Essai: Hyundai i30N Performance Pack: du sport, du vrai

Jusqu’à présent, toutes les tentatives de Hyundai pour nous proposer des modèles sportifs étaient restées peu convaincantes. La faute à des modèles avant tout conçus pour le marché américain où le mot sportivité n’a pas le même sens que sur le vieux continent. À la suite de son implication en WRC, la maison coréenne a changé son fusil d’épaule et on peut dire que la cible est atteinte!

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Le modèle que l’importateur a accepté de nous confier durant une semaine ne revêt pas la couleur Performance Blue adoptée par l’équipe chargée d’aligner les Hyundai en Championnat du Monde des Rallyes (WRC) mais il s’agit bel et bien d’une version Performance Pack qui rencontre plus de 90% des suffrages en Belgique. Elle propose de booster le 2.0 Turbo à 275 ch (250 ch pour la i30N classique) tout en offrant en sus le différentiel électronique à glissement limité et un système de valve d’échappement à ouverture variable.

Hyundai I30N - Photo by www.dennisnoten.com

J’aime bien

Relativement discrète dans sa robe Engine Red, notre i30N s’est révélée sur les petites routes de notre habituel trajet d’essai. Il faut juste veiller à ne pas opter pour le mode Sport+ des suspensions qui les rendent juste invivables sur le mauvais réseau belge. Pour le reste, tout y est. En optant pour le mode le plus extrême (bouton bleu orné d’un drapeau à damiers à droite du volant), la i30N Performance Pack devient une avaleuse d’asphalte et, mieux encore, de virages. La direction est agréable sans avoir la précision d’une super sportive. Avec des disques de 330 mm à l’avant et 300 à l’arrière, le freinage reste solide même si les étriers demeurent flottants à un seul piston.

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Plutôt malin

Contrairement à d’autres, Hyundai n’essaye pas de nous gâcher le plaisir en imposant une quelconque boîte automatique. Ici, le plaisir de passer les vitesses demeure et est même sublimé par le REV matching, un double débrayage automatique qui participe à l’ambiance course. Sans oublier le système de valve d’échappement à ouverture variable qui vous annonce lorsque vous opter pour le mode le plus dynamique même si les pétarades sont moins exagérées que chez Ford avec la Focus RS pour ne citer qu’un exemple.

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J’aime moins

On peut comprendre qu’à l’heure de la standardisation poussée, il soit difficile de concevoir des intérieurs très différents au sein d’une gamme de modèles mais l’habitacle de la i30N nous a franchement déçu. Aussi austère que celui de la berline du même nom, il propose juste quelques logos disséminés ça et là, de jolis baquets sans oublier le système d’info-divertissement (qui a dit auto-distraction?) qui propose un menu N spécifique. On peut ainsi y découvrir toute une télémétrie offrant moult infos au pilote en herbe.

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Pourquoi je l’achète

Affichée à 34.800€ sans les remises, la Hyundai i30 N PP est une bonne affaire. Une simple Golf GTI de 230 ch est à 32.925€ tandis que la Golf R de 310 ch et DSG atteint les 43.405€! La Peugeot 308 GTI (270 ch) demande 38.230€ là où une Ford Focus ST (250 ch) exige 31.550€. Ensuite, vous pouvez toujours faire valoir ses 5 places et son coffre au volume intéressant pour justifier votre achat auprès de madame.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Pour nous, la Hyundai i30 N Performance Pack possède deux défauts: son poids de 1.504 kg qui se fait oublier grâce au couple de 353 Nm mais qui pénalise l’agilité de l’auto dans le tortueux et sa consommation excessive en mode sauvage. Si bien qu’on a cru ne pas pouvoir terminer notre trajet de deux heures sans repasser par la case essence. Heureusement, l’obligation de ralentir lors de la traversée des villages nous sauvé de ce scénario et finalement, il restait encore un petit quart de réservoir à notre arrivée. Comptez néanmoins un bon 15l/100 si vous fréquentez les circuits. Un 2.0 Turbo excédé, ça demande sa part de breuvage!

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Essai: Hyundai Kona 1.0 T-GDi: futur best-seller ?

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Ce n’est un secret pour personne, Hyundai est désormais le plus gros vendeur de SUV en Belgique. Et l’idée de compléter sa gamme avec ce petit SUV prénommé Kona devrait encore renforcer sa position sur notre marché.

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Et le moins que l’on puisse écrire, c’est que ce Kona ne passe pas inaperçu. Avec une longueur de 4,16 m pour 1,80 m de large, un empattement de 2,6 m et un porte-à-faux arrière réduit, le design, bien que massif reste dynamique avec une agressivité qui lui va bien. C’est le premier SUV de la gamme à reprendre la calandre hexagonale dite en cascade inaugurée en 2010, autour de laquelle se dessine la nouvelle signature lumineuse à double étage.

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J’aime bien

La couleur Acid Yellow lui sied à merveille. Sur la route, ce Hyundai Kona fait le job qu’on attend de lui. Motorisé, dans le cas qui nous occupe, par le petit 1.0 essence Turbo de 120 ch, il se montre plutôt vaillant sur autoroute et toujours vif et alerte en ville. Rien à redire non plus du côté de la direction, précise, ou de la boîte de vitesse sans accrocs. Le Kona prend également très peu de roulis. Il est même plutôt agile dans les virages et fait preuve de bonnes reprises en sortie. Mais il faut composer avec une suspension un peu ferme aux trépidations inoffensives mais désagréables, que ce soit sur les routes mal entretenues de notre royaume ou lorsque que l’on force un peu l’allure.

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Plutôt malin

Comme souvent chez les marques asiatiques, l’équipement est plutôt complet à bord de cette version Luxury Launch Edition équipée, entre autres, de l’affichage tête-haute en couleur de 8 pouces incluant des fonctions telles que les informations issues de la navigation, mais aussi des infos sur les aides à la conduite telles que la surveillance d’angle mort ou le maintien dans la voie. Citons encore le chargement par induction de votre smartphone, les feux de route intelligents (basculement feux de route-feux de croisement selon la circulation), l’aide au stationnement avant et arrière, ou encore la climatisation automatique bi-zone. L’écran central de 8 pouces vient avec le GPS tandis que le son passe par les 8 enceintes et l’amplificateur développés par le constructeur américain Krell.

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J’aime moins

Comme je l’ai déjà signalé avec les petits moteurs de VW, ces motorisations essence turbo ne supportent pas les grandes vitesses et les autoroutes allemandes où, à 160 km/h, on dépasse allègrement les 10 l/ 100 de moyenne. Par contre, à vitesse légale en Belgique, il se contente de 7,5 l/100 ce qui est plutôt correct pour un véhicule qui pèse 1.300 kg. Autre défaut à signaler, l’espace à l’arrière n’est pas extraordinaire au même titre que les 360 litres du coffre.

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Pourquoi je l’achète

Il a vraiment une bouille sympa, ce Kona et avec des couleurs flashy, il met de la couleur sur les routes. Dans l’air du temps, il devrait séduire par son équipement assez impressionnant et son moteur essence volontaire et plutôt discret pour un trois cylindres. Et puis son comportement n’est pas déplaisant et pourrait inspirer certains concurrents qui ont totalement laissé cet aspect de côté…

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Pourquoi je ne l’achète pas

26.449 euros, c’est une bien jolie somme pour un petit SUV motorisé par un 1.0 3 cylindres de 120 ch. Et la qualité des plastiques intérieur n’est vraiment pas extraordinaire. Sans parler du design intérieur bien moins rafraîchissant que le look extérieur. Enfin, l’habitabilité et le volume du coffre, on l’a dit plus haut, sont juste dans la moyenne.

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