risée à l’ouest, victimes de blagues en tous genres. L’immense majorité n’était en tous cas pas nécessairement conçue ni adaptée à un usage en compétition.

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En version « compétition client », prête à en découdre en spéciale ou sur circuit…

Néanmoins, un pays s’est toujours démarqué des autres du bloc de l’Est, par sa tradition industrielle: la Tchécoslovaquie. Avec Tatra et Skoda, les voitures produites dans ce pays n’avaient rien à voir avec des FIAT, au contraire de celles produites en URSS, en Pologne ou encore en Yougoslavie. De nombreuses compétitions, tant sur route que sur circuit (Brno) étaient organisées dans ce pays, grand amateur de sport automobile.

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L’équipe d’usine lors du Monte Carlo 1977.

Une « Formule Skoda », pendant local de la Formule Ford ou Vee, y permettait même aux amateurs de se faire plaisir à peu de frais au volant d’une monoplace. La marque s’est également illustrée dans de nombreuses compétitions à l’Ouest, face à une concurrence bien relevée. Avec peu de moyens mais beaucoup d’ingéniosité, les ingénieurs de l’usine de Mlada Boleslav développent une arme redoutable au milieu des années 70: la 130 RS.

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Un des pilotes Skoda les plus connus, John Haugland, a remporté de nombreuses victoires de classe au RAC Rally. Il est ici dans une position typique lors du rallye de Suède 1978.

Dérivée du coupé 110, équipé d’une carrosserie élargie faisant largement appel à l’aluminium (les ouvrants) et au polyester (ailes, spoilers…) elle n’accuse que 720 kg sur la balance. Equipée d’un moteur 1300 cm3 à culasse en fonte et bloc en aluminium, ses 140 ch autorisent un bon 220 km/h en pointe. De quoi damer le pion à pas mal de concurrentes en groupe 2! Et comme il s’agit d’une « tout à l’arrière », dans la même veine que la 911, le rapprochement est vite fait. Produite à une bonne quarantaine d’exemplaires du milieu des années 70 au début des années 80, elle s’adjuge de nombreuses victoires tant en rallye que sur circuit: victoires de classe aux rallyes de Monte Carlo, à l’Acropole ou au RAC Rally; championnat d’Europe des voitures de tourisme 1981, sans parler de multiples autres exploits en course de côte, excusez du peu!

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La carrosserie est allégée: capots et portes en aluminium tandis que les ailes sont en polyester. Les petites jantes en magnésium sont bien évidemment équipées de pneus locaux, des Barum! La décoration utilise les couleurs Skoda de l’époque, du bleu et du rouge sur fond blanc et cela sied va à ravir.

Aux exemplaires d’usine, se sont ajoutés au fil des ans de nombreuses répliques, souvent encore bien plus puissantes et plus légères. Encore aujourd’hui, ces voitures font le bonheur de nombreux amateurs. N’est-ce pas là le plus bel hommage à rendre à la 130 RS et à ses concepteurs? La Fabia du WRC en est également la digne descendante… (Dimitri Urbain)

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Autre décoration, autres jantes et spoiler plus massif pour le circuit, la 130 RS est très polyvalente et aussi à l’aise sur la piste qu’en côte ou en spéciale.

Essai: Skoda Karoq 1.6 TDI 115 DSG7 Style: le jeu des 7 erreurs

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Frère de sang du Seat Ateca et du VW Tiguan, le Skoda Karoq est chargé de faire le grand écart pour conserver un prix attractif de l’un tout en égalant les prestations de l’autre. Le tout sous une carrosserie sage et intemporelle. Au niveau du style, le Karoq rentre dans le rang par rapport au Yeti qu’il remplace et qui n’a jamais connu le succès escompté. Construit sur la désormais répandue plateforme MQB, mais en République Tchèque où les coûts de main d’œuvre sont moindres, le SUV badgé Skoda troque également le train arrière multibras du Tiguan contre un essieu de torsion.

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Le modèle qui nous occupe aujourd’hui est motorisé par le 1.6 TDI de 115 chevaux qui s’accompagne de la transmission DSG à 7 rapports. De la mécanique connue et éprouvée qui ne devrait guère réserver de mauvaises surprise à son utilisateur. Et c’est bien là ce que les acheteurs de Skoda recherchent. Sur la route, ce petit moteur fait le job sans jamais rechigner. Il permet au Karoq de se mouvoir souplement dans la circulation quotidienne tout en se révélant assez convaincant sur autoroute. La boîte DSG ajoute de la sérénité à l’ensemble tandis que le confort est plutôt bon, moins ferme que chez certains concurrents.

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J’aime bien

L’habitacle sobre et bien présenté répond également aux attentes du client type. Le Skoda Karoq dispose, comme les autres SUV du même type au sein du groupe, des équipements à la pointe de la technologie à l’image du grand écran multimédia dont le contrôle peut se faire d’un simple geste de la main ou de l’instrumentation digitale. De nombreuses aides à la conduite sont également proposées comme le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistant embouteillage, le franchissement de ligne, la détection d’angle mort ou encore le freinage d’urgence. Variante la plus haute, la finition Style offre l’accès et le démarrage sans clé, le GPS, la climatisation automatique bi-zone, le radar de stationnement arrière, le détecteur de fatigue, la caméra de recul, le hayon à ouverture automatique avec le pied, la sellerie cuir sans oublier la reconnaissance des panneaux. Bref, tout est là, l’utile et le moins utile, comme dans toute automobile moderne digne de ce nom.

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Plutôt malin

L’atout numéro un du Karoq, c’est pourtant le génialissime système Varioflex hérité du Yeti. Ce système dispose de trois sièges séparés (40/20/40) dotés de dossiers inclinables. Certes moins aisément utilisable qu’une simple banquette coulissante, il n’en procure pas moins un confort et une capacité de chargement sans égal. En démontant l’élément central, on peut rapprocher les sièges latéraux, qui coulissent longitudinalement et latéralement pour bénéficier d’un espace hors norme aux jambes et aux coudes. En enlevant tous les sièges, le volume de chargement peut atteindre 1.810 litres, contre 1.630 l. pour la configuration standard deux places avec dossiers rabattus. De 521 litres, ce qui est déjà l’un des meilleurs volumes de la catégorie, le coffre peut voir sa capacité varier de 479 à 588 litres grâce au Varioflex.

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J’aime moins

Il est très loin le temps des Skoda bon marché! S’il garde bel et bien un avantage en termes d’équipements et d’habitabilité, le Karoq le fait payer assez cher puisque notre véhicule d’essai voyait sa facture finale monter à 39.870 euros. En tenant compte des prix de base, il est 670 euros plus cher que le Seat alors que le Tiguan n’existe pas avec cette motorisation.

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Pourquoi je l’achète

Sa finition correcte, sa présentation sobre et moderne, son équipement plutôt fourni, même si un certain nombre d’options viennent alourdir la facture, sa tenue de route et son habitabilité en font un véhicule très cohérent à l’heure du choix. Il se révèle également confortable et puis que dire de sa modularité si l’on adopte le système Varioflex?

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Pourquoi je ne l’achète pas

On l’a dit, le Skoda Karoq est plutôt cher. Il manque un soupçon d’originalité, de ressenti, quelque chose qui ferait qu’on aurait envie de craquer pour lui. Une notion que certains constructeurs coréens ont brillamment perçue lorsqu’on regarde le soin qu’ils apportent désormais aux lignes de leurs modèles. Et puis même si, neuf, le Skoda Karoq peut paraître à la hauteur des autres marques du groupe, à l’usage, je connais des utilisateurs qui ont pesté sur la qualité de leurs tapis ou encore de la fragilité de leur pare-brise. Bref, Skoda comme d’autres, grapille là où cela ne se voit pas… jusqu’à un certain point.

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